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Fake News Blues is back! By popular demand, I’ve updated my viral video to reflect recent events: Trump has now banned CNN, MSNBC, Politico, and Kaitlan Collins personally, from the White House. So let’s celebrate with the song that perfectly fits the occasion.🎉🎉🎉 Merch link in the comments.
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LA DOCTRINE MONROE EXPLIQUÉE : POURQUOI ON NE JOUE PAS AUX APPRENTIS SORCIERS AVEC WASHINGTON Par Pat Laliberté - Mark Carney pense avoir eu l’idée du siècle en allant narguer les États-Unis à Bruxelles. Flatté par les sourires crispés d'Ursula von der Leyen et sa légendaire froideur allemande en plus des applaudissements des technocrates européens, il s’imagine déjà en grand artisan d'un Canada « membre associé » de l'Union européenne. Mais pendant qu’il rêve en grand dans les salons dorés à l'autre bout de l'Atlantique, il oublie la règle numéro un de la géopolitique nord-américaine : la doctrine Monroe. Pour comprendre dans quel mur Carney est en train de nous envoyer, il faut repasser par la base, l'histoire. C’est quoi, la doctrine Monroe ? En 1823, le président américain James Monroe a fondé un principe d'une simplicité enfantine : « L’Amérique aux Américains ». L’idée était claire, le Vieux Continent (l’Europe) garde ses affaires chez lui, et personne ne vient fourrer son nez dans le Nouveau Monde. Roosevelt est allé un cran plus loin en disant : « Puisque les Européens n'ont pas le droit d'intervenir chez nos voisins, c'est nous, les États-Unis, qui allons y faire la police. » Washington a transformé ce principe de défense en droit de propriété. Le message envoyé au reste du globe est devenu : tout ce qui se passe dans l'hémisphère ouest relève de notre chasse gardée. Pourquoi elle s'applique directement au Canada ? Carney semble l'avoir oublié, mais pour la Maison-Blanche, le Canada est et restera son arrière-cour nord-américaine. Toute tentative d'une puissance continentale extérieure, qu'elle soit européenne comme l'UE ou asiatique comme la Chine, d'influencer directement l'économie, les normes ou la sécurité du Canada est perçue à Washington comme une menace directe envers la sphère d'influence américaine. L'idée de flirter avec Bruxelles pour faire du Canada un « membre associé » de l'UE réveille exactement les réflexes de cette doctrine centenaire. Un choc frontal avec Washington Si le Canada tente de sortir de l'orbite américaine pour s'aligner sur l'Europe, les États-Unis n'hésiteront pas une seconde. Ils utiliseront tout leur poids économique (tarifs douaniers, révision de l'ACEUM) et politique pour bloquer cette alliance. La réalité de la carte Nous partageons 8 891 km de frontière avec le géant américain. Notre défense repose sur le NORAD et l'OTAN. Ottawa ne peut tout simplement pas faire semblant d'être un pays neutre sans subir les représailles directes du voisin du Sud. Pour Washington, l'équation est d'une simplicité désarmante, le Canada est un voisin nord-américain. Laisser l'Union européenne y installer un pied-à-terre politique ou stratégique viole directement l'esprit de la doctrine Monroe. Les vraies conséquences d'un mirage diplomatique Le plus ridicule dans cette histoire ? Cette entente avec l'Europe est un château de cartes. Juridiquement, le statut de « membre associé » n'existe même pas dans les traités européens. Il faudrait l'unanimité des 27 pays membres et au moins une décennie de négociations interminables pour que ça voie le jour. C'est du vent, une formule creuse lancée sur une tribune étrangère. Mais, attention : même si cet accord est vague et loin d'être une réalité, les conséquences pour le Canada, elles, sont déjà bien réelles. En jouant au plus fin à Bruxelles pour aller chercher des tapes dans le dos, Carney réussit un tour de force. Agacer les Américains pour absolument rien en retour. On se met à dos notre plus grand partenaire commercial, on fragilise nos marchés et on crée des tensions inutiles avec Washington, tout ça pour une promesse en l'air qui n'aboutira probablement jamais. Il est temps que Mark Carney descende de son nuage, range son passeport anglais et se rappelle une chose fondamentale. Notre souveraineté et notre prospérité ne se négocient pas à Bruxelles pour flatter son égo et sa prochaine carrière, elles se défendent ici, en tenant compte de la réalité du continent où l'on vit.
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Concernant les témoignages de l’Enquête Allison, voici ce que répondait Santé Canada à Global News : « Les vaccins sont sûrs et efficaces, et ils sauvent des vies. Nous n'avons aucun commentaire à faire sur l'Enquête Allison. » L’Enquête Allison, en collaboration avec la Covid Testimony Association, est une initiative présidée par le député fédéral Dean Allison. Le but principal était de permettre à des Canadiens de raconter publiquement leur expérience après avoir subi des effets indésirables graves suite au vaccin contre la COVID-19. Les audiences se sont déroulées sur la Colline parlementaire canadienne, mais sans la présence de journalistes. Pourtant, les organisateurs avaient envoyé des avis aux médias et aux membres accrédités de la Tribune de la presse parlementaire. De plus, malgré les relations difficiles entre les États-Unis et le Canada, le sénateur américain du Wisconsin Ron Johnson a participé aux audiences. Le sénateur préside actuellement un comité permanent qui mène des enquêtes concernant la surveillance de la sécurité des vaccins contre la COVID-19. Pourtant, l’Enquête Allison a fait l'objet d'un boycott complet de la part des médias au Québec et d’un boycott quasi complet, pour le reste du Canada. Je dis quasi complet, car Global News, un des principaux réseaux d’information anglophones au Canada, a fait un effort louable. Dès juillet 2025, Global News avait mené une enquête journalistique de cinq mois sur le Programme d'indemnisation des victimes des vaccins de Covid-19 administré par Santé Canada. Au départ, Santé Canada avait prévu environ 40 demandes par année, mais on a dû revoir les estimations à la hausse, car le volume réel a largement dépassé les prévisions. Suite à l’enquête de Global News, la ministre fédérale de la Santé avait reconnu publiquement que ce qui avait été rapporté concernant le fonctionnement du programme était « inacceptable » et elle avait indiqué que le gouvernement chercherait à l'améliorer. Mais, quelques mois plus tard, au 30 novembre 2025, bien que le programme de support avait reçu 3 557 demandes, seulement 252 avaient été approuvées. Ailleurs au Canada, il y a eu aussi un reportage du National Post, et le Toronto Sun a aussi publié des chroniques de Joe Warmington sur les témoignages des personnes se disant victimes d’effets indésirables. Concernant le Québec, l’endroit reconnu comme ayant adopté les mesures les plus sévères en Amérique du Nord : rien ! Google IA m’a répondu : « Mes recherches dans les archives et résultats indexés de Radio-Canada, TVA Nouvelles, La Presse, et Le Devoir, ne m'ont permis de retrouver aucun reportage ou analyse de fond consacré à la Commission d'enquête nationale citoyenne de 2023, ni aux quatre journées de l'Enquête Allison tenues à Ottawa du 8 au 11 septembre 2026. » Pourquoi ce silence ? 📍Robert Giguère
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Il y a 25 ans, les att3ntats du 11 septembre endeuillaient des milliers de familles. Franceinfo vous propose de revivre minute par minute ces attaques grâce à des archives audio. Attention, certains éléments peuvent heurter. #franceinfo
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Le Québec des changements climatiques Le Québec moderne. Un endroit merveilleux où nos dirigeants n’ont plus besoin d’être compétents : il leur suffit de prononcer les mots magiques ‘’ changements climatiques ‘’ et hop, toutes leurs erreurs s’évaporent comme par enchantement. Une route mal entretenue? Le climat. Un budget catastrophique? Le climat. Une décision incohérente? Le climat encore. On se demande honnêtement pourquoi on a encore des ministres : un thermomètre ferait le même travail, mais avec plus de cohérence. Pendant ce temps, nos chroniqueurs subventionnés jouent les super‑héros de la vertu, armés de leur clavier trempé dans la morale de leur bien-pensance. Ils dénoncent la “désinformation” avec la passion d’un télévangéliste, tout en en produisant eux‑mêmes à un rythme industriel. Mais attention : si tu oses les dénoncer, tu deviens automatiquement un dangereux complotiste. C’est pratique, ça évite d’avoir à débattre. Les syndicats, eux, semblent avoir obtenu une ‘’ free ride’’ illimité pour décider de ce qui est bon pour tout le monde. Les politiciens hochent la tête comme des figurines de tableau de bord, heureux de laisser quelqu’un d’autre penser à leur place. Et quand ils se plantent, ce qui arrive plus souvent qu’un bulletin météo cohérent, aucune conséquence. Le citoyen moyen, lui, n’a pas cette immunité magique : une erreur, et il se fait ramasser comme si c’était un acte de trahison nationale. On vit maintenant dans un monde où la haine est permise, mais seulement si elle vient du bon côté : La gauche. Une haine certifiée bio, équitable, approuvée par les bonnes idéologies. Si elle vient du mauvais côté, alors là, c’est la fin du monde. Deux poids, deux mesures? Non voyons, c’est juste “contextualisé”. Les médias, eux, ont perfectionné l’art de l’inversion accusatoire. Ils accusent ceux qui les dénoncent de faire exactement ce qu’ils font. C’est presque du Vaudeville. On pourrait vendre des billets, mais on paye déjà assez. Ils inversent la réalité avec une telle aisance qu’on se demande s’ils ne vivent pas dans un univers parallèle où la logique a été remplacée par un abonnement mensuel à la stupidité. Alors oui, difficile d’imaginer un Québec qui redeviendrait réellement libre quand ceux qui devraient servir le peuple, semblent surtout servir leur propre confort, leur propre image, et leur propre récit. Difficile de croire à un avenir plus juste quand ceux qui contrôlent le micro décident aussi de qui a le droit de parler. Les politiciens aiment bien faire semblant que tout est sous contrôle, que le système roule comme une machine parfaite. En réalité, ils recyclent toujours les mêmes méthodes : des promesses calibrées pour séduire le temps d’une campagne, puis oubliées dès qu’ils posent le pied au pouvoir. Une fois élus, ils redeviennent des monarques intouchables, et notre opinion retourne aussitôt dans le garde‑robe poussiéreux de nos espoirs. Réfléchir dérange, questionner inquiète, et refuser de jouer le citoyen docile qu’ils espèrent… ça, c’est le péché ultime.
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🇺🇦 Zelensky ou l’art de négocier comme si Stalingrad s’était terminé par un cessez-le-feu “inconditionnel” Par @BPartisans Volodymyr Zelensky a donc expliqué à Politico que « le plus grand compromis que le monde ait jamais fait » serait que « Poutine et ses amis ne soient pas en prison ». On imagine la scène : en 1945, Hitler expliquant aux Alliés que le plus grand compromis serait de ne pas l’arrêter. Ou Saddam Hussein, en 1991, exigeant que George Bush lui présente des excuses pour avoir envahi le Koweït. L’histoire militaire regorge de perdants exigeant des conditions. Elle regorge surtout de perdants qui ont perdu. Car c’est là que la rhétorique entre dans le domaine de la physique alternative. Zelensky affirme que l’Ukraine est prête à un cessez-le-feu « inconditionnel », mais que Moscou refuse. Le problème, c’est qu’un cessez-le-feu inconditionnel est précisément ce que réclame toujours la partie qui n’a plus les moyens d’imposer quoi que ce soit. Comme le rappelait le maréchal allemand Wilhelm Keitel lors de la capitulation de 1945 : « La guerre est terminée lorsque l’un des camps n’a plus les moyens de continuer. » Il n’a pas proposé de cessez-le-feu conditionnel. Il a signé. Même logique en Corée en 1953 : l’armistice ne fut pas une victoire morale, mais une reconnaissance d’impasse militaire. Même Napoléon, après Leipzig en 1813, n’a pas exigé que les Alliés reconnaissent sa souveraineté éternelle sur l’Europe. Il a fui, puis abdiqué. Le plus ironique reste la référence implicite à Donald Trump, que Zelensky cite comme favorable à des « compromis ». Traduction diplomatique : Washington commence à parler le langage brutal de la réalité. Le secrétaire à la Défense américain Lloyd Austin lui-même déclarait en 2022 : « Nous voulons voir la Russie affaiblie ». Trois ans plus tard, l’objectif s’est mystérieusement transformé en « cessez-le-feu ». Ce genre d’évolution s’appelle, dans le jargon stratégique, un retour sur Terre. Pendant ce temps, les chiffres racontent une histoire moins lyrique que les interviews. Le chef d’état-major ukrainien Valery Zaluzhny reconnaissait dès novembre 2023 dans The Economist que la guerre était entrée dans une « impasse ». Traduction : plus de percée stratégique, mais une lente érosion. Et dans une guerre d’attrition, l’issue dépend rarement de la rhétorique, mais de la démographie, de l’industrie et du temps. Clausewitz l’avait résumé avec une élégance brutale : « La guerre est un acte de force destiné à contraindre l’ennemi à exécuter notre volonté. » Pas à lui demander gentiment un cessez-le-feu inconditionnel devant une caméra. Le paradoxe ultime de Zelensky est là : il parle comme un vainqueur, négocie comme un suppliant, et dépend financièrement comme un client. Depuis 2022, le Congrès américain a approuvé plus de 100 milliards de dollars d’aide à l’Ukraine, selon le Congressional Research Service. Une souveraineté sous perfusion. Mais le sommet du théâtre reste cette phrase : « Le plus grand compromis est que Poutine ne soit pas en prison. » Non. Le plus grand compromis, dans l’histoire, est toujours celui du perdant : accepter la réalité. À Verdun, à Stalingrad, à Berlin ou à Bagdad, la guerre ne s’est jamais terminée par des déclarations morales. Elle s’est terminée par un rapport de force. Et le rapport de force, malheureusement pour Kiev, ne lit pas les interviews de Politico.
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📢📢📢📢👇👇👇👇 Écoutez ça et partagez en masse svp car c’est une vidéo qui contient beaucoup d’infos que plusieurs ignorent Vous pensez que le Mexique a un gros cartel? Écoutez ceci et comprenez comment le notre est gigantesque Ils nous font croire que Bell et les autres compagnies de cellulaires ne peuvent pas vendre des forfaits moins chers comme PARTOUT dans le monde à cause de la couverture du pays qui est trop vaste C’est totalement faux quand nous nous comparons avec l’Australie qui eux n’ont pas un CRTC de merde pour empêcher la libre concurrence! Même Vidéotron possède désormais Freedom Mobile alors nous n’avons que 3 joueurs qui se séparent la tarte! Il en va de même avec les gros joueurs de la nourriture qui fonctionnent aussi en silos main dans la main quand on pense à la collusion faite avec le pain pendant 14 ans! Les aéroports, les produits laitiers, les banques, etc sont tous de connivence afin de nous vider les poches! Ceux qui continuent de blâmer Donale Trompe pour ce que nous subirons qui sera encore pire cette année devraient tous regarder cette vidéo qui en plus en français car nous le savons tous que ce sont pour la majorité des unilingues dômiens qui ne comprennent ni du cul ni la tête et qui pensent que TVA c’est l’université
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🇺🇸 Bilan provisoire 2025 de ICE : 👉 352 000 arrestations 👉 319 000 expulsions 👉 211 000 criminels arrêtés (donc des milliers de futurs victimes évitées) 👉 1,9 millions de départs volontaires 👉 2 morts de militants d’extrême gauche qui ont la mauvaise idée de faire obstruction et de mettre en danger (avec une arme et un véhicule) des agents. Fort regrettable, évitable si il n’y avait pas d’entrave et de harcèlement, mais totalement marginal, car représente 0,000567% des arrestations. Que, dans notre camp, de petits donneurs de leçons (qui s’achètent en réalité à peu de frais un statut de supériorité morale) expliquent que l’ICE est une odieuse milice (et donc qu’il faudrait se contenter d’envoyer des courriers ou des invitations verbales aux OQTF) montre bien qu’ils n’ont rien à faire de la vie des Lola, Philippine, Claire Geronimi, de toutes nos grands-mères régulièrement violées, et qui continueront à l’être tant que nous ne mettrons pas en place un dispositif plus ou moins équivalent. Ces belles âmes doivent être considérées pour ce qu’elles sont : des militants de salon, plus intéressés par la vie des prédateurs que par celle des victimes, et sont donc de facto passées dans le camp Adama. Qu’elles n’osent d’ailleurs plus jamais se référer à l’Histoire, au courage des grands hommes ou du moindre de nos ancêtres, qui ont tous pris des décisions difficiles et des risques pour défendre la sécurité et la prospérité de leur patrie et de leur famille — parfois même au prix de quelques accidents ou injustices, oui oui, même les plus honorables. « Ils ont les mains pures, mais ils n’ont pas de mains. »
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56 décès ont été à déplorer sous le mandat d’Obama lorsqu’il était nommé “the deporter in chief” et envoyait l’ICE au charbon. Survenus dans des centres de rétention. Pourquoi donc l’ICE de Trump est aujourd’hui dans l’oeil du cyclone? Je vous l’explique. 1 - Le parti démocrates et les maires des villes de gauche adhéraient à sa politique et collaboraient avec Obama. Ce n’est évidemment plus le cas avec Trump pour des raisons purement électoralistes. Les Dems savent qu’ils ont une belle occasion de retourner l’opinion publique et de gagner les mid-terms. 2 - La quasi-totalité des médias roulaient pour Obama. Trump ne peut compter que sur la Fox. 3 - La justice militante offrait à Obama une liberté d’action qu’elle interdit à Trump que soutient la Cour suprême, son dernier recours. 4 - L’extrême gauche des villes démocrates a mis le centre gauche à genoux. Des villes entières (villes sanctuaires) font presque secession à l’image de Nantes, Marseille ou Grenoble. Le “defund the police” est devenu la norme. L’activisme de gauche est désormais institutionnalisé. Ne cédez pas au chant des sirènes, la mort de Renee Goode ou d’Alex Pretty n’est que l’écume des choses. Nos sociétés occidentales ne sauvront la civilisation dans laquelle elle ont baigné jusqu’ici qu’à la seule condition de comprendre qu’une guerre culturelle a démarré, qu’il faut la mener, en accepter le prix et la gagner.
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Quand tu vis ta meilleure vie ❤️❤️
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Freddie is looking down and giving y'all a standing ovation. That's spectacular!😍💗 The most INSANE Bohemian Rhapsody Flashmob you will ever see!! With 30 musicians and singers in the STREET of Paris 😍 Cre : Julien Cohen Pianist
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The reason Canada is a failed, broken, underproductive nation comes down to one basic misconception. Some people believe Trump is the problem and not the last 10 years of Liberal governments. End of story.
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Le lampadaire à un million et la glissade à 225,000$ Il fut un temps, pas si lointain, où le Québec semblait s’être regardé dans le miroir. La Commission Charbonneau, lancée en 2011, a mis à nu un système de collusion et de corruption enraciné dans les fondations mêmes de l’industrie de la construction. Pendant des années, des firmes d’ingénierie, des entrepreneurs et des politiciens ont dansé ensemble dans une valse de pots-de-vin, de fausses factures et de favoritisme. On a cru, naïvement, que cette grande lessive allait purifier le système. Mais aujourd’hui, alors qu’un simple lampadaire à Longueuil coûterait un million de dollars à remplacer, une question s’impose: est-ce que quelque chose a vraiment changé? Un million pour un lampadaire. Ce n’est pas une métaphore, ni une exagération. C’est un chiffre qui choque, mais qui ne semble déranger ni les élus ni les médias, encore moins les citoyens. On parle ici d’un objet urbain banal, dont le remplacement devrait coûter quelques milliers de dollars, même en tenant compte des normes, de la main-d’œuvre et des matériaux. Alors pourquoi ce chiffre astronomique? Où va l’argent? Qui en profite? Que dire de la glissade dans un parc pour enfants qui coûtera 225,000$! Ce genre de coût délirant n’est pas isolé. On le retrouve dans les trottoirs refaits trois fois en cinq ans, les bancs de parc à 15 000 $, les toilettes publiques à 500 000 $. Et chaque fois, le citoyen paie, sans explication, sans transparence. Le silence est assourdissant. La Commission Charbonneau a offert aux journalistes un buffet de scandales. Ils s’en sont régalés. Mais depuis, l’appétit semble s’être éteint. Les médias traditionnels, jadis fervents dénonciateurs, se contentent aujourd’hui de relayer les communiqués gouvernementaux sans poser de questions, en traitant tous ceux qui ne les aiment plus, de complotistes. Le coût d’un projet est mentionné, jamais décortiqué. Le citoyen est informé, mais jamais éclairé. Pourquoi ce silence? On s’en doute bien. La lassitude face à un système trop opaque? Ou pire, une forme de résignation à la corruption? Car dénoncer sans effet finit par user. Et dans ce vide médiatique, les abus prospèrent. Mon côté complotiste me fait me demander si tout cela ne ferait pas parti d’un plan préétabli. Quant aux gouvernements, leur rôle est encore plus troublant. Après la Commission Charbonneau, des lois ont été adoptées, des mécanismes de surveillance mis en place. Mais dans les faits, les coûts continuent de grimper, les appels d’offres restent opaques, et les firmes impliquées dans les scandales sont toujours bien présentes. Il suffit de connaître quelqu’un qui travaille dans le domaine, pour savoir que la corruption y est encore très présente. La corruption au Canada n’est pas absente du paysage. Elle se nourrit souvent dans les zones grises du pouvoir, là où l’influence politique, les intérêts privés et le manque de transparence se croisent. Des affaires comme celle de SNC-Lavalin, impliquant des pots-de-vin versés à des fonctionnaires étrangers et des pressions politiques internes, ont mis en lumière les failles du système. Imaginez le reste! La corruption d’aujourd’hui n’a plus besoin de sacs de billets. Elle est plus raffinée, plus légale. Elle se cache dans les marges bénéficiaires, les contrats surévalués, les études inutiles. Elle prospère dans l’absence de concurrence réelle, dans les appels d’offres taillés sur mesure. Et surtout, elle se nourrit du silence. Ce silence est le vrai scandale. Car il permet à un système malade de se maintenir, de se reproduire, de se renforcer. Tant que les citoyens continuent de s’en foutre, tant que les vrais journalistes ne creusent pas, tant que les élus seront aussi malhonnêtes qu’ils le sont, un lampadaire à un million restera possible. Et demain, ce sera un banc à deux millions, un feu de circulation à cinq ou une glissade à 225,000$.
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Caroline Galacteros : « L’heure de vérité est là : Trump et Poutine négocient la paix, avec ou sans l’Europe. Les Européens se sont jetés dans une guerre qui détruit leurs intérêts, par servilité et folie. »
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Trump was right about Ukraine.
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This man does MAGIC with food! It's CHOCOLATE!
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C'est pour vous... écoutez C'est juste trop court ..
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2025 : La dernière fête du 🇨🇦 À 3 jours du 1er Juillet 2025, les 🇨🇦 ont réalisé que Carney est une fraude et que le 🇨🇦 est faible et pauvre. La libération 🍾s’en vient. 🇨🇦 🤝 🇺🇸 • Citoyenneté 🇨🇦🇺🇸 • Passeport 🇨🇦🇺🇸 • $$🇺🇸 • ZÉRO frontière (🇺🇸🇨🇦💵) > La Chine Bonne Fête🫠
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