ÉCOUTEZ BIEN CETTE VIDÉO, GANG. C’EST DÉGUEULASSE! Cette courtière immobilière, Gabrielle Borgia, explique comment elle cible des logements dans des quartiers défavorisés, en cherchant des locataires vulnérables, avec des problèmes financiers ou de santé mentale, parce qu’ils seraient plus faciles à évincer! Pis elle parle de « torcher » des quartiers, des villes, en riant de ça! On parle de vrais êtres humains, là! Des gens qui ont déjà de la misère à joindre les deux bouts, pis elle voit ça comme une occasion de faire de l’argent! Faut être rendu pas mal bas pour profiter de la misère du monde de même! Pis en passant, gang, selon les informations qui circulent, son permis de courtière immobilière aurait été suspendu le 22 octobre. Si c’est confirmé, le karma vient de faire sa job!
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PSPP nous vend encore du rêve avec sa transition verte! Des voitures électriques hors de prix, des quotas, des subventions pis la taxe carbone… Tout ça pour supposément nous enrichir! Mais qui va payer la facture? #PSPP #TaxeCarbone #TransitionVerte #Québec
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J'ai fait ce résumé de l'émission Enquête : Portes à tout prix. C'est lourd à écouter... l'augmentation des loyers au Québec est artificielle et abusive... C'est révoltant. Je dois admettre avoir eu les larmes aux yeux concernant celle qui dit « où est-ce qu'on va aller ? » ici.radio-canada.ca/tele/enq…
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PSPP VEUT PRÉPARER UN PAYS, PENDANT CE TEMPS, LE QUÉBEC COULE Paul St-Pierre Plamondon vient à peine de s’asseoir dans le siège du premier ministre qu’il a déjà confié à sa vice-première ministre, Catherine Gentilcore, la nouvelle femme forte de l'Évangile péquiste, le dossier de l’accession à l’indépendance. Le PQ est indépendantiste, c'est une partie prenante de son ADN et personne ne peut lui reprocher de pousser une conviction qu’il n’a jamais cachée, enfin, pas ce groupe-là de péquistes. Mais, la vraie question, est-ce vraiment ça la priorité du monde en ce moment ? On ne parle pas d’un ministère tout neuf avec un budget affiché et une armée de fonctionnaires dédiée. C’est une responsabilité ministérielle, une nuance qui s'impose, pas un ministère. Combien d’argent public le PQ va mettre là-dedans ? Ce qu'on sait, c'est que le 11 septembre 2026, pendant la campagne électorale, il a dévoilé une estimation de 130 millions de dollars pour préparer et organiser un référendum sur l'indépendance. Mais, pendant qu’on se prépare à bâtir un pays hypothétique, il y a un Québec bien réel qui attend qu’on s’occupe de lui. Ce Québec-là n’a pas le temps d’attendre un référendum. En santé, plus de 900 000 demandes de consultation chez un spécialiste sont en attente. Pas moins de 200 000 patients attendent depuis plus de deux ans et du monde cherche encore désespérément un médecin de famille. La pénurie est estimée à environ 2 000 omnipraticiens. Les urgences débordent, les infirmières sont à bout et on a déjà englouti des milliards dans des réformes et des structures administratives. Résultat pour le patient sur une civière ? Rien du tout. PSPP promet maintenant d’abolir Santé Québec, cette structure que Legault nous vendait comme la solution. Abolir une structure, ça fait apparaître des médecins de famille ? Ça réduit les listes d’attente ? Ça désengorge les urgences ? Ça améliore les conditions des infirmières ? Si le patient attend toujours aussi longtemps, on a gagné quoi, exactement ? Combien va coûter la prochaine réorganisation ? Surtout qu'il pourrait remplacer Santé Québec par une autre structure et que PSPP a lui-même reconnu qu'il y aurait des coûts de transition, sans jamais nous en donner le montant précis. Les Québécois veulent des résultats. N'oubliez pas Statistique Canada qui vient de nous rappeler que le Québec a perdu 49 000 emplois en septembre seulement. Depuis janvier, c’est environ 130 000 emplois de moins, du vrai monde. Les entreprises naviguent avec les tarifs américains, les contre-tarifs canadiens, les coûts d’exploitation et l’incertitude. Nos PME n’ont pas besoin d’un autre beau discours sur le pays qui trotte dans la tête de PSPP, elles ont besoin de conditions pour survivre, investir et embaucher. Le coût de la vie et le logement. Les familles regardent leurs factures d’épicerie avec découragement. L’essence gruge les budgets, une essence qui a d'ailleurs augmenté de 69 % depuis 2020 au Québec. Les taxes municipales qui, à Québec seulement, pour une résidence moyenne, ont augmenté de 13,4 % en cumulant les hausses de 2022 à 2026. Les loyers moyens qui ont augmenté d'environ 32,4 % entre 2020 et 2024. Les hypothèques ? Pour plusieurs, ils ont vu leurs versements hypothécaires grimper au renouvellement. Pour une hypothèque de 300 000 $, passer d'un taux de 2 % à 5 %, c'est près de 475 $ de plus chaque mois, à conditions comparables. Tout ça sans oublier nos jeunes travailleurs qui n’arrivent pas à acheter leur première maison. Nos aînés qui, eux, doivent parfois choisir entre rester dans leur logement ou absorber de nouvelles hausses. Dans nos rues, l’itinérance est devenue impossible à ignorer. Le dernier dénombrement de 2025 estimait plus de 12 000 personnes en situation d’itinérance visible, une hausse d’environ 20 % par rapport à 2022. Des campements apparaissent, les organismes sont débordés, les municipalités réclament des solutions. Sur ce point, il faut reconnaître une chose à PSPP : il a annoncé son intention d’y consacrer des ressources (il a parlé d’un milliard pour réduire l’itinérance de moitié d’ici 2030) et a choisi d’en assumer personnellement la responsabilité. C’est un engagement qui mérite d’être souligné. Il faudra voir les résultats concrets, car prendre un dossier en main personnellement, c’est aussi accepter d’être jugé personnellement sur les résultats. N'oubliez pas nos écoles qui sont vieillissantes, nos enseignants épuisés, nos infrastructures défoncées, nos routes, ponts, aqueducs, projets publics dont les coûts explosent. Les finances publiques ? Le Québec traîne une dette nette d’environ 250 milliards de dollars, autour de 38-39 % du PIB. Avant de financer de nouvelles ambitions, faudrait savoir comment on paie celles qui sont déjà sur la table. J'ai même pas parlé de la bureaucratie, des ratés informatiques et des délais administratifs. Voilà le Québec dont PSPP vient d’hériter. Un Québec très amoché, on va se le dire, une province dans un état lamentable. Gouverner, c’est établir des priorités. C’est choisir où mettre les ressources, le temps et l’énergie de l’État. PSPP dirige un gouvernement minoritaire et va devoir convaincre les oppositions pour avancer. Avant de nous présenter les plans d’un éventuel pays, il faut redresser les services publics, soutenir l’économie et remettre de l'ordre dans la cabane. Les Québécois ne peuvent pas attendre un référendum pour que leur quotidien s’améliore. Pour vendre une maison, faut montrer qu'elle n'est pas déjà une soue à cochons. Ça se construit aussi avec une économie qui tourne, des finances sous contrôle, des écoles qui fonctionnent et un système de santé capable de soigner sa population. Si PSPP veut un jour convaincre les Québécois de lui confier les destinées d’un pays indépendant, il devra leur prouver qu’il est capable de faire le ménage. Avant de vouloir bâtir un pays, il faudra démontrer qu'il est capable de gérer une province.. Bonne chance !! Oui oui, laissons la « chance » au coureur, il va en avoir besoin !!
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FECKING UNBELIEVABLE!??? The Prime Minister of Canada @MarkJCarney & his govt has been accused of Election interference in the US!?? This is a serious breach of trust! As you can see other Canadians have been charged & sentenced according to this statement! Minister Jolie has been mentioned several times. MP Anthony Housefather has been mentioned. Premier Doug Ford has been mentioned. This is a warning shot across the bow of the Lib gvt from @ potus!
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🚨 MARK CARNEY VEUT AUGMENTER L’IMMIGRATION AU CANADA? Écoutez bien ce qu’Éric Duhaime a à dire là-dessus! On dirait que Carney est nostalgique des années Trudeau! Avec tout ce qui se passe présentement en France, je pense qu’on a de sérieuses questions à se poser sur l’avenir de l’immigration ici, au Québec!
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UNE PÉQUISTE ADMET QUE LES 59 DÉPUTÉS DU PQ N'ONT PAS DE COMPÉTENCES !!! Vous venez de le dire vous-même : il n’y avait personne de compétent parmi les 59 députés élus. Faut le faire. Vous venez d’avouer que le caucus du PQ est si faible qu’il a fallu aller chercher un perdant rejeté par les électeurs pour négocier avec Washington (sic) et les Premières Nations. Merci pour la franchise. La CAQ a fait des nominations partisanes pendant des années. Le PQ a passé son temps à les dénoncer. Maintenant qu’il est au pouvoir, il fait exactement la même chose et vous appelez ça “une exception”. Lol et lol
Replying to @Pat77432407
Donc il aurait fallu que PSPP nomme quelqu’un d’élu même s’il n’y en avait pas de compétent …la CAQ a fait cela et on a vu les résultats. Je pense qu’il faut faire des exceptions . Ici un élu qui travaille pour tous sans exception.
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Dégueulasse
PASCAL PARADIS : BATTU PAR LES ÉLECTEURS, REPÊCHÉ PAR PSPP ! Les électeurs de Jean-Talon avaient pourtant été assez clairs le 5 octobre dernier. Pascal Paradis a été battu par la libérale Julie White, qui l'a devancé de 907 voix. Mais voilà qu'à peine deux semaines plus tard, Paul St-Pierre Plamondon lui trouve une nouvelle chaise. Et pas une petite chaise pliante dans le fond du bureau ! Non, monsieur ! Les électeurs lui ont montré la porte, mais PSPP vient de lui ouvrir celle du bureau du premier ministre. Pascal Paradis est nommé diplomate et négociateur en chef du gouvernement du Québec dans les relations avec les États-Unis de Donald Trump, on lui confie également les négociations avec les Premières Nations. Deux dossiers majeurs. Deux terrains politiquement explosifs. Un seul homme, on se croirait à Matignon en France. Je veux bien croire à la loyauté entre compagnons d'armes, mais depuis quand une défaite électorale devient-elle un tremplin vers les hautes sphères du pouvoir ? Parce qu'on ne parle pas d'un fonctionnaire recruté par concours. On parle d'une nomination politique relevant directement de PSPP. NÉGOCIER AVEC TRUMP ? ENCORE FAUT-IL QU'IL VOUS ÉCOUTE ! Commençons par Washington. Le Québec doit défendre ses entreprises et ses emplois face aux tarifs américains. Personne ne conteste ça. Mais, y'a un petit détail. Le Québec n'est pas un pays indépendant. Les négociations commerciales internationales relèvent d'abord d'Ottawa. Québec peut faire des représentations, défendre ses intérêts et participer à certaines discussions, mais il ne peut pas négocier un accord commercial au nom du Canada. Alors, négociateur en chef de quoi exactement ? Le PQ indique que Paradis relèvera directement du Premier ministre et travaillera en collaboration avec le futur ministre des Relations internationales. Le gouvernement précise que cela ne signifie pas qu’il négociera directement avec les Américains, mais qu’« on veut que le Québec soit à la table ». La table des ti-amis, pas celle qui négocie pour de vrai, ah ok !! De toute façon, imaginez Pascal Paradis débarquant à Washington avec son nouveau titre. Donald Trump lui demande : « Vous représentez le Canada ? » Non, monsieur le président, je représente le Québec ! Bonne chance pour la suite, Pascal risquerait d'aller prendre une marche. Entre posséder un titre pompeux et disposer d'un véritable pouvoir de négociation, il y a une maudite différence. Le Québec possède déjà des représentations aux États-Unis, j'aimerais savoir ce que Paradis pourra accomplir de plus. Le Québec n’est pas un État souverain, ben non, pas encore, sauf dans la tête des péquistes. Les négociations commerciales internationales relèvent d’Ottawa. Le gouvernement péquiste le reconnaît implicitement en parlant de présence « à la table » plutôt que de négociation directe. Méchant niaisage. DEUX MANDATS POUR LE PRIX D'UN ? Mais, attendez, c'est pas fini ! Pendant qu'il tentera (supposément) de convaincre les Américains, Pascal Paradis devra aussi négocier avec les Premières Nations. D'un côté, Trump, les tarifs douaniers et les intérêts commerciaux. De l'autre, les droits ancestraux, les revendications territoriales et les relations parfois difficiles entre Québec et les nations autochtones. Excusez-moi, mais ce sont deux métiers à temps plein ! Paradis est avocat. Il a dirigé Avocats sans frontières Canada pendant une vingtaine d'années et possède une expérience juridique internationale. Il avait été « nommé par le gouvernement du Canada comme conseiller spécial (1997-2001), puis membre (2002-2010) de la délégation canadienne au Comité consultatif des différends commerciaux privés de l’ALÉNA. » Nommé par qui ? Ironique n'est-ce pas. Mais, je lui reconnais ces compétences. Par contre, participer à un travail de règlement des différends commerciaux et négocier avec Washington, c'est pas exactement la même chose. Pas plus que négocier des ententes avec les Premières Nations. Pourquoi confier ces deux responsabilités à un seul homme ? Parce qu'il est le meilleur candidat pour les deux fonctions ou parce qu'on cherchait une place pour un ancien député renié par la démocratie ? LES PREMIÈRES NATIONS, UN DOSSIER EXPLOSIF PSPP risque de se retrouver devant ses propres contradictions. Le Parti québécois revendique le droit du peuple québécois de décider de son avenir politique. Mais dans son projet souverainiste, les Premières Nations et les Inuit seraient consultés après un référendum gagnant, sans disposer d'un droit de veto sur l'indépendance. Ça va être beau à voir ! Leurs droits constitutionnels et territoriaux ne disparaîtront pas avec un référendum. Paradis devra donc gagner la confiance de nations qui pourraient avoir une vision bien différente de celle du gouvernement péquiste. QUI PARLERA AU NOM DU CANADA ? Revenons aux États-Unis. Si Ottawa négocie une entente commerciale pendant que Québec défend une position différente, qui les Américains devront-ils écouter ? La vraie question est : Pascal Paradis sera-t-il réellement invité aux discussions importantes ? Carney va accepter le chum de Paul à la grande table canadienne ? Ben non, c'est clair. Nos entreprises n'ont pas besoin d'une deuxième diplomatie qui complique les choses. Elles ont besoin de marchés accessibles, d'emplois protégés et de résultats. Pas d'un concours de cartes d'affaires entre Québec et Ottawa. ET LA FACTURE, ELLE ? Combien gagnera Pascal Paradis ? Aura-t-il un cabinet, du personnel, des conseillers, des budgets de déplacement et de représentation ? L'article publié ce matin dans le Journal de Montréal ne précise pas les conditions financières de sa nomination. Tiens donc ! Mais les contribuables ont le droit de connaître la facture. Surtout quand le Québec vient de perdre 49 400 emplois en septembre, dont 43 300 à temps plein. Pendant que des familles calculent comment payer leurs cennes, le gouvernement trouve une fonction politique importante pour un ancien député battu. Avouez que ça frappe fort ! PSPP COMMENCE-T-IL À PLACER SES FIDÈLES COMME DANS UN CHUM, S'TUN CHUM ? Pendant des années, les péquistes ont dénoncé les nominations partisanes et les petits « accommodements déraisonnables » des gouvernements précédents. Ils promettaient de faire de la politique autrement. PSPP vient à peine d'arriver au pouvoir qu'il confie deux mandats importants à un ancien compagnon d'armes battu aux élections. On avait même évoqué la possibilité de nommer Paradis ministre non élu responsable de la Capitale-Nationale. Finalement, il ne sera pas ministre, mais il restera tout près du pouvoir, ça rappelle Cuba ça ! Évidemment, perdre une élection ne rend personne incompétent. Et les nominations politiques ne sont pas une invention du Parti québécois. Mais, ce qu'on dénonçait hier ne devient pas une vertu aujourd'hui simplement parce que PSPP occupe le bureau du Premier ministre. Paul St-Pierre Plamondon devrait se rappeler une chose : La confiance du Premier ministre ne remplace pas celle des électeurs. Pascal Paradis vient de perdre une élection par 907 voix, mais il gagne deux jobs et un accès privilégié au pouvoir. Pas pire comme prix coco ! Reste maintenant à savoir si PSPP vient de trouver un négociateur exceptionnel qui aura le droit de parler à l'Oncle Sam ou s'il servira de bibelot dans le bureau de Paul. Ou simplement une façon élégante de garder un chum sur la liste de paie des contribuables. On jase demain sur La Tribune du Peuple. en.spotify.com/episode/3QGaY… #polqc #assnat #PQ #PSPP #PascalParadis #JeanTalon #NominationsPartisanes #RelationsCanadaUS #PremièresNations #ÉconomieQC
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Voilà, même si on ne les réélit pas, ils nous sont crissé dans les jambes pareil, dans des postes ou nominations qui sont financés par TON fric! Raison #613228 de ne pas faire confiance aux p-kystes✌️ @andrearthurciel @PconservateurQc
Voyons, j'ai un blanc ce matin!! Comment on appelle ça ce genre de geste?? Voyons !! La CAQ était super bonne là-dedans et est souvent critiquée par le PQ!! Voyons !! Bon, ça va sûrement me revenir un moment donné quand ça va être le tour à Boissonneault
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Ti-Paul,qui chausse des chaussures bien trop grandes pour lui,est ben fier (CAQ 2.0) de nommer qqun qui a perdu les élections,pcq le peuple n’a pas voté pour lui, pour aller parler au nom du peuple. Ça en dit bcp sur ti-paul et ce n’est guère édifiant la démocratie il s’en torche
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Un cadeau de PSPP à un perdant non élu aux frais des contribuables qui n' ont pas un mot à dire seulement subir la malhonnêteté du nouveau premier ministre une copie conforme de son maître spirituel LEGAULT. Ça annonce bien pour l'avenir.
L’ex-député Pascal Paradis nommé diplomate et négociateur en chef du gouvernement. ici.radio-canada.ca/nouvelle…
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Le recyclage des perdants. Il y a quelque chose de profondément tordu dans cette façon qu’a la politique de recycler ses perdants comme si la décision de la population ne comptait pas. Pascal Paradis du PQ, battu à plate couture, lors de la dernière campagne électorale, se retrouve soudain nommé diplomate et négociateur en chef pour les États‑Unis par PSPP. Un poste stratégique, prestigieux, influent… offert à quelqu’un que personne n’a élu. On ne connaît ni son salaire, ni ses avantages, ni l’étendue des comptes de dépenses qui suivront. On ne sait rien, et pourtant tout est déjà décidé. C’est exactement ce que j’appelle la démocratie en silencieux : on nous laisse voter une fois, puis on nous retire le volant pour quatre ans. Et ce qui me frappe, c’est le comportement de ce monsieur Paradis lui‑même. Je l’ai vu répondre à Patrick Provost, récemment dans une vidéo, qui était pourtant poli, avec une attitude qui ne respirait ni l’ouverture ni la transparence. Et comme son chef, il m’a personnellement bloqué sur X sans que je lui aie adressé un seul mot. Voilà le genre de réflexe qui en dit long : on écarte, on filtre, on se protège de la critique, on se crée une bulle où seuls les alliés ont droit de parler. C’est le même vieux pattern politique qui revient, celui où l’on fait ce qu’on veut, entre soi, sans jamais demander à la population ce qu’elle en pense. Cette semaine, j’entendais Duhaime parler que nous vivions en démocratie. Les oreilles me frisent quand j’entends cette fausse description de notre société. Mais quelle démocratie? Celle où on nous donne le droit de voter une fois aux quatre ans, puis où le reste du temps, aucun politicien n’est imputable de rien? Celle où les décisions importantes se prennent derrière des portes closes, où les nominations tombent du ciel, où les élus se comportent comme des propriétaires plutôt que comme des serviteurs du public? On nous répète que nous vivons dans un système démocratique, mais la démocratie, ce n’est pas un rituel électoral. C’est une responsabilité quotidienne, un devoir de rendre des comptes, une obligation de transparence. Et ça, on ne le voit plus. Alors oui, on peut bien dire que Paradis a été nommé pour servir le Québec. Mais quand un homme que personne n’a choisi, se retrouve à un poste que personne n’a validé, payé par des fonds publics que personne n’a autorisés, il y a un malaise. Un malaise profond. Celui d’un peuple qui regarde son gouvernement agir comme son prédécesseur, la CAQ, nous a habitué. Les décisions, les vraies, se prennent sans nous, loin de ce qu’on appelle encore, par habitude, la volonté populaire. Pourtant elle avait parlé, il y a quelques semaines. Reste maintenant à voir si Alex Boissonneault sera, lui aussi, recyclé dans quelque fonction taillée sur mesure. Rien n’est annoncé pour l’instant, mais on connaît le refrain : quand un candidat défait, plaît au parti, on finit souvent par lui trouver un rôle quelque part. À suivre.
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17 octobre 2026 : le basculement vers l’anarchie Le 17 octobre 2026 marque un tournant. Des citoyens se retrouvent face à leurs policiers, et des policiers face à leurs citoyens, dans un climat de tension extrême préparé depuis des années par les choix du gouvernement. Beaucoup de Français sont épuisés par ce conflit permanent, mené de l’intérieur par des politiciens pendant que d’autres fricotent dans les loges et soutiennent sans limite le gouvernement ukrainien, au prix de la dilapidation de l’argent public. Cette vidéo analyse comment on en est arrivé là, pourquoi le président doit s’en aller, et ce que ce climat révèle sur l’état réel du pays. Partagez si vous en avez assez. #Anarchie #France #macron #Citoyens #information #actualite #Police #Manifestations #Gouvernement #Ukraine #Loges #France2026 #Émeutes #Macron #Présidentielle #ColèrePopulaire
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🚨🔥 FRANCE HAS FALLEN. Europe is burning after years of open borders — radical migrant riots, torched schools, chaos in the streets, and cities lost. Tommy Robinson just exposed the terrifying truth on Newsmax: this is the direct result of unchecked mass migration. Paris… gone. London… gone. Berlin… gone. WE ARE ONE ELECTION AWAY FROM MASS MIGRATION. If America repeats Europe’s mistakes, this is our future. Watch the full video. Share it. Repost it everywhere before it’s too late.
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This is Canada's future if we keep electing the Liberals Time to put a complete stop to third world immigration before we lose our country like France did
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L’homme à la tête de cette incroyable machine est @elonmusk Un citoyen 🇨🇦, le plus riche au monde, a lancé une perche au Quebec et aux souverainistes il y a 10 jours. Ils n’ont rien répondu. Voilà pourquoi on ne sera jamais un pays. Bravo Elon 🏆
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EN TOUT CAS, LUI, TRUMP, Y NIAISE PAS AVEC LE PUCK! 😂🇺🇸 DRILL, BABY, DRILL! 💪 Pendant que Trump annonce vouloir exploiter massivement le pétrole, le gaz pis les minerais au Groenland, ici au Québec, on est encore en train de se demander si on devrait toucher à nos propres ressources! « Ah non, pas le gaz de schiste! C’est dangereux! L’environnement! Les changements climatiques! » 😱 Ben oui, c’est ça! Pendant que d’autres pays cherchent à développer leurs richesses naturelles, nous autres, on préfère les laisser sous terre! Pis après ça, on se demande pourquoi on manque d’argent pour financer nos services! On peut-tu au moins avoir une vraie discussion sur l’exploitation de nos ressources sans faire comme si la planète allait exploser demain matin?
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