Extrait de l’intervention de Milei hier à l’ONU :
« L’ONU a échoué à faire ce qu’elle était supposée faire et s’est mise à faire ce que personne ne lui avait demandé, et qu’elle n’aurait jamais dû faire. Elle a construit un Leviathan bureaucratique focalisé sur l’idée de décider comment doivent vivre les pays du monde et leurs citoyens. C’est un étrange mélange entre anarchie et tyrannie.
Impuissance contre ceux qui enfreignent les règles les plus basiques, comme les dictatures sanglantes et les organisations terroristes. Et un contrôle et des obligations orwelliennes face aux démocraties libérales qui, elles, respectent les règles.
Nous l’avons vu avec l’agenda du millénaire, l’agenda 2030, la régulation économique, les agendas sur le genre, l’extrémisme environnemental et l’immigration incontrôlée.
Et à chaque fois qu’ils ont échoué, au lieu de demander des excuses et réviser leur modèle, ils ont doublé la mise. Comme on le voit déjà avec l’agenda 2045. Laquelle, je l’annonce, va échouer.
Mais l’exemple le plus grave, qui devrait couvrir de honte cette organisation pour toujours, c’est la gestion de la pandémie. Durant la pandémie, des organisations dépendantes de cette maison (l’ONU) ont renié des preuves scientifiques et la souveraineté des nations. Elles ont promu dans le monde entier des politiques d’enfermement forcé qui ont détruit des emplois, ruiné l’éducation d’une génération d’enfants et ont couté la vie à des millions de personnes qui sont mortes seules, sans attention médicale basique.
Quand certains disent que ce fut une erreur sanitaire, nous y voyons une expérience de contrôle social déguisé en expérience scientifique. (…) La terreur psychologique installée par l’État, qui a dit pendant des années aux citoyens du monde qu’il fallait avoir peur. Peur de son voisin, de l’air qu’on respirait, de sortir de sa maison. Cette peur n’était pas un effet secondaire mais l’outil choisi par les gouvernements. Le problème est que les urgences passent, la peur disparait, le temps s’écoule, mais les institutions et le pouvoir créés pour ces supposées urgences, restent. »
Il n’est pas venu pour manier la langue de bois le Javier !