L'indignation des Québécois face au geste de Ruba Ghazal est légitime.
Il y a 12 ans, Michael Zehaf-Bibeau portait un keffieh quand il a tué le caporal Nathan Cirillo à Ottawa avant d’entrer au Parlement avec son fusil.
12 ans plus tard, Ruba Ghazal brandit le même type de foulard à l’Assemblée nationale lors de son assermentation.
Le plus troublant, c'est la « contre-pétition » pour la soutenir.
Encore plus troublant, elle justifie et assume son geste au micro du 98,5 FM.
La tolérance s'arrête où ?