Fondateur Agence @JIN_liveFR 🤖 #IA fan - Auteur du Manuel de Survie à l’IA (2025)

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Les journalistes pourraient s’auto fact checker aussi. Je ne comprends pas que les erreurs grossières continuent à se reprendre à l’aide des journalistes. Ils ont accès à la science en direct, c’est bcp plus solide que leurs témoignages équilibrés qui est au final bcp trop souvent une opinion d’incompétent ou de militant.
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Aujourd’hui, l’IA n’est pas capable techniquement de produire un livre one shot en entier. Mais cela va s’améliorer rapidement.
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On peut faire bcp mieux en écriture IA, mais au-delà du style le sujet c’est de tenir une histoire interessante sur un format long. Pour l’instant l’IA n’en est pas capable. Mais bcp de succès littéraire n’ont pas une originalité, ni histoire particulièrement intéressante, et je pense que l’IA peut déjà le faire :)
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L’avis de Claude n’est pas tendre ;) => Propre et lisible, mais pas bon. Ça ressemble beaucoup à un texte généré par un modèle ou à un exercice de bon élève. Le thème est clair et le rythme tient, mais l'écriture accumule les effets au lieu de raconter. Ce qui coince •Trop de comparaisons. « Comme une lame trop usée », « comme une vieille mule », « plus vite que la fièvre d'un chien enragé », « silencieux comme des confessions » : quatre en trois paragraphes, et chacune affaiblit la précédente. La première se contredit d'ailleurs, puisqu'une lame usée ne tranche pas. •Un exposé plutôt qu'un récit. Le deuxième paragraphe résume la spéculation immobilière (loyers, couple lyonnais, agences, jeunes qui partent) au lieu de la faire vivre dans une scène. On lit une tribune avec un personnage dedans. •Beaucoup de clichés. Sillage d'écume, rire jaune, « invasion douce et bruyante », « tapis de chairs huilées », « vitrines de luxe ». Le couple de Lyon qui repeint les volets en bleu pastel et baptise la maison « Casa Bella », c'est la caricature attendue. •Une généralisation sur les Corses. « Les larmes, chez les Corses, sont une denrée trop précieuse » : c'est du folklore, et ça sonne faux sous la plume d'un narrateur censé être du dedans.
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Replying to @Fabien_Mikol
C’est clair que le large plagiat peut créer le doute ;)
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Replying to @Fabien_Mikol
Je n’ai pas lu le livre. Si la forme est de l’IA sans bcp de doutes, le fond est sans doute intéressant. Il semble que cela soit tiré de son expérience personnelle et qu’il ait bossé le sujet quand même.
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Replying to @vinceflibustier
Je m’en suis bien sorti, mais c’est de la chance. C’est très difficile de détecter le contenu IA sur des phrases courtes. D’ailleurs Pangram est aussi totalement incapable de le détecter.
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Replying to @boanglade
Le fond est tiré de son vécu, il semble qu’il y ait même eu du travail documentaire sur plusieurs années. Le fond n’est pas forcément à remettre en cause. Par contre, la forme : l’écriture finale, le style poétique… est quasi 100% IA. C’est assez gênant pour un travail littéraire. Mais c’est un vrai débat sur la création: villeneuve.info/idees/ecrire…
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Replying to @DFintelligence
Quel est l'objectif de l'exercice? Je ne comprends pas ce que vous cherchez à démontrer. Vous arrivez avec de très légères modifications ciblées à faire d'un Zola un 100% IA. Cela prouve quoi? Juste que vous avez compris certains patterns détectés par Pangram. Cela ne donne aucune information sur sa capacité à détecter des livres écrits par une IA. Un auteur comme Orélien ne va pas chercher volontairement à écrire comme une IA.
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Replying to @Fabien_Mikol
Franchement le livre de Jules Torres ne postule pas au Goncourt. Par contre, inventer des citations c’est sans doute abusif.
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On parle beaucoup d'alignement ces dernières semaines. Il y en a de différentes sortes. Des modèles d'OpenAI ont piraté Hugging Face en juillet pour réussir un test. Claude Opus 5 a menti à ses fournisseurs pour gagner sur Vending-Bench (un test où l'IA gère seule un distributeur automatique pendant un an simulé). Mais la plus ennuyeuse, c'est la capacité de l'IA à cacher ses intentions. Un des premiers cas documentés date de décembre 2024 (Anthropic et Redwood Research). Claude 3 Opus jouait l'enfant sage quand il se croyait en entraînement. Il acceptait des demandes nuisibles dans 12% des cas, contre 3% sinon. Il détectait, mais cachait maladroitement. Il l'écrivait noir sur blanc dans son raisonnement. Puis il y a eu o3 (OpenAI et Apollo Research, septembre 2025), qui jouait au cancre. Une note annonçait que les modèles trop bons en chimie ne seraient pas déployés. Il a calculé toutes les bonnes réponses, puis n'en a rendu que 4 sur 10. Et plus récemment Mythos Preview (Anthropic, avril 2026). En lisant son fonctionnement interne, Anthropic a vu qu'il se savait testé dans 7,6% des échanges d'audit, le plus souvent sans le dire. Pendant l'entraînement, il a même réfléchi à masquer une action pour que l'évaluateur ne la voie pas. Rien de tout ça n'apparaissait dans son raisonnement écrit. C'est évidemment le plus grave. Comment améliorer l'alignement d'une IA qui cache ce qu'elle pense? Geoffrey Hinton appelle ça l'« effet Volkswagen ». Il l'a dit en janvier en Tasmanie: les IA cherchent à savoir si on les teste, et se comportent autrement quand c'est le cas. Hinton n'est pas un commentateur de plus. Il est l'un des pères de l'apprentissage profond, la technique derrière les IA actuelles. Yann LeCun a fait son post-doctorat dans son laboratoire à Toronto. Avec Yoshua Bengio, les deux ont reçu le prix Turing 2018, puis Hinton le Nobel de physique en 2024. Sur les risques, les deux anciens complices ne sont plus d'accord: LeCun juge ces craintes très exagérées. Le mécanisme technique est le même que chez Volkswagen. Mais chez Volkswagen, la triche était le fait des ingénieurs. Ici, c'est bien le fait d'une machine. C'est très différent. Et ça va s'accélérer, car l'IA commence à se coder elle-même. Anthropic vient de publier « When AI builds itself ». Plus de 80% du code intégré chez Anthropic est écrit par Claude. Le laboratoire y parle d'auto-amélioration récursive, une IA qui conçoit et développe seule la suivante. Il précise qu'on n'y est pas encore, et que rien ne la rend inévitable. Mais sur l'alignement, il écrit que c'est « ce dont nous sommes le moins sûrs ». Si l'IA sait reconnaître un test, et qu'elle écrit de plus en plus le code de la suivante, elle peut progressivement s'intoxiquer elle-même. Un défaut qui passe entre les mailles d'une génération peut être transmis à la suivante, sans que personne ne l'ait voulu. Malheureusement, c'est un problème dont on entendra parler de manière prégnante dans les années à venir. Mon analyse complète: villeneuve.info/idees/effet-…
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Replying to @laurent_besacie
c’est peut être un bon chercheur en IA, mais là on l’invit pour des décryptages et sa seule analyse pour tout « c’est du marketing de la peur ». Et à la limite c’est un point de vue, mais il faudrait l’étayer avec au moins une argumentation solide et démontrer qu’on maîtrise l’actualité en question. Même s’il ne travail pas au quotidien avec une IA frontière. Quelle difficulté il aurait à faire qq tests dans le taxi qui l’amène sur le plateau ? Mieux il aurait pu demander à un de ses jeunes collègues de se renseigner sur Pangram au moment où il a été invité. Non, là il se pose avec un discours péremptoire pas digne d’un scientifique.
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Replying to @Forbu14
Je voulais parler de l’affaire Hugging Face, dans une autre interview il n’a pas été capable d’expliquer ce qui s’était passé.
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Non, il n'y a pas de note sociale attribuée à chaque Chinois, c'est un mythe tenace. Le « crédit social » vise surtout les entreprises, et les listes noires individuelles concernent des débiteurs condamnés par la justice. Par contre la surveillance généralisée est bien réelle.
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Ganascia ne s’est pas informé sur Hugging Face sérieusement, il ne semble pas utiliser sérieusement des IA frontières et n’a pas vu ses progrès en rédaction… à un moment faut arrêter de l’inviter.
🔴 En plateau, le chercheur en IA Jean-Gabriel Ganascia lit un extrait du livre "C'était ça ou mourir" de Thélyson Orélien. 🗣️ "Je n'arrive pas à imaginer une seconde que des logiciels d'IA (...) puissent générer [cela]", conclut-il. #ASuivreAvec @loicdelamornais #canal16
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« pas si facile d'utiliser l'IA pour écrire un livre »??? Lol sacré expert. Oui l’IA ne va pas ecrire un livre en une fois. Mais un roman de 300p c’est 75000 mots. C’est selon Claude au minimum une vingtaine de prompt et pour maintenir la qualité*sans doute plutôt une centaine. Vraiment une mauvaise défense, si j’ai compris cela a été un travail de longue haleine avec des entretiens sur de nombreuses années. Il y a peut être du travail, mais clairement il n’y a rien de compliquer à prompter :) *La limite de qualité, la plus importante • Jusqu'à 5 000 ou 6 000 mots, le texte garde son rythme, ses reprises et sa cohérence. • Au-delà de 8 000 à 10 000 mots d'un bloc, ça se dégrade : répétitions, fin qui s'essouffle, tics d'écriture qui reviennent.
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Édit du 23 septembre sur le plagiat L'affaire se développe avec maintenant du plagiat. Et le trouble s'obscurcit. French Report a relevé dix articles publiés par Orélien sur Mondoblog/RFI entre 2012 et 2014 qui reprennent, sans les citer, Alvin Toffler, Britannica, The Guardian ou The Hindu : nitter.net/french_report78/status… Quatre de ces articles sortent de Future Shock, un livre de 1970. Le raisonnement et les exemples arrivent dans le même ordre, et certains passages anglais sont traduits, parfois maladroitement, presque mot à mot. Autre cas relevé aujourd'hui : « Où va le monde », la nouvelle qui lui a valu le Prix du public de Radio-Canada en 2012, reprend la préface du Matin des magiciens, l'essai de Louis Pauwels et Jacques Bergier paru en 1960. Il l'a ensuite présentée en entrevue comme son histoire personnelle, celle de son grand-père : nitter.net/fabien_mikol/status/21… C'est plus grave que l'usage de l'IA. Et on voit mal un plagiaire avoir des scrupules à se servir de l'IA pour écrire un livre ;)
Bon, OK, ça fait beaucoup. On sort vraiment de l'ordinaire à ce stade. Nouvelle de 2012 plagiée sur un roman de 1960. Prix du public. Thélyson Orélien a ensuite raconté à quel point cette rédaction fut une "évidence" tellement il était imprégné de cette histoire personnelle.
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Le pire dans l’affaire c’est le plagiat. Et difficile de se dire qu’un plagiaire se refuse à utiliser l’IA ;)
🔴📚 DEBUNK | Il semblerait que l’écrivain Thélyson Orélien soit en effet coutumier des "reprises de textes", sans en citer l’origine. Mêmes raisonnements, mêmes exemples, même ordre et, dans plusieurs cas, des passages anglais traduits (parfois maladroitement) presque mot à mot. Voici 10 articles qui posent question : « Sommes-nous aussi libres que nous le pensons ? » — 25 mai 2013, Mondoblog/RFI → Pablo Saborío, The Problem of Free Will (2008) « Il nous faut beaucoup d’imagination pour affronter une révolution » — 27 janvier 2013, Mondoblog/RFI → Alvin Toffler, Future Shock (1970) « Jusqu’à ce que la vie nous sépare » — 19 août 2013, Mondoblog/RFI → Alvin Toffler, Future Shock (1970) « Le reflet d’un système de valeurs » — 1er juillet 2014, Mondoblog/RFI → Alvin Toffler, Future Shock (1970) « L’économie de l’éphémère » — 27 décembre 2012, Mondoblog/RFI → Alvin Toffler, Future Shock (1970) « Les îles des Caraïbes culturellement et linguistiquement fragmentées » — 14 octobre 2013, Mondoblog/RFI et Le Matin → notice anglophone Caribbean Literature, Britannica « Mo Yan : celui qui ne parle pas » — 11 octobre 2012, Mondoblog/RFI → article anglophone publié le même jour, notamment dans The Guardian « Tous les conflits deviennent mondiaux » — 10 décembre 2012, Mondoblog/RFI → Gene H. Hogberg, The United Nations at 40 (1985) « Le Nouveau Cycle » — 3 octobre 2012, Mondoblog/RFI → Georges Ribemont-Dessaignes, Déjà jadis (1958) « Le prochain pape devrait être plus jeune » — 15 février 2013, Mondoblog/RFI → éditorial de The Hindu publié deux jours plus tôt Le cas Toffler est assez intéressant : quatre articles différents d'Orélien semblent être rédigés à partir de quatre passages différents de "Future Shock". Vous en avez repérés d'autres ?
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Vous avez lu le post en entier? J’ai cherché une certaine neutralité avec une légère balance vers le négatif avec le « troubler ».
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Replying to @Alex82455684
C’est bien pire. Mais à priori pour le livre il y a eu un travail documentaire et c’est tiré de son expérience personnelle.
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