Horror Writer / USAF Veteran / Conservative / Christian / Married / Metal Musician / Gay Man / Amateur Sociologist. m.youtube.com/@themetalone77…

I am so tired of people misquoting the same passages, over and over. 😴 Sodom and Gomorrah were guilty of a litany of sins, and the "homosexuality" you're referring to was violent gang-rape. Not love. Romans mentions a divine punishment in which God turned previously-straight people toward animal lust with their own sex. Again, not love. Corinthians condemns pedos, in the passage that was rewritten to condemn gays. Same with Timothy, though you did not mention that one. Levidicus describes a code of purity law that neither Christians nor most Jews follow. Any other passages you want to cite? You need to study the original language of the text, as well as the historical context of its writing, to understand. Frankly, most straight people don't have any reason to dig deeper and find this out, because it doesn't concern them...they just ignore or condemn love, because of a manmade rule, and give it no second thought. Frankly, I wouldn't have known all this without God, so you can tell me He hates me all you want.
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Students supported Mao Students supported Castro Students supported Khomeini Students supported Hitler Students supported Mussolini If find yourself blindly supporting every student lead movement, you’ll be wrong very often, in many eras, on many issues.
A good rule of history: if you find yourself opposing a student movement while siding with the ruling class, you're wrong. Every time, in every era, whatever the issue.
Community note
Student movements have not always been on the right side of history. Mao's student Red Guards persecuted hundreds of thousands. Students helped Castro and Khomeini rise to power, and Nazi student groups opposed the Weimar Republic. britannica.com/topic/Red-Guar… encyclopedia.ushmm.org/content/en/art… aei.org/education/actu
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I'm afraid we're going to need to get used to these stories. France has lost a war it didn't want to acknowledge, and now the conquerors are going to plunder it.
BREAKING: France erupts into chaos as up to 800,000 people take to the streets, with protesters setting fires, storming government buildings, & clashing with riot police.
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I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you. I come from your future. In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream. Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them. The promise was protection. The result is stagnation. The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe. I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has. Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France? Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui. Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique. Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc. Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité. La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer. Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre. Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus. L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite. Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent. Regardez ce que ce projet a produit. Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier. Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même. Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur. Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée. Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté. Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une. Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets. La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire. Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français. Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception. Et puis l'IA est arrivée. L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités. L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute. Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ? Il explose. Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas. Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux. L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile. Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler. C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire. Et c'est là que je deviens profondément optimiste. Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance. Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher. Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement. Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base. Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir. Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie. Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote. Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre. Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge. Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire. Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
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Half of black women have herpes, 1 in 3 black men have herpes, 1 in 16 black men have HIV, average IQ of 80 and no impulse control. Bio weapons.
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Replying to @Neha_S_Patel
Rich indians who benefit from the caste system don't want to live among the suffering they have created. The US shouldn't be subsidizing the abuse and slavery in other countries,
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Marxism appeals to people like this violent poster, which is why they are imported in massive amounts. They are aligned to it by their envy, and desire to intentionally defile, which is powerful beyond what most would believe.
Indian man in Canada demands White people show him the deference that his caste entails. Or he will grape and kill.
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Replying to @TheAliceSmith
They should disgust us even more. There is not a single quality we hate about the nazis that is/was not present in communist governments across the world, but multiplied by about 5x. Communists are totalitarian, prey on minority groups, viciously persecute even the most benign opposition, and have killed tens of millions more than fascism. Socialism is shit, whether applied nationally or globally.
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I would love to see President Trump present the medal of freedom to Thomas Sowell. He’s 96 years old.
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Socialists openly say they will just lie to you or act hypocritical if it advances their goals. You don't have to look far to find examples.
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Teddy Roosevelt’s dissertation on CNN written 100 years before its founding…
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Hahaha it’s actually real
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Whether you hate them or not, they hate YOU enough to do this. Once you reach this point, there is no going back. France has lost a war its people didn't want to acknowledge, because the enemy was too easy to pity.
Young second and third-generation migrants film a French firefighter after setting him on fire during the school protests in Bordeaux 🇫🇷
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Openly admitting she is evil, racist, and sexist. She's still lying in pretending she wants anything good for the US. #BeastDecoded2025
🚨 NEW: Hillary Clinton WARNS against the rise of Christianity, says white Christian men are causing "such damage" to the United States "The idea you could turn the clock back and try to recreate a world that never was, dominated by - let's say it! White men of a certain persuasion, certain religion, certain ideology, it's just doing SUCH DAMAGE to what we should be aiming for!"🤡
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If you do some research you’ll find out everyone they polled was a Somali. I’m not even kidding.
🚨 Minnesota now ranks #1 in the country for quality of life. Texas is #49.
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Little dose of adorable to brighten your day! 👍 Remember not to get lost in all the bad shit. Turn your worries over to God, and focus on what's good.
You don’t scare me you’re going to be my best friend whether you like it or not
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I'll begin by apologizing, as I do not remember who posted the text in the screenshot. I would absolutely credit that wise person, if I remembered. (I'll try to look it up and credit the author in a comment.) Anyway... Pretty sure no one follows my posts really, so it's not like it's gonna cause a huge stir, but I'm stepping back from posting and browsing on X, for a little bit. The text in the screenshot explains why. I try to help others, and spread the things I've spent countless hours learning. Doing that, or attempting it, is extremely frustrating when the majority of people refuse to see what is right in front of them. I have traded my own peace for this effort, and there are many things that constantly weigh on my mind, regarding humanity, the US, etc. It is overwhelming, at times, and often feels like futile effort that - paradoxically - must never be abandoned. I want a break from the stress, and a break from being so irritated all the time. I will still check my inbox and notifications, but that's pretty much it. God bless, if you read this, and keep fighting the good fight...but don't forget to tend to your own peace and care for yourself.
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If it's ok for foreigners to come here for a better life then it's ok for us to send them back for a better life
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Jesus said: "Nothing from outside a man can defile him by entering him." Nothing. He emphasized that it is the fruit you bear to others, the light of faith you shine as example, and the things that flow from your heart that determine whether one is pure, defiled, or corrupted. Now, consider whether you believe a righteous, monogamous (married) gay man is capable of being loved by God. I know beyond a shadow of a doubt He loves me.
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Water samples were taken from the Ganges River, India. The government considers Safe levels for bathing to have a fecal bacteria level around 500 units per 100 milliliter. In some parts of the Ganges the fecal bacteria is as high as 3 to 4.2 MILLION units per 100 milliliter. The dissolved oxygen levels are so low, the river is biologically dead. This is how they treat their ecosystems. The country is a biohazard. What makes anyone think they aren’t treating ours the same?
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