J'ai passé un mois aux États-Unis à travailler sur l'IA de Finary.
Le pays est loin d'être parfait, mais ici tout le monde construit, et l'énergie est palpable.
En France, on saccage nos villes.
Ce n'est pas un accident. C'est le résultat de 50 ans de décisions politiques désastreuses, à gauche comme à droite.
Le pire : ceux qui se présentent aux élections sont aux manettes depuis des années.
Croire qu'ils vont tout changer ? Une vaste blague.
La cause racine : un État qui taxe tout, gère tout et vit à crédit depuis 1974.
Résultat : 3 600 milliards d'euros de dette. 119 % du PIB. Un record.
21 millions de salariés du privé. En face : 6 millions d'agents publics, 3,3 millions de chômeurs, 17 millions de retraités.
Je ne fais pas de politique. Mais sans changement, des jours sombres nous attendent.
Pourtant, j'ai de l'espoir. Notre savoir-faire, notre culture, notre histoire : nous avons beaucoup à offrir et le monde entier aime la France.
Nous, la majorité silencieuse qui bosse sans faire de bruit, qui finance ce cirque, devons nous faire entendre.
C'est notre moment.
D'ailleurs, oui nous allons analyser les programmes économiques des partis (chiffres à l'appui) sur la chaîne Finary.
Je souhaite aussi faire passer un grand oral d'économie à chaque candidat.
Vont-ils accepter? Rien n'est moins sûr !