J'aime les miens et E Musk plus que les autres

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Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui. Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique. Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc. Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité. La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer. Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre. Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus. L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite. Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent. Regardez ce que ce projet a produit. Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier. Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même. Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur. Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée. Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté. Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une. Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets. La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire. Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français. Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception. Et puis l'IA est arrivée. L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités. L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute. Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ? Il explose. Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas. Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux. L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile. Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler. C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire. Et c'est là que je deviens profondément optimiste. Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance. Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher. Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement. Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base. Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir. Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie. Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote. Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre. Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge. Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire. Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
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My dear American friends, for the past few days I've been explaining the chaos to you: Gramsci, Piketty, a generation turned against its own country. It had to be done. But today I want to do the opposite and bring you some enthusiasm. A diagnosis without hope only breeds bitterness. I want to go back to one of the most beautiful texts I've read in recent years: Marc Andreessen's Techno-Optimist Manifesto. First, where we come from. For almost all of human history, misery was the normal condition of man. Nearly one child in two never reached adulthood. Famines came back like the seasons. A 17th-century king lived worse than a minimum-wage worker today: no antibiotics, no real heating, no anesthesia. And every time we got out, it was through the same door: invention. Fire, agriculture, the plow, the mill, the printing press. Long before the Industrial Revolution, craftsmen built cathedrals that are still standing eight centuries later, monks copied books and cleared land, scholars tried to understand the world. The search for truth, the search for beauty, and a fierce desire to do better than the generation before. Then the Industrial Revolution supercharged the engine: in two centuries, humanity went from an overwhelming majority living in extreme poverty to a small minority. But that engine doesn't run on its own. It has to be passed down. From master to apprentice, from teacher to student, from father to son. And that is exactly the thread the West has cut. When universities spend fifty years teaching that progress is oppression, that growth destroys the planet, that the West is guilty by nature and that ambition is suspicious, they stop producing builders. They produce prosecutors. The people responsible for mass immigration, for the woke mind virus, for the cover-up of the grooming gangs in the UK, for the chaos in Europe and the division in America, are the same people. The same ideological family, the one that methodically broke this transmission. And one day, they will have to answer for it. But here's where Andreessen is brilliant. He writes that our enemies are not bad people, but bad ideas. This is fundamental. The problem is the ideas people carry and the incentives we create. In a deeply corrupt system, an ordinary person gets trapped fast. If he tells the truth, he loses his job, his funding, his friends. So he stays quiet, then he adapts, then he participates. Corruption breeds corruption, and it becomes a bottomless pit. Because on average, people are not brave. That's not an insult, it's human nature. Most people simply follow the rules of the game they live in. And that's the good news. It works both ways. Change the system and you change the behavior. Rebuild a healthy education, one that passes down the desire to create instead of the shame of existing, and you get back a sane society. And with it, techno-optimism. Not naive optimism, not "tech will fix everything on its own." An engineer's optimism: a problem is something you solve. A limit is something you push past. Look at SpaceX. A private company that lands its rockets vertically, something the entire establishment swore was impossible. That catches its giant boosters with mechanical arms. That slashed the cost of reaching space and is building the ship that will take humanity to Mars. It's magnificent. That is exactly the spirit we need to pass on to our children. And this is only the beginning. AI, abundant energy, biotech, robotics: we are getting our hands on tools that will solve problems humanity has carried forever. The future is going to be incredibly cool. I have never been more optimistic in my life. So I'm telling you sincerely: stop being declinists. Stop waiting for the collapse. We are living in the best period in human history, and what comes next will be even better. It's up to us to tie the thread back together. And to build.
My dear American friends, I've shown you where the disease came from and who sells it. Now I want you to look at this email. January 5, 2020, 2:44 in the morning. Peter Thiel writes to Mark Zuckerberg, Nick Clegg, Sheryl Sandberg and Marc Andreessen. It became public years later, in a lawsuit between the state of Tennessee and Meta. The subject line is one word: Millennials. Thiel starts from a number: 70% of Millennials say they are pro-socialist. Read that again. Seven out of ten young adults in the richest, freest, most innovative country in human history say they want the system that ruined every country that tried it. And Thiel, one of the sharpest minds in Silicon Valley, says something important. Don't just dismiss them as stupid or brainwashed. Understand why. His answer: when you're crushed by student debt and housing is unaffordable, you have no capital and no way to build any. And if you have no stake in capitalism, you turn against it. He's right. But follow the thread one step further, because that's where it gets interesting. Who made college unaffordable? Washington flooded universities with easy federal loans, and universities raised their prices year after year, because they could. The same universities that then taught those students, for four years, that capitalism is the problem. Who made housing unaffordable? Zoning rules, permits, environmental reviews, endless regulation that makes it nearly illegal to build. Remember Piketty's famous rise of capital? It was mostly housing. Scarcity created by the state. So here's the full picture. The state creates the scarcity. The universities teach that capitalism caused it. The politicians sell socialism as the cure. The arsonist is selling fire insurance. That's why 70% is not a natural opinion. No generation wakes up one morning wanting central planning. It takes decades of teaching, a captured culture, and an economy rigged to give young people no stake in it. In a healthy country, that number would trigger a serious public investigation into what American universities have been teaching for fifty years. This is not a debate. It's the result of a long, patient operation, exactly the war of position Gramsci described from his prison cell. Now let me tell you what history says happens when an ideology captures a generation and turns it against everything that came before. China, 1966. Mao unleashes the Cultural Revolution and hands it to the youth. Students become Red Guards. Their mission: destroy the "Four Olds," old customs, old culture, old habits, old ideas. Temples, books, art, centuries of history, smashed. In August 1966, at a girls' school in Beijing, students beat their vice principal, Bian Zhongyun, to death. She was one of the first. Teachers across the country were humiliated, tortured, killed by the children they had taught. In 1970, a 16-year-old boy named Zhang Hongbing denounced his own mother for criticizing Mao. She was executed. He spent the rest of his life trying to apologize for it. Children were taught that loyalty to the Party came before loyalty to their parents. Historians estimate the Cultural Revolution killed somewhere between hundreds of thousands and millions of people. The Soviet Union did it first. It turned a boy named Pavlik Morozov into a national hero for denouncing his father. Generations of Soviet children were raised on his story. Cambodia, 1975. The Khmer Rouge declare Year Zero. Teenagers with rifles empty the cities. Wearing glasses was enough to mark you as an intellectual. In four years, roughly a quarter of the population was dead. Every time, the same pattern. Take the young. Teach them that the past is guilty. Teach them that their parents, their teachers, their history are the enemy. Then give them power. So when you see statues pulled down, words banned, books rewritten, and parents treated as obstacles in their own children's schools, understand what you're looking at. It's not the end of the story. It's the opening act. It always starts with the young, and it always starts with good intentions. If the West ever gets its Marxist youth revolution, it won't end in Scandinavia. It will end the way it has ended every single time it was tried for real. And we will have learned nothing. Thiel saw the number. I'm telling you where it leads. The answer is not to hate the young. It's to give them back a stake in the system. Let them build. Let them buy a home. Make college worth its price or skip it. Let them start companies instead of drowning in debt. A generation that owns something defends it. A generation that owns nothing will burn it down. I come from your future. Don't let your children write the next chapter of this story.
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Voici la 💩 gauchiste qui a agressé @CordierAlice2 du Collectif @Coll_Nemesis le 14 octobre pendant un hommage à #Lola . Rendons la célèbre car nul doute que les juges la libéreront très vite
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Replying to @Forhalinton
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🇫🇷🙄🤣😂 « Et si les lycéens qui manifestent étaient manipulés par la Russie ? » « On n’en sait rien, on ne le saura probablement jamais, mais ça fait partie des hypothèses. » Dominique Moisi, il porte bien son nom MOISI !
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Ridicules ces pub politiques. Un peu osé pour un homme qui soutenait Pecresse et appelait à voter Macron.
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Jordan 17 ans qui écrit 3 messages complotistes après avoir maté du Alain Soral c'est le retour du 3ème Reich. Abdel 17 ans qui donne des grands coups de pied dans la tête d'un homme au sol c'est un enfant, il sait pas ce qu'il fait.
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RT @Jo_Fitou_ssi: Le journaliste qui accuse Jordan Bardella a été condamné pour vol en bande organisée… Repostez, s'il vous plaît https://t…
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"La France, ce paradis, est menacée, cernée, par ces violences qui viennent des banlieues, qui ont une colorations religieuses, qui est l'islamisme, qui utilise les ressources incroyablement puissantes de l'islam. L'islam est une religion prosélyte, conquérante." [Boualem Sansal]
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Faites bien tourner la tronche du bouègre qui insulte des clients "pck tupenss pakom moi"
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Mauranne et Laura. 20 et 21 ans. Assassinées le 1er octobre 2017 à Marseille par un clandestin tunisien. Une femme vient de cracher sur leur hommage. Voilà le pays.
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According to the New York Times, Ilhan Omar is the face of the Somali refugee community that fled civil war. This despite the fact that her father was a high ranking officer in the Somali military as it carried out a genocide against the Isaaq people from the Somaliland region. He didn’t flee to the United States as a persecuted refugee, but as a war criminal running from accountability for his crimes. But I suppose that context wasn’t deemed newsworthy enough by the esteemed editors at the NYT.
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NUNEZ, LE MINISTRE MACRONISTE DE L’INTÉRIEUR VEUT INTERDIRE UNE CHRONIQUEUSE « TROP NATIONALISTE » SUR LE PLATEAU DE CNEWS. ON AURAIT PRÉFÉRÉ QU’IL FASSE SON JOB EN EXPULSANT À TEMPS, LES TROIS OQTF MULTI-RÉCIDISTES, QUI ONT ASSASSINÉ DES FRANÇAIS INNOCENTS CETTE SEMAINE ..
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SHARED, since it’ll piss off @IlhanMN and I would love for her to come force me to take it down 🤷🏻‍♀️
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A droite, OQTF exécutée en quelques heures. A gauche, OQTF non exécutée durant 4 ans, résultat, Mohammed a tué Henri pour lui voler son portable et son sac à dos. Mais pour les macronistes, c'est Xenia, le danger pour les Français. En 2027, on les dégage tous!
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Réquisitoire contre le parquet de Valence Mesdames et Messieurs les magistrats du parquet de Valence, Vous voilà enfin à votre place. Pas du côté de la vérité. Pas du côté des victimes. Du côté des accusés. Car ce que vous venez de faire dans l’affaire Thomas n’est plus une erreur. C’est une forfaiture. Une forfaiture froide, calculée, indigne. Un ado de 16 ans a été assassiné. Thomas. Le cœur ouvert dehors d’un bal de village. Des témoins ont entendu, clairement, sans ambiguïté : « planter des Blancs », « tuer du français », « crever les petits blancs ». Les juges d’instruction, après des années, ont eu le courage de retenir la circonstance aggravante de racisme. Et vous, le lendemain, vous sortez votre réquisitoire pour la piétiner. Trop minoritaire. Trop flou. Pas assez précis. Pas imputable. Vous avez choisi. Vous avez choisi de protéger non pas la justice, non pas les morts, mais les bourreaux. Cette justice que vous incarnez est en état de mort cérébrale. Elle ne bat plus. Elle ne réagit plus. Elle ne nomme plus. Elle ne protège plus. Elle ne sert plus qu’à diluer, à minimiser, à relativiser, à enterrer, jusqu’à ce que le crime n’ait plus de visage et que les victimes n’aient plus de voix. Vous ne protégez pas les victimes. Vous protégez les bourreaux. Vous transformez des témoignages en « présomptions insuffisantes ». Vous enterrez le mobile sous des formules pour que personne ne puisse le nommer. Vous préférez une fiction juridique à la réalité d’un gamin français mort sous les lames parce qu’il était ce qu’il était. Vous regardez une famille brisée et vous lui expliquez que ce qu’elle a entendu n’est pas assez solide pour être retenu. Thomas est mort. Sa famille porte le deuil. La France également. Et vous, vous continuez à expliquer pourquoi on ne peut pas retenir ce que des gens ont entendu de leurs propres oreilles. Ce n’est plus de la prudence. Ce n’est plus de la rigueur. C’est une trahison. Une trahison pure. Une trahison qui crache au visage des victimes et qui dit : votre souffrance n’est pas assez pure, vos oreilles ne sont pas assez fiables, votre mort ne mérite pas d’être qualifiée pour ce qu’elle a été. Je requiers donc contre vous, parquet de Valence : la reconnaissance publique de votre défaillance, la reconnaissance que vous avez choisi de protéger les bourreaux plutôt que les victimes, et la mémoire de Thomas, que vous avez tenté d’effacer une seconde fois. Cette justice est en état de mort cérébrale. Et vous en êtes les premiers fossoyeurs. Le réquisitoire est clos.
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Lettre ouverte à Monsieur Dray ma Colère ne retombe pas, On ne vous voit plus. On vous entend. On vous lit. On vous subit. Sur les plateaux, dans les colonnes, dans les sous-titres angoissés qui défilent comme un générique de fin du monde : « Marine Le Pen Marine le danger, l’extrême droite,la République en péril» Vous avez le visage de celui qui a vu le loup. La voix tremblante, le regard de justicier fatigué. Vous êtes angoissé. Terriblement angoissé. Et tout le monde est censé partager votre frayeur!! Moi, non. Nous n’avons pas les mêmes angoisses, Monsieur Dray. Les vôtres sont médiatiques, théâtrales, presque luxueuses. Elles se nourrissent de plateaux télé, de chroniques indignées et de bulletins de vote que l’on devine déjà. Car soyons clairs : vous mettrez un bulletin Mélenchon face à Marine Le Pen. C’est une certitude. L’homme qui a transformé l’antisémitisme en « antisionisme de salon », qui courtise les mêmes rues que vous prétendez défendre, qui rêve d’une France à genoux devant toutes les revendications sauf celles des Français. Vous voterez pour lui par peur de Marine Le Pen. C’est pathétique. Et c’est prévisible. Mes angoisses à moi n’ont pas de sous-titres. Elles n’ont pas de plateau. Elles n’ont même pas besoin de micro. Je me demande, chaque soir, ce que je vais laisser à ma fille. Pas un grand discours sur « le fascisme qui revient ». Non. Je vais lui laisser une France où l’insécurité n’est plus une statistique, mais un réflexe : regarder derrière soi, éviter certaines rues, certaines gares, certains horaires. Une France où l’on apprend aux enfants à baisser les yeux pour ne pas « provoquer ». Je vais lui laisser une dette publique monstrueuse, un fardeau qu’elle traînera toute sa vie, pendant que ceux qui l’ont creusée continuent de parler de « solidarité » avec l’argent des autres. Je vais lui laisser une identité nationale progressivement effacée, diluée, ridiculisée, présentée comme une construction suspecte, presque honteuse, pendant que d’autres identités, elles, ont tous les droits et toutes les excuses. Je vais lui laisser des compromissions quotidiennes : des élus qui négocient avec ceux qui vomissent la République, des intellectuels qui relativisent l’inacceptable, des médias qui détournent le regard dès que l’agresseur n’a pas le bon profil. Je vais lui laisser un antisémitisme qui ne se cache plus, qui brûle des synagogues, qui insulte, qui frappe, et que l’on traite avec des pincettes parce que « le contexte social », « la colère légitime », « la complexité géopolitique ». Et je vais lui laisser la facture. La vraie. Celle qui arrive chaque mois : électricité, gaz, courses, loyers, impôts. Celle qui grimpe pendant que l’on nous explique que c’est « pour la planète », « pour l’Europe », « pour l’humanité ». Pendant que vous, vous vous angoissez sur un bulletin de vote. Vous avez peur de Marine Le Pen. Moi, j’ai peur de ce que vos amis, vos alliances, vos silences et vos indulgences ont déjà accompli. Vous tremblez devant un spectre. Moi, je regarde ma fille dormir et je me demande si, demain, elle pourra encore marcher librement dans sa propre ville, parler sa langue sans s’excuser, aimer son pays sans être taxée de « réactionnaire », et vivre sans avoir à choisir entre la soumission et le départ. Continuez, Monsieur Dray. Continuez à crier au loup pendant que la maison brûle. Continuez à voter Mélenchon pour vous rassurer. Continuez à transformer votre angoisse personnelle en devoir moral pour les autres. Moi, je n’ai pas besoin de sous-titres. J’ai une fille, une facture et une mémoire. Cordialement, Un père qui n’a pas le luxe de vos frayeurs médiatiques.
Julien Dray sur CNews le 15 août 2026 ; « Je suis angoissé par un second tour Le Pen / Mélenchon. Ma solution, c’est @fhollande ! Je n’ai pas envie de voir les banlieues à feu et à sang avec la victoire de RN! » Ah Julien quelle performance. Sous prétexte que le RN pourrait passer, tu sors immédiatement le grand classique : « les banlieues à feu et à sang ». La petite musique bien huilée, celle qu’on ressort dès que le peuple menace de ne plus voter comme les experts du bien le souhaitent. Tu ne débats plus. Tu ne combats plus des idées. Tu menaces. « Votez correctement, sinon ça brûle. » Magnifique. Tu prédis le KO, et pour l’éviter, tu acceptes par avance que la démocratie se couche devant la pression de la rue. C’est plus que de l’ingérence : c’est de la capitulation en bonne et due forme, déguisée en lucidité. Et vous allez voir plus on s’approchera de 2027, plus cette peur sera diffusée en boucle par le pseudo camp du bien. Toujours la même partition : « Attention, si vous votez mal, les banlieues flambent. » Comme si la démocratie devait désormais se plier à un chantage permanent. Continue, Julien. Plus vous jouez cette carte, plus les gens comprennent exactement ce que vous êtes en train de leur dire : « Votre vote ne compte que s’il nous arrange. Sinon, c’est la guerre civile. » Bravo. En réalité, tu n’alertes pas. Toi et ton « camp du bien » instaurez la peur. C’est votre seul moyen aujourd’hui de mettre la pression car vous n’avez aucun argument, aucune idée et strictement aucun programme. C’est le vide intersidérale.
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🚨 Espagne. Un Couple rentre de vacances retrouve sa maison squattée par des Africains. Femme enceinte TABASSÉE. Œil au beurre noir. Voilà le prix de l’immigration de masse. Expulsions. Frontières fermées. Maintenant. Like + RT si t’en as marre. 🇫🇷💪
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La nullité de ce gouvernement…Annoncer la multiplication de contrôle quand il faudrait fermer les frontières et déployer l’armée pour envoyer un message clair. A ce stade d’incapacité à faire face au réel et quand on ne se soucie même plus de crédibilité dans la communication, ce type de positionnement est un aveu. L’aveu de la démission et du refus d’agir. Et ce sont ces gens qui veulent que le vote à nouveau pour eux alors qu’ils ne font qu’étaler leur impuissance et leur déni évènements dramatiques après événements dramatiques? Face à un tsunami, notre ministre de l’intérieur annoncerait comme mesure de sûreté, la fourniture de petites cuillères aux habitants pour commencer à vider la mer avant qu’il n’arrive? Parce que sa proposition est de ce calibre. Non Monsieur @NunezLaurent, il ne faut pas renforcer les contrôles, il faut fermer les frontières avec l’Espagne et déployer l’armée. Il faut laisser Pedro Sanchez affronter ses responsabilités et ses électeurs payer le prix d’un vote idiot. C’est en affrontant ses erreurs que l’on apprend de la vie. Là votre annonce dit juste que nos frontières resteront des passoires et que vous avez déjà renoncé à combattre cette nouvelle vague. Décidément tout ce gouvernement fait la campagne du RN. Et il la fait bien. Il faut dire que l’on a du mal à imaginer qui, à part les antisémites islamogauchistes de LFI, pourrait être plus mauvais dans l’exercice du pouvoir. Ceuta : la France va renforcer les contrôles à la frontière espagnole, annonce Laurent Nuñez lefigaro.fr/international/ce…
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Fanfan Lechlei retweeted
🚨😡 ✍️📝ÇA SUFFIT ! Une prof de français qui dit la vérité toute crue sur France Inter… et ça fait mal. On lui demande de ne plus compter l’orthographe.
Des collégiens obtiennent le brevet avec une langue de merde. 
Son collègue qui mettait les vraies notes ? Convoqué.
L’institution préfère les stats de réussite bidon plutôt que le niveau réel. Et elle ose dire le mot : « bienveillance coupable ». Exactement ça. 
On ment aux mômes, surtout aux gosses du public, on leur fait croire que c’est bon… et après on s’étonne qu’ils se plantent dans la vraie vie. Elle, elle fait du Maupassant, du Zola, elle refuse les exercices à trous, elle les traite comme ses propres enfants :
« La vie vous fera pas de cadeau. Arrêtez d’avoir la flemme. » BRAVO à cette femme. 
Pendant que les technocrates de l’Éducation nationale et les macronistes jouent à la bienveillance, elle, elle forme des Français capables de tenir debout. On a détruit l’exigence, on a cassé l’école républicaine, on a baissé le niveau pour faire plaisir aux idéologues. Et après on pleure sur le niveau en français, sur l’échec scolaire, sur la perte de repères. Il faut des profs comme elle. Des dizaines de milliers.
Pas des gestionnaires de statistiques. Like si tu en as marre de cette école qui ment. 
RT pour que ça circule.
Commente : tu as déjà entendu ça dans ton collège ou lycée ?
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