En 2027, encore aucune TRANSPARENCE sur les régimes de retraites des fonctionnaires et l'origine des déficits publics !!! en réponse @stephanevojetta et à @davidpujadas 1-Contrairement à l’annonce d'@AdeMontchalin en octobre 2025, promettant la distinction entre une cotisation au taux de droit commun (28 %) des autres salariés et les subventions bien réelles, au-delà, (aujourd’hui sur-cotisations au niveau de 93% , 137% ou 55 % des traitements bruts) pour les régimes de retraites des fonctionnaires, ➡️ le projet des lois de financement 2027 va maintenir la fiction de ces sur-cotisations pour masquer le déficit des retraites , de -45 Md€ pour l’État (partagé avec celui du privé par défaut de compensation démographique ) et de -12 Md€ pour celui des collectivités locales et des hôpitaux . En effet, l’Etat , @SebLecornu , @RolandLescure , @Amiel_David_ refuse de définir un vrai taux de cotisation, coût salarial du droit à la retraite des fonctionnaires, comparable à celui des autres salariés, et d’indiquer, par différence, le déficit des retraites des fonctionnaires et la subvention qui le couvre . 2-Les conséquences sont multiples et rendent toute la communication financière de l’État trompeuse : ➡️ les dotations budgétaires de l’éducation nationale, des armées, de la police .. vont rester massivement gonflées de crédits non opérationnels et les comparaisons internationales vont rester faussées, ➡️ le solde déficitaire des retraites va continuer à être massivement sous-estimé par les rapports inexacts du @COR_Retraites , ➡️ les comptes de la nation @InseeFr vont continuer à sur-estimer le PIB, (les subventions finançant les régimes de retraites ne sont pas une “valeur ajoutée” mais un “transfert”-subvention entre administrations), sous-estimer le ratio dette/PIB de l’ordre de 1,8 point et sur-estimer la dépense publique, ➡️ la répartition des déficits publics entre dépenses centrales, locales et sociales va continuer à être faussée dans le vote par le Parlement des articles de cadrage (dits liminaires), inexacts car non consolidés, des lois de financement @HCFP_fr @FabriceLenglart 3-Par cette renonciation à la transparence, alors qu'elle était esquissée devant l'Assemblée nationale en 2025, l’État continue à refuser d’informer le Parlement et l’opinion publique sur l’origine réelle des déficits et de la dette ( sur -152 Md€ en 2025 , 50 % viennent des dépenses sociales dont essentiellement les retraites , 40% viennent des collectivités insuffisamment financées par l’impôt et 10% des dépenses centrales, incluant les intérêts des dettes accumulées et prises en charge pour les deux autres secteurs ) Le gouvernement continue à fausser le débat préalable aux élections, alors qu’il est légal et facile de présenter dès maintenant les causes des déficits. Il manque ainsi la dernière occasion avant les présidentielles pour décrire au Parlement et à l'opinion , la réalité des causes de la situation financière des administrations publiques . @bayrou @MichelBarnier @Eric_R_Lombard @EPhilippe_LH @BrunoRetailleau @Courdescomptes @philippejuvin @jf_husson @JphTanguy @C_deCourson @StephaneVojetta @Nathcogg @V_Delahaye @jrcazeneuve @PierreCazeneuve @NicolasDufourcq @sc_cath @MxSba @OlivierBabeau @od2ole @Denis_Ferrand @i_montaigne @IGF_finances @IPPinfo @gernelle @valerietoranian @BertilleBayart @dseux @DavidPujadas @DominiqueReynie @mvignaud @jmvittori @adeguigne @SPBrossolette @paulberard @DurrieuClaire @WeilEric @GabLattanzio
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Retraites des fonctionnaires : approche-t-on du moment de vérité ? (1/2) Un an après les déclarations d'Amélie de Montchalin, alors ministre des Comptes publics, la @Courdescomptes, le @CAE, l'IPP et Charles de Courson s'accordent sur un point : le taux de contribution de 82,28 % payé par l'État pour les pensions civiles de ses fonctionnaires (éducation, sécurité, etc.) ne mesure pas son véritable effort d'employeur. La comparaison des taux de cotisation, avec le secteur privé comme au sein du secteur public (voir tableau 1), montre un système incohérent et illisible : côté cotisation employeur, on va de 16,6 % à 126 % ! Ce taux de 82,28%, fixé chaque année pour équilibrer le compte des pensions des fonctionnaires, mélange trois éléments : • la cotisation d'employeur proprement dite ; • le financement de dispositifs de solidarité : invalidité, majorations pour enfants, départs anticipés ; • un déséquilibre démographique Ce mélange gonfle artificiellement le PIB, masque le besoin réel de financement du régime - et donc son déficit, fausse les comparaisons internationales et rend le système incompréhensible et impilotable. (suite ⤵️)
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Oui chers rapporteurs de la @Courdescomptes, le régime de retraite des fonctionnaires d’État a versé 65 Md€ en 2025. Mais la réalité est que les retraites du public représentent près du double de ce chiffre. Les déficits maquillés par les surcotisations mais désormais reconnus chez les fonctionnaires d’État, on les retrouve aussi dans le régime des collectivités locales (CNRACL), les régimes spéciaux, etc. Le combat ne s’arrète pas avec ce régime spécifique, il commence à peine, car c’est plus d’un quart des retraites payées chaque année par la France dont nous devons clarifier le poids sur le déficit budgétaire.
📊 En 2025, le régime de retraite des fonctionnaires de l’État a versé 65,1 Md€ à 2 millions de pensionnés. La Cour appelle à poursuivre le rapprochement avec le régime général et à clarifier le financement du régime. 🔎 Lire le rapport ➡️ ccomptes.fr/fr/publications/…
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Merci. Les chiffres partiels et incomplets façon COR a permis à la caste de voler le débat sur les réformes nécessaires pour notre pays.
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🔴 Nous nous mentons à nous même ... et ça commence à se voir, et à se savoir. Le débat budgétaire arrive, alors scrutons attentivement la volonté des uns et des autres de corriger ces deux décennies de maquillage et de dissimulation du déficit des retraites. Affaire à suivre!
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Retraites, le déficit que personne ne voit : vidéo de Nicolas Chéron La qualité de cette vidéo, très didactique et simple en même temps, mérite qu’on lui consacre du temps, plus qu'aux débats flous et complexes avec ceux qui défendent un système de comptes publics non transparent, qui ne permet pas de déterminer l'origine des déficits publics et de la dette piped.video/watch?v=Utj4haFf…
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Trop peu acceptent de voir la réalité derrière le déficit public. Une tragédie pour notre pays.
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Ce manque de transparence devient insupportable à la veille d'élections capitales et avec une situation d'endettement intenable. Gros problème démocratique.
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La lâcheté de l’administration continue de tuer le pays à petit feu, et accessoirement à détruire la démocratie déjà fragilisée.
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Ce ne seront pas des impôts propres des collectivités locales qui ne fournissent pas une assiette de taxation suffisante mais ce seront des impôts de l’Etat a large assiette qui se substitueraient aux subventions actuelles sans impact sur le déficit d’ensemble ou le déficit de chacune des catégories d’administrations
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Ça devrait intéresser Eurostat.
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OUI , quand il s’agit d’une vraie cotisation, coût en masse salariale d’un régime de protection sociale ( 28% maximum pour la plupart des français, niveau déjà très élevé par rapport aux pays comparables en moyenne à 19% ) mais pas quand il s’agit d’une subvention d’équilibre de 45 Md€ , résultant de surcotisations indistinctes de 93% et 137 % des rémunérations retenues pour le calcul de la retraite . Dans ce cas là c’est un transfert interne entre administrations et ne peut être assimilé à une valeur ajoutée . La qualification donnée à ce flux est manifestement erronée. C est pourquoi le PIB est surestimé car prenant en compte un flux qui ne mesure pas la valeur ajoutée d’un fonctionnaire ( 75000 € de prix de revient annuel pour son employeur contre 50000€ annuels pour un salarié privé ) . Vous croyez vraiment que le fonctionnaire est 50% plus productif que tout autre salarié ? C’est pourquoi le fait de ne pas distinguer dans les comptes publics -la cotisation, coût réel de l’employé pour son employeur, -de la subvention qu’un État garant ajoute dans le taux , fausse largement la comptabilité nationale, les comptes budgétaires et l’allocation des ressources publiques entre différentes actions . Et pourtant cela ne va pas changer en 2027 , paraît-il, malgré la promesse d’@AdeMontchalin à l’automne 2025 .
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La hausse du taux d'épargne des ménages en France est surtout et avant tout le fait des personnes de + de 65 ans. Les jeunes actifs ont plutôt désépargnés. Demander aux retraités de contribuer au redressement des finances publiques est légitime et nécessaire.
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🚨 Attention, le système des surcotisations des employés du public, en plus de dissimuler le déficit réel du système, sous-évalue le ratio d'endettement de la France ! En effet, comme le confirme @Beaufretjpascal, la prise en compte dans le PIB (via la valeur ajoutée non marchande) d’une rémunération des employés de l’État gonflée par l’intégralité de la contribution aux retraites de Pension Civile et Militaires et CNRACL (collectivités locales) majore le PIB de 1,8 % dans les comptes de la nation. Par conséquent le ratio dette/PIB est quand à lui sous-estimé du même ordre de grandeur et fausse les comparaisons internationales : nous croyons être à 121,7%, quand en réalité nous sommes déjà à 123,9% d'endettement ! C'est une autre excellente raison pour remettre en question la comptabilité actuelle de nos retraites publiques.
La dette publique française atteindra un record en 2027, à 121,7% du PIB → l.lefigaro.fr/c2cz
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Lors du débat conduit sous la houlette experte de @LaureClosier vendredi sur @bfmbusiness, j'ai prononcé les mots de "sincérité budgétaire". Ce principe juridique fondamental de notre droit est une condition sine qua non du fonctionnement sain d'une démocratie. Plus que le seul budget 2027, ce sont les conditions d'une campagne électorale éclairée qui se jouent. Pleurer sur la montée des extrêmes tout en nourrissant leurs propositions farfelues faute de transparence, c'est a minima du cynisme. @Beaufretjpascal le démontre magistralement dans le post ci-dessous. linkedin.com/safety/go/?url=…
En 2027, encore aucune TRANSPARENCE sur les régimes de retraites des fonctionnaires et l'origine des déficits publics !!! en réponse @stephanevojetta et à @davidpujadas 1-Contrairement à l’annonce d'@AdeMontchalin en octobre 2025, promettant la distinction entre une cotisation au taux de droit commun (28 %) des autres salariés et les subventions bien réelles, au-delà, (aujourd’hui sur-cotisations au niveau de 93% , 137% ou 55 % des traitements bruts) pour les régimes de retraites des fonctionnaires, ➡️ le projet des lois de financement 2027 va maintenir la fiction de ces sur-cotisations pour masquer le déficit des retraites , de -45 Md€ pour l’État (partagé avec celui du privé par défaut de compensation démographique ) et de -12 Md€ pour celui des collectivités locales et des hôpitaux . En effet, l’Etat , @SebLecornu , @RolandLescure , @Amiel_David_ refuse de définir un vrai taux de cotisation, coût salarial du droit à la retraite des fonctionnaires, comparable à celui des autres salariés, et d’indiquer, par différence, le déficit des retraites des fonctionnaires et la subvention qui le couvre . 2-Les conséquences sont multiples et rendent toute la communication financière de l’État trompeuse : ➡️ les dotations budgétaires de l’éducation nationale, des armées, de la police .. vont rester massivement gonflées de crédits non opérationnels et les comparaisons internationales vont rester faussées, ➡️ le solde déficitaire des retraites va continuer à être massivement sous-estimé par les rapports inexacts du @COR_Retraites , ➡️ les comptes de la nation @InseeFr vont continuer à sur-estimer le PIB, (les subventions finançant les régimes de retraites ne sont pas une “valeur ajoutée” mais un “transfert”-subvention entre administrations), sous-estimer le ratio dette/PIB de l’ordre de 1,8 point et sur-estimer la dépense publique, ➡️ la répartition des déficits publics entre dépenses centrales, locales et sociales va continuer à être faussée dans le vote par le Parlement des articles de cadrage (dits liminaires), inexacts car non consolidés, des lois de financement @HCFP_fr @FabriceLenglart 3-Par cette renonciation à la transparence, alors qu'elle était esquissée devant l'Assemblée nationale en 2025, l’État continue à refuser d’informer le Parlement et l’opinion publique sur l’origine réelle des déficits et de la dette ( sur -152 Md€ en 2025 , 50 % viennent des dépenses sociales dont essentiellement les retraites , 40% viennent des collectivités insuffisamment financées par l’impôt et 10% des dépenses centrales, incluant les intérêts des dettes accumulées et prises en charge pour les deux autres secteurs ) Le gouvernement continue à fausser le débat préalable aux élections, alors qu’il est légal et facile de présenter dès maintenant les causes des déficits. Il manque ainsi la dernière occasion avant les présidentielles pour décrire au Parlement et à l'opinion , la réalité des causes de la situation financière des administrations publiques . @bayrou @MichelBarnier @Eric_R_Lombard @EPhilippe_LH @BrunoRetailleau @Courdescomptes @philippejuvin @jf_husson @JphTanguy @C_deCourson @StephaneVojetta @Nathcogg @V_Delahaye @jrcazeneuve @PierreCazeneuve @NicolasDufourcq @sc_cath @MxSba @OlivierBabeau @od2ole @Denis_Ferrand @i_montaigne @IGF_finances @IPPinfo @gernelle @valerietoranian @BertilleBayart @dseux @DavidPujadas @DominiqueReynie @mvignaud @jmvittori @adeguigne @SPBrossolette @paulberard @DurrieuClaire @WeilEric @GabLattanzio
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Peu importe les raisons pour lesquelles l’Etat subventionne les collectivités locales à hauteur de 20% environ de leurs dépenses de fonctionnement. Elles sont toutes historiquement justifiées . Il n’en reste pas moins que quand on regarde en détail le compte consolidé des administrations dans leur ensemble, ces subventions couvrent un besoin de financement, écart entre des dépenses publiques locales et les impôts et recettes diverses qui leur sont affectés par le Parlement . Et cet écart est bien la contribution réelle, comptable , des dépenses locales aux déficits d’ensemble . Il suffirait , à dépense donnée , que le Parlement affecte plus d’impôt et réduise à due concurrence les subventions versées . Le déficit de chacun des deux types d’administration ne changerait pas , pas plus que le déficit d’ensemble . Mais la relation État Collectivité territoriale n’est pas saine , la décentralisation a été très partielle et le gouvernement central maintient une pression déresponsabilisante en ne transférant pas suffisamment d’impôts , voire en réduisant l’autonomie fiscale ( suppression CVAE ou TH résidence principale) de collectivités éclatées à l’excès et dont les surcoûts sont élevés , affectés par de très nombreuses normes et dont les progrès de gestion sont beaucoup trop lents .
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*sous (pas sur) estimer la dépense publique non ?
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"Déficits et dette sociale" selon le Haut Conseil pour le Financement de la Protection Sociale-HCFiPS Après un article dans la revue Commentaire n°193 de mars 2026 « les comptes de la Sécurité sociale et le redressement des finances publiques », le HCFiPS, publie une autre vision dans un cahier Regards sur «déficits et dettes sociales». En réponse à @julien_damon , Dominique Libault, président et Jean-Luc Tavernier, ancien directeur général de l’INSEE, donnent leur opinion experte sur ce débat et sur le retour à l’équilibre. Frank Von Lennep , ancien directeur de la Sécurité sociale, évoque les mêmes questions. 1-Il y a cinq points positifs dans ces interventions : -la reconnaissance que les retraites de l’Etat pèsent lourdement dans les déficits publics mais sans dire de combien, -la reconnaissance que le déficit du régime des pensions de l’Etat est en grande partie, celui du régime général des salariés mais sans dire pour combien, -la reconnaissance que les dépenses de retraites ont "une part essentielle dans la formation du déficit et de la dette publique", dont on accuse à tort le fonctionnement de l’Etat, sans estimer cette part, -la reconnaissance que la « dette sociale » ne se limite pas aux 411 Md€ repris depuis 30 ans par la Cades et amortis aux deux tiers seulement, car l'Unedic avec la garantie de l'Etat et l'Etat directement portent aussi une part importante de la "dette sociale" , -l’affirmation de la nécessité d’une loi séparée pour la protection sociale, la LFSS, avec des recettes affectées par le Parlement. 2-Mais des omissions ou réponses à côté de la question persistent dans ces interventions, en vue de défendre une présentation financière officielle ancienne et trompeuse. - le cahier n’évoque pas le rapport de juin 2026 de la commission d’enquête de l’Assemblée sur les incertitudes budgétaires de la Sécurité sociale : "les lois de financement ne permettent pas d’apprécier correctement le déficit de notre modèle social” disent les parlementaires après leurs nombreuses auditions, -au régime des retraites de l’Etat, s'ajoutent les besoins de financement des autres régimes, général ou spéciaux, financés aussi par 35 Md€ de subventions de l'Etat, de sur-cotisations des collectivités locales ou hôpitaux publics et de concours d'autres caisses de Sécurité sociale, -les transferts entre administrations faussent largement les soldes globaux et pour chacune des branches de la sécurité sociale, -dans les comptes de la nation, des classements entre administrations ( centrales, locales, sociales) empêchent d’identifier l’origine des déficits publics, -les affectations d'impôts , TVA surtout, pour compenser les allègements de cotisations, ne changent pas le constat et ne répondent pas à la question des déficits sociaux . Au total, il n’y a pas de déficit caché mais il y a une présentation trompeuse de l’origine des déficits publics : voir document joint avec tableau corrigé et extraits des interventions du cahier "Regards" acrobat.adobe.com/id/urn:aai…
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Oui bien sûr : 8,3 Md€ de contributions en dépenses de l’Etat en 2025 : - subvention à la CNAV pour les régimes fermés pour de nouveaux entrants: 5,6 Md€ ( SNCF, RATP, Mines et ex SEITA) -subvention au régime des ouvriers de l’Etat : 1,6 Md€ -subvention au régime des marins ENIM : 0,8 Md€ -subventions aux autres petits régimes spéciaux ( Assemblée, Opéra , Comédie Française , sapeurs pompiers etc…): 0,3 Md€ Ceci ne tient pas compte en revanche des 2,2 Md€ de contribution tarifaire d’acheminement prélevés sur les factures de gaz et d’électricité pour alimenter la caisse de retraites des IEG car c’est un prélèvement obligatoire affecté par le Parlement et donc vient en déduction des dépenses pour déterminer le besoin de financement (déficit)
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Très simplement à partir du compte des APUL série INSEE T_3205 du 28/8/2026 pour 2025 en millions d’euros 1-Dépenses : 335.482 2-transferts versés à d’autres administrations :13.028 3-DÉPENSES FINALES TOTALES =1-2 =322.454 4-Recettes : 319.927 5-transferts reçus des autres administrations ( État principalement à travers une soixantaine de lignes différentes de subventions , dont DGF et FCTVA) : 57.775 au total 6-RECETTES FINALES TOTALES ( impôts en propre, impôts affectés par l’Etat et autres recettes de redevances et de gestion) = 262.152 7-CONTRIBUTION au déficit d’ensemble = 6-3=-60.302 Les subventions ( transferts) aux autres ou depuis les autres administrations ne peuvent être en effet comptées deux fois en consolidation du compte d’ensemble des administrations avec la dépense finale des collectivités territoriales. Pour être totalement exact , il faudrait déduire des dépenses des collectivités locales leur part de surcotisations employeurs de la caisse de retraites CNRACL de leurs fonctionnaires , dont le taux est de 34,65% ( bientôt 43,65% en 2028) contre 16,80% pour le droit commun , subvention que l’on peut évaluer ( cf rapports IGAS-IGF sur la CNRACL ) à 6.480 M€ à ajouter aux transferts en dépenses et ramenant ainsi leur contribution effective au déficit d’ensemble à - 53.822 M€ Hope this helps .
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