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Wenn Brüssel dem Schweizer 🇨🇭Parlament den Spielraum erklärt, wird es ernst. Der Ständerat beschliesst Verschärfungen bei der Personenfreizügigkeit: EU-Bürger sollen beim Zuzug einen Strafregisterauszug vorlegen, und beim Daueraufenthaltsrecht sollen strengere Bedingungen gelten – unter anderem bei Arbeitslosigkeit und Sozialhilfebezug. (Bundesversammlung) Und was passiert? Noch bevor das gesamte Paket vom Parlament behandelt und dem Volk vorgelegt wurde, meldet sich der EU-Botschafter zu Wort und stellt solche Beschlüsse als unvereinbar mit dem ausgehandelten Vertragspaket dar. Genau hier liegt der entscheidende Punkt: Wer bestimmt künftig die Grenzen des Schweizer Gesetzgebers? Das Schweizer Parlament? Das Schweizer Volk? Oder am Ende Brüssel? Heute ist es ein Botschafter, der den politischen Spielraum kommentiert. Morgen wird es ein Vertrag sein, der diesen Spielraum rechtlich begrenzt. Das ist keine Nebensache. Das ist die zentrale Frage hinter den Bilateralen III: Wie viel politische und rechtliche Selbstbestimmung bleibt der Schweiz, wenn sie sich vertraglich immer stärker an EU-Regeln bindet? Darüber muss die Schweiz diskutieren – offen, ehrlich und ohne Nebelkerzen.
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Trauerspiel im Bundeshaus: Sicherheit der Bevölkerung eiskalt abgelehnt! Die SVP-Fraktion forderte die konsequente Ausschaffung von straffälligen Ausländern, die zu mindestens einem Jahr Freiheitsstrafe verurteilt wurden – ohne Ausnahmen und nach dem Vorbild Dänemark‘s 🇩🇰 Doch das Parlament hat diesen Vorstoss mit 75 zu 106 Stimmen bei 12 Enthaltungen deutlich abgelehnt: • Die Mitte stimmte geschlossen dagegen – mit lediglich zwei Enthaltungen von Pius Kaufmann (LU) und Dominik Blunschy (SZ). • Auch die Mehrheit der FDP-Fraktion stimmte gegen die Vorlage. Während die SVP die konsequente Ausschaffung von Verbrechern verlangt, lassen Die Mitte und die FDP die Schweizer Bevölkerung beim Thema Sicherheit im Stich! Teilt diesen Beitrag, danke! 🇨🇭👇
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La #France n'est plus gouvernée, n'est plus tenue, est en révolution, est en faillite, est envahie ☝🏼
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Ist die Schweiz auch nach der Annahme der EU-Verträge frei bei der Festlegung ihrer Steuern? Zwei Juristen, einer von ihnen ein neu gewählter Bundesrichter, haben Zweifel. nzz.ch/wirtschaft/eu-vertrae…
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Bon, ça commence sérieusement à me casser les couilles, alors je vais en parler une bonne fois pour toutes. Un gamin de 15 ans perd une main pendant les manifestations lycéennes et immédiatement, même mécanique : on cherche comment lui retirer toute responsabilité pour la refiler intégralement aux adultes, à la police, au gouvernement, à la société, à Mercure en rétrograde s'il le faut. Selon les premiers éléments rapportés sur l'affaire de Lens, il aurait ramassé une grenade policière après son lancement. Une enquête de l'IGPN doit déterminer précisément les circonstances. Mais comme le démontre la réalité, notamment dans la vidéo ci-dessous, il faut quand même déployer une sacrée dose de mauvaise foi pour ne pas voir le problème. Ou être une sacrée serpillère. Et ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : oui, je considère que c'est tragique malgré tout. On parle d'une pogne qui s'est faite désintégrer. Les conséquences sont irréversibles. Mais ce n'est pas uniquement ça. À 15 ans, t'es mineur, mais pas débile pour autant. Tu sais qu'on ne ramasse pas un engin explosif dégoupillé. T'as joué à Call of Duty, GTA, Fortnite et toutes ces conneries de jeux de tir donc venir prétendre qu'un ado de 15 ans n'aurait aucune notion du danger que représente une grenade, c'est juste se foutre du monde. Il s'est mis en danger tout seul. Personne ne lui a demandé de ramasser la grenade ou d'essayer de la renvoyer du côté des forces de l'ordre. Alors oui, encore une fois, il a subi une mutilation dramatique. Mais elle résulte aussi directement de sa propre prise de risque. Et ça, bizarrement, certains refusent catégoriquement de l'entendre. Mais ce n'est même que le premier problème. J'en ai surtout marre de cette infantilisation permanente des casseurs. Quand ils foutent le feu, détruisent du mobilier, agressent quelqu'un, crament le visage d'une pauvre nana ou confectionnent carrément des cocktails Molotov, ce sont soudainement « des enfants », incapables de mesurer leurs actes. Mais cinq minutes plus tôt, quand ils bloquent leur lycée et gueulent contre le gouvernement, ce sont de formidables citoyens éveillés, politiquement conscients, suffisamment mûrs pour nous expliquer comment devrait fonctionner le pays. Arrêtez de nous prendre pour des cons. Soit vous considérez qu'ils possèdent suffisamment de discernement pour comprendre et défendre une position politique. Soit vous considérez qu'ils sont tellement immatures qu'ils ne peuvent pas mesurer les conséquences de leurs propres gestes. Vous ne pouvez pas sélectionner leur degré de maturité selon ce qui arrange votre narratif. Moi, je préfère une chose beaucoup plus simple : La réalité. Et c'est justement là que commence la responsabilité des adultes. Parce que si vous pensez réellement que ces gamins sont influençables, immatures et facilement entraînés, alors votre boulot d'adulte n'est certainement pas de les chauffer davantage. Hein, les trous de balles d'LFI ? C'est de vous que je cause. C'est de les calmer. De leur dire quand ils dépassent les bornes. De leur expliquer qu'une revendication, même légitime, ne donne pas tous les droits. De leur apprendre que foutre le feu, casser ou attaquer quelqu'un entraîne des conséquences. Bref : faites votre putain de rôle d'adulte. Et si l'idée même d'éduquer, encadrer et assumer un enfant vous paraît insupportable, peut-être qu'il fallait y réfléchir avant de baiser sans capote et d'en chier un. Tous les enfants méritent des parents. Tous les parents ne méritent pas d'enfants.
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EU-Botschafter Künne ärgert sich darüber, dass der Ständerat die Bilateralen III berät. Künne will, dass auch Vorbestrafte, Arbeitslose und Sozialhilfebezüger aus der EU in die Schweiz strömen können. #Bilaterale3NEIN nzz.ch/schweiz/europaeische-…
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« LE TEST ANTI-FACHO » par Salima Passion ! 🫵🏻 Excellent ! 🤣🤣🤣👏🏻 L’humour est tellement la meilleure réponse à ces dégénérés d’extrême-gauche 😉
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Suisse-UE – « Ma démocratie pour une tranche de pain (avec du beurre) » ! SonntagsZeitung, 4 oct. 2026 – Chronique de Markus Somm (extraits traduits, parenthèses ajoutées). (…) « Sous prétexte de « stabiliser » nos relations avec nos voisins, le Conseil fédéral cherche à nous persuader, nous citoyens, de réduire la démocratie directe. « On attend que nous acceptions volontairement la restriction de nos droits – au bénéfice de bureaucrates non élus et de politiciens étrangers. « On nous demande de renoncer à notre influence, à notre participation et à notre souveraineté – nous, Suisses, qui en avons bénéficié plus que toute autre nation depuis 1848. « Ne nous leurrons pas : la prétendue « adoption dynamique du droit de l’UE » dans des domaines comme la libre circulation des personnes, l’électricité, ou encore la sécurité alimentaire, signifie que Bruxelles va légiférer à notre place. (…) « Jamais nos institutions ont été menacées à ce point. Même les communistes suisses n’auraient pas osé proposer une chose pareille. « La démocratie directe, que certains politiciens et fonctionnaires trouvent pénalisante, est en train d’être en partie sacrifiée. (…) « Avec (engagement) d’en perdre encore davantage (à l’avenir), lors de chaque futur traité avec l’UE (accords de voisinage ou de coopération sollicités par la Suisse). « Et pour quelle contrepartie ? A peu près rien. Car les avantages économiques que ces accords-cadres sont censés nous apporter sont dérisoires. « Une étude mandatée par le Conseil fédéral lui-même à l’institut de recherche Ecoplan le démontre. « Les chercheurs ont basé leur recherche sur un scénario extrême : la dénonciation par l’UE des Accords bilatéraux I en cas de rejet des Accords bilatéraux III. (…) « (Ce n’est théoriquement pas impossible) (…), mais si tous ces accords devaient expirer à partir de 2028 (…), le PIB de la Suisse dans vingt ans ne serait inférieur que de 4,9 % (de points de base) à celui qu’il serait avec des Accords bilatéraux I maintenus. « Notre économie continuerait de progresser confortablement sur cette très longue période, quoique à un rythme légèrement inférieur. « Les chiffres arrondis de l’étude indiquent une croissance réelle moyenne de 1,9 % par an avec les Accords bilatéraux I, contre 1,7 % sans eux, soit une différence de 0,2 point de pourcentage par an. Nous ne la remarquerions quasiment pas. (…) « Les conséquences sur le PIB par habitant seraient encore moins importantes. « Parce qu’Ecoplan part du principe que, sans libre circulation des personnes, la population augmenterait moins vite : le PIB réel par habitant serait inférieur de 1,65 % en 2045. Ecoplan prévoit un écart de revenus de 2 500 francs par résident en 2045. « 2 500 francs! On est censés mettre en péril notre système de démocratie directe, qui a fait ses preuves, pour 2500 francs ? » (…) @autonomiesuisse @kompassVI tagesanzeiger.ch/bilaterale-…
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Der wahre Grund, warum die Sozis @spschweiz den #Knechtschaftsvertrag (Bilaterale III, Rahmenabkommen) mit der kriegstreibenden und korrupten EU unter allen Umständen wollen, war schon nach dem ersten, zum Glück gescheiterten Versuch 2021, vollkommen klar. Der nun vorliegende Monstervertrag dient für diese Schweizabschaffer nur als Vorstufe für einen möglichst schnellen EU-Beitritt. Daran kann kein Zweifel bestehen. Was ein EU-Beitritt für unser Land bedeuten würde, muss wohl niemandem mit Verstand extra im Detail erläutert werden. Es wäre schlichtweg das Ende der Schweiz, wie wir sie lieben und schätzen. Lass euch also von den grossspurigen Versprechen der Befürworter nicht Bockshorn jagen, bleibt standhaft und stimmt auf jeden Fall NEIN zum #Knechtschaftsvertrag. ‼️Jetzt Kampagne von MASS-VOLL! unterstützen: anschluss-nein.ch Quelle: SonntagsZeitung vom 6.6.2021 Attila der Kluge Sieht alles, hört alles und zeigt auf jeden! 👉 t.me/attiladerkluge
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NOOOON c'est pas vrai😳 comme c'est bizarre, des Barber shop qui te font la coupe à 15.- et il y a jamais personne dedans, rhaaaa la la j'y crois pas 🙄 Blanchiment d'argent et drogue: des barbershops dans la tourmente 20min.ch/fr/story/genevelaus…
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L'EEE, l'autre accord colonial 🇪🇺🇨🇭 Rappelons nous de la couleuvre 🇪🇺 que le peuple 🇨🇭 et les cantons 🇨🇭 ont refusé en 92 Franz Blankhart, ancien négociateur 🇨🇭, arborait déjà fièrement sans gêne ni honte les centaines de pages d'un autre accord colonial🇪🇺, l'EEE, que le peuple 🇨🇭 a fort heureusement envoyé balader en 92 et à la Double majorité. Aujourd'hui, cet exactement face à ce même carcan encyclopédique 🇪🇺 que le peuple 🇨🇭 devra se prononcer prochainement. Cependant la double majorité à laquelle avait pourtant consenti le conseil fédéral (en reconnaissant que l'EEE 🇪🇺était bel et bien une organisation internationale) ne semble étrangement plus de mise depuis le saucissonage scélérat des accords bilatéraux 🇨🇭🇪🇺😡. Merci une fois de plus aux Conseillers aux Etats alemaniques pour leur dernière piqûre de rappel.🙏 Christophe Blocher avait réussi à convaincre surtout en 🇨🇭 alémanique qu'un tel accord 🇪🇺bureaucratique amènerait davantage de chômage et de dettes. Après 20 ans de libre circulation nous y sommes. youtube.com/watch?v=mDIyjSN3… (il faut réécouter son discours sur l'anniversaire des 30 ans de cette victoire populaire 🇨🇭: youtube.com/watch?v=r26w0Iqy…) Point intéressant, la SRF avait envisagé en 92 un scénario fictif dans lequel un conseil fédéral 🇨🇭désavoué par l'échec de l'EEE 🇪🇺 démissionnerait en bloc, pour laisser la place à une nouvelle formule magique 🇨🇭Eurosceptique. youtube.com/watch?v=wDDrVtRE… Cette question se pose naturellement aujourd'hui avec Parmelin qui jette l'éponge avant le scrutin 🇪🇺 car il sait que les cantons 🇨🇭ont voix au chapitre. La position fanatique du conseil fédéral est politiquement intenable. Il en va du fédéralisme 🇨🇭. Restons-en à l'AELE qui contrairement à 🇪🇺 se porte comme un charme 😅
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Un commentaire extrêmement intéressant sur l’affaire Médiapart/Bardella ! C’est exactement ce que m’expliquait mon fils, mais comme je n’avais pas tout compris et que je ne voulais pas lui faire le plaisir de lui avouer 🙄… Attention, il ne dit pas que Bardella dit la vérité, comme moi il n’en sait rien, mais il affirme que falsifier ces documents, c’est à la portée d’un gosse de 22 ans. Pour limiter les possibilités d’éviter ces manipulations, il faudrait que Meta communique directement ces documents à l’huissier. Mais cela ne prouverait toujours pas que ce compte appartient réellement à Bardella !
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Se sera une invasion si ces accords sont acceptés #bilatérales3NON
Suisse-UE – Bruxelles désapprouve le Conseil des Etats à Berne NZZ, 3 oct. 2026, extraits traduits, parenthèses ajoutées. « Cette semaine, le Conseil des États a durci les conditions d'obtention du titre de séjour permanent pour les citoyens de l'UE lors des débats sur le nouveau paquet d'accords. « Les personnes sans emploi ou bénéficiant de l'aide sociale ne seraient plus autorisées à déposer une demande. « Ceci contrevient au nouvel accord (insitutionnalisé) sur la libre circulation entre la Suisse et l'UE. « Cet accord stipule que les personnes salariées ont droit au titre de séjour permanent après cinq ans. « Seules les périodes de six mois ou plus pendant lesquelles les personnes concernées et leurs familles dépendent entièrement de l'aide sociale ne sont pas prises en compte dans le calcul de cette période. (…) « La chambre haute a également décidé que tous les citoyens de l'UE souhaitant s'installer en Suisse devraient fournir un extrait de casier judiciaire. « Le ministre de la Justice, Beat Jans (Parti social-démocrate), s'est opposé sans succès à la motion, arguant qu'elle violait l'Accord sur la libre circulation des personnes. (…) « L'UE critique désormais ces décisions, affirmant qu'elles contreviennent à l'accord négocié (et aux règles de la libre circulation des personnes dans l’UE). « L'UE suit de près les initiatives parlementaires qui contredisent les accords signés par les deux parties, a déclaré l'ambassadeur de l'UE en Suisse, Andreas Künne, en réponse à une question. « Cela concerne particulièrement la libre circulation des personnes. (…) « Les partisans d'une réglementation plus stricte comptent sur l'acceptation de leurs exigences par l'UE. « Cette mesure ne plaira pas à l'UE, a admis le conseiller aux Etats Daniel Fässler (Centre/AI) lors du débat. « Le Conseil des ministres de l'UE doit (de son côté) décider s'il convient de rejeter l'accord ou de le maintenir. « Les partisans d'une réglementation plus stricte voient dans l'exemple du Tessin une confirmation de leur position. « Depuis des années, ce canton du sud exige systématiquement des citoyens de l'UE et de l'AELE demandant un titre de séjour qu'ils fournissent un extrait de casier judiciaire, sans aucune conséquence. » (…) @autonomiesuisse @kompassVI nzz.ch/schweiz/europaeische-…
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𝗗𝗲𝗿 𝗦𝘁𝗮̈𝗻𝗱𝗲𝗿𝗮𝘁 𝗯𝗲𝘀𝗰𝗵𝗹𝗶𝗲𝘀𝘀𝘁 – 𝘂𝗻𝗱 𝗕𝗿𝘂̈𝘀𝘀𝗲𝗹 𝗺𝗶𝘀𝗰𝗵𝘁 𝘀𝗶𝗰𝗵 𝘂𝗺𝗴𝗲𝗵𝗲𝗻𝗱 𝗲𝗶𝗻. Der Ständerat will von zuziehenden EU-Bürgern einen Strafregisterauszug verlangen. Arbeitslose und Sozialhilfebeziehende sollen zudem kein Daueraufenthaltsrecht erhalten. Noch bevor die parlamentarische Beratung abgeschlossen ist, erklärt EU-Botschafter Andreas Künne laut NZZ beide Verschärfungen für unvereinbar mit dem Vertragspaket. Das ist mehr als eine sachliche Stellungnahme. Brüssel setzt das Schweizer Parlament öffentlich unter Druck und signalisiert dem Nationalrat, welche Beschlüsse er wieder korrigieren soll. Genau so sieht die viel beschworene «Partnerschaft auf Augenhöhe» in der Praxis aus: Die Schweiz berät ihre Gesetze – und die EU markiert die Grenzen des Erlaubten. Das Paket ist noch nicht beschlossen. Trotzdem erleben wir bereits, wie Brüssel auf Schweizer Entscheidungen Einfluss nimmt. Was geschieht erst, wenn die institutionelle Anbindung und die dynamische Rechtsübernahme gelten?
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Il vient de détruire Mediapart. Plenel a donc menti en affirmant que le fichier avait été extrait devant un huissier le 29 septembre. Il l’aurait été soi-disant mi-août, six semaines avant le constat, et semble bourré d’erreurs, signe d’une intervention flagrante dans le code source. Mediapart ment, c’est son fonds de commerce, mais l’admettre publiquement relève de la bêtise…
« Je tiens à attirer l’attention sur le fait que l’extraction a été faite après la publication de lundi [28 septembre] ». ❌ Mensonge : l’extraction des messages sur les serveurs de Meta a été faite le 16 août 2026, au cours de nos recherches.👇 mediapart.fr/journal/france/…
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💣✉️ Affaire Bardella, suite. Ce que la « preuve scientifique » de Mediapart dit de notre vie privée. Hier, je posais la question du secret des correspondances. Aujourd'hui, la méthode. Pas le fond des messages. La méthode. Parce qu'elle a été validée par des applaudissements qui auraient pu entendre jadis lors des exécutions publiques. Parce qu'elle peut tous nous concerner un jour. Rappel du protocole revendiqué. Une source de l'entourage d'un adolescent de 17 ans, treize ans plus tard. Une rédaction lui indique la marche à suivre : demander à Meta, au nom du RGPD, l'archive de ses conversations. Le fichier arrive mi-août. Un huissier le constate le 29 septembre. Publication. Fin. Chaque maillon mérite d'être regardé. Aucun ne tient ce qu'on lui fait dire. 1️⃣ Un droit retourné contre ceux qu'il protège Le RGPD est né d'une idée simple. L'individu face aux plateformes. Savoir ce qu'elles détiennent. Corriger. Effacer. Reprendre la main. L'article 15, c'est cela : un contre-pouvoir du citoyen. Regardez ce qu'il devient ici. La demande est suggérée par un journal. Datée par lui. Exploitée par lui. Pour obtenir les écrits d'un tiers. La source exerce un droit. Le journal en récolte le produit. Le citoyen n'est plus le bénéficiaire du texte. Il en est l'instrument. La CJUE a jugé qu'on n'a pas à justifier d'un motif pour exercer son droit d'accès. Soit. Mais le même article, au paragraphe 4, pose une réserve : la copie « ne porte pas atteinte aux droits et libertés d'autrui ». Une conversation a deux auteurs. L'autre n'a rien demandé. Il n'a pas été informé. Il n'a pas été entendu. Ses droits et libertés, personne ne les a pesés. Ce n'est pas une illégalité. C'est pire. C'est un retournement de finalité, propre, légal, reproductible. Un texte écrit pour protéger l'individu devient, avec le concours de la plateforme, l'outil le plus efficace jamais conçu pour l'exposer. Et il fera école. Ce retournement n'est pas un accident. C'est une mécanique. Bruxelles légifère pour nous protéger des géants. Les géants exécutent. Et le résultat se retourne contre le premier venu. Le DSA devait protéger la liberté d'expression ; il organise la modération de masse. Le RGPD devait protéger la vie privée ; il livre nos correspondances à nos correspondants. Et le pire est devant nous. Chat Control, que nous avons combattu pied à pied, fera scanner chaque message privé des Européens avant même qu'il parte, au nom de la protection de l'enfance. La loi Miller, que j'ai combattue aussi, procède de la même logique : un dispositif de contrôle, et une porte ouverte qu'on jure de ne jamais franchir. À chaque fois, on nous dit : cela ne servira que contre les coupables. À chaque fois, cela sert contre ceux qui déplaisent. Il y a une ironie que je ne peux pas taire. Ces textes de surveillance, le Rassemblement national les a soutenus. Il a voté pour les mécanismes qui permettent aujourd'hui de fouiller treize ans de conversations de son président. Jordan Bardella découvre cette semaine ce que nous disions depuis des années : un outil de surveillance n'a pas de camp. Il n'a que des cibles. Et les cibles changent. Je ne m'en réjouis pas. C'est exactement le contraire. Celui qui se croit à l'abri parce que la loi vise les autres n'a rien compris à ce qu'est une loi. Elle finit toujours par trouver tout le monde. 2️⃣ Un huissier qui certifie un fichier, pas une origine Les dates sont celles de Mediapart. Archive téléchargée mi-août. Constat le 29 septembre. Six semaines. Six semaines sur un ordinateur privé. Entre les mains d'une personne engagée dans le dossier. Sans témoin. Une archive Meta n'est pas signée. Ce sont des fichiers JSON et HTML. Lisibles. Modifiables dans n'importe quel éditeur de texte. Recompressibles à l'identique. Aucune empreinte cryptographique ne relie le fichier à Meta. L'huissier constate ce qu'on lui présente. La structure. Les dates internes. La cohérence. Il ne peut pas établir que ce zip est celui que Meta a produit. Il n'a pas assisté au téléchargement. Aucune empreinte n'a été relevée à la réception, ou Mediapart ne le dit pas. Dire que l'huissier « authentifie » les messages est donc un abus volontaire de langage. Il atteste qu'un fichier existait, intact, le 29 septembre. Rien de plus. Rien sur les six semaines d'avant. La paresse de certains journalistes confine à l'incompétence voir à la complicité. Je ne dis pas que l'archive a été modifiée. Je dis que rien dans le protocole publié ne permet de l'exclure. Et qu'une preuve qu'on qualifie de scientifique devrait pouvoir l'exclure. Sinon ce n'est pas une preuve. C'est un témoignage avec un tampon. 3️⃣ Meta, la pièce manquante On parle de la source. De Mediapart. De l'huissier. Personne ne parle de celui qui a fourni la pièce. Première question. Quand un compte Facebook est supprimé, Messenger remplace le nom par « Utilisateur Facebook » chez les correspondants. C'est documenté. Or Mediapart écrit que l'archive « confirme que l'interlocuteur est référencé par Meta/Facebook sous le nom Jordan Bardella ». Et ses défenseurs expliquent que l'intéressé ne peut plus réclamer sa propre archive, son compte étant supprimé depuis longtemps. Les deux ne peuvent pas être vrais ensemble. Soit le compte n'a jamais été supprimé, et Bardella peut encore en demander l'export. Soit Meta conserve l'identité des comptes effacés dans les archives des tiers, au-delà des 90 jours qu'elle annonce. Dans le premier cas, une défense s'effondre. Dans le second, c'est à la CNIL que Meta devra répondre. Dans les deux cas, on veut savoir. Deuxième question. Quand un utilisateur demande sa copie, Meta pourrait livrer ses propres messages. Elle pourrait livrer le fil complet en informant l'autre. Elle pourrait appliquer la réserve du 15.4 qu'elle connaît parfaitement. Elle fait un autre choix. Tout, à l'un. Rien à l'autre. Ce n'est pas une obligation légale. Ce n'est pas une contrainte technique. C'est une décision d'entreprise, prise une fois pour trois milliards de personnes. Elle règle d'avance la question de savoir à qui appartient une conversation à deux. Et personne ne l'a jamais discutée. Troisième question. Treize ans de conversations d'un adolescent. Intactes. La limitation de la conservation est une obligation du responsable de traitement. Pas une option. Meta garde tout, indéfiniment, au nom du « bon fonctionnement du service ». C'est exactement ce que les autorités européennes lui reprochent dossier après dossier. Il y a un mois, c'était un manquement. Cette semaine, c'est un atout de l'enquête. Rien n'a changé. Sauf l'identité de celui dont on exhume les archives. Quatrième question, qui résume les trois autres. Que garde Meta, combien de temps, et sous quel nom ? Lisez la politique de confidentialité. Vous n'y trouverez pas la réponse. « Jusqu'à 90 jours. » « Sauf sauvegardes. » « Sauf raisons légales. » « Les copies envoyées à d'autres peuvent demeurer. » Du flou, soigneusement rédigé. Un utilisateur qui supprime son compte ne sait pas ce qui survit de lui. Il ne le découvre que le jour où quelqu'un s'en sert. 4️⃣ Le monde que cela dessine Tout ce que vous avez écrit depuis quinze ans existe encore. Pas chez vous. Chez chacune des personnes à qui vous l'avez adressé. Et sur les serveurs d'une plateforme qui a fait de la mémoire totale son modèle économique. Vous pouvez supprimer votre compte. Effacer vos messages. Changer de vie. La copie demeure, chez l'autre. Et elle porte votre nom. N'importe lequel de vos correspondants peut, en quelques clics, sans que vous en soyez informé, en obtenir l'archive intégrale. La garder un mois. Un an. Dix ans. La relire à la lumière de ce que vous êtes devenu. Puis, le jour où vos chemins divergent, la faire constater par un officier public qui n'aura aucun moyen de savoir ce qu'elle a traversé entre-temps. Ce n'est plus un risque théorique. C'est un protocole publié, détaillé, applaudi. La protection de nos échanges privés ne repose donc plus sur le droit. Ni sur la technique. Elle repose sur la loyauté durable de tous ceux à qui nous avons un jour fait confiance. Un ami de jeunesse. Un ex. Un ancien collègue. Un camarade de parti. Il suffit d'un seul. On objectera que cela ne concerne que ceux qui ont quelque chose à cacher. C'est l'argument qu'on oppose depuis toujours à toute surveillance. Il a toujours été faux. Chacun a écrit, à vingt ans, des choses qu'il ne signerait plus à quarante. La liberté, c'est précisément de pouvoir devenir quelqu'un d'autre sans que le premier venu puisse vous opposer celui que vous étiez. La question n'est pas de savoir si ce dispositif a servi contre la bonne personne. Il n'y a pas de bonne personne. La question est de savoir si nous acceptons de vivre dans un monde où il existe. Et où la seule chose qui nous en protège est de n'avoir jamais déplu à personne.
💣✉️ Mediapart et le secret des correspondances : une boussole à géométrie variable ? L'enquête de Mediapart sur Jordan Bardella est présentée comme un modèle de rigueur : extraction RGPD auprès de Meta, constat d'huissier, en-têtes Gmail, métadonnées, recoupements OSINT jusqu'aux likes Instagram sur un compte privé. Techniquement, le travail est impeccable. Mais personne ne pose la bonne question. Les pièces, ce sont des conversations privées Messenger d'un jeune de 17-18 ans en 2013, des mails personnels, un fichier d'adhérents du FNJ (données politiques, les plus protégées du RGPD). Le droit d'accès de l'article 15 a été pensé pour que chacun reprenne la main sur ses propres données. Ici il devient un outil d'extraction au service d'une enquête visant un tiers. C'est habile. Est-ce ce que le législateur européen avait en tête ? Souvenons-nous de septembre 2025. Thomas Legrand est enregistré à son insu dans un restaurant. Mediapart, comme une partie de la profession, dénonce alors la captation clandestine, la violation de l'intimité, le « journalisme de poubelle ». Le fond des propos ? Secondaire. La méthode disqualifiait tout. Un an plus tard, les mêmes publient douze ans de correspondance privée d'un adversaire politique et c'est le fond qui justifie tout. La méthode devient une « démonstration de forensic ». Je ne confonds pas les deux cas. Dans l'un, un tiers enregistre ; dans l'autre, un interlocuteur livre ses propres échanges. Le droit pénal fait la différence, et il a raison. Mais le principe que Mediapart invoquait pour Legrand n'était pas un principe de droit pénal : c'était un principe moral. Ce qui se dit en privé n'a pas vocation à devenir une pièce à conviction. Soit ce principe vaut pour tous, et alors il faut l'assumer face à Bardella. Soit il ne vaut que pour les amis, et alors ce n'est pas un principe, c'est une arme. 📌 La question dépasse Mediapart et dépasse Bardella. Si le modèle qui s'installe est : « toute conversation privée est une preuve en puissance, pour peu qu'un interlocuteur se retourne et qu'un huissier certifie l'export », alors plus aucun échange n'est protégé. Ni pour les politiques, ni pour les journalistes, ni pour vous. Le secret des correspondances n'a de sens que s'il protège aussi ceux dont on voudrait lire les messages.
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