Avoir le courage de dénoncer l'impuissance des autorités de l'état de siège et des responsables militaires face aux massacres perpétrés par les ADF contre les populations civiles de Beni, Lubero, Irumu, Mambasa et de la ville de Beni ne devrait jamais conduire à la prison.
Pourtant, c'est le sort réservé à Clovis Mutsuva, détenu par l'auditorat militaire de Beni depuis le 18 juillet 2026 dans des conditions inhumaines.
Depuis hier, des informations alarmantes font état d'une grave détérioration de son état de santé.
Assez de la criminalisation de la parole citoyenne. J'exige sa libération immédiate et le respect de ses droits fondamentaux. Le silence face à cette injustice est inacceptable.