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Replying to @mboudry
The following is a copy of an article by Spanish writer Sebastian Vilar Rodrigez and published in a Spanish newspaper on Jan. 15, 2008. It could apply equally to France, Britain, Germany and much of western Europe today. " I walked down the street in Barcelona, and suddenly discovered a terrible truth — Europe died in Auschwitz. We killed six million Jews and replaced them with 20 million Muslims. In Auschwitz we burned a culture, thought, creativity, talent. We destroyed the chosen people, truly chosen, because they produced great and wonderful people who changed the world. The contribution of this people is felt in all areas of life: science, art, international trade, and above all as the conscience of the world. These are the people we burned. And under the pretense of tolerance, and because we wanted to prove to ourselves that we were cured of the disease of racism, we opened our gates to 20 million Muslims, who brought us stupidity and ignorance, religious extremism and lack of tolerance, crime and poverty, due to an unwillingness to work and support their families with pride. They have blown up our trains and turned our beautiful Spanish cities into the third world, drowning in filth and crime. Shut up in the apartments they receive free from the government, they plan the murder and destruction of their naive hosts. And thus, in our misery, we have exchanged culture for fanatical hatred, creative skill for destructive skill, intelligence for backwardness and superstition. We have exchanged the pursuit of peace of the Jews of Europe and their talent for a better future for their children, their determined clinging to life because life is holy, for those who pursue death, for people consumed by the desire for death for themselves and others, for our children and theirs. What a terrible mistake was made by miserable Europe."
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**Cada palavra.** Juan Carlos Girauta Vidal, advogado, escritor e eurodeputado espanhol: “Vocês não ouviram Israel, a vanguarda do Ocidente diante da barbárie. Preferiram condenar seu direito de defesa, branquear seus inimigos terroristas, ocultar, negar ou relativizar os crimes atrozes de 7 de outubro e espalhar a mentira do genocídio. Hoje, os que destroem cidades europeias agitam a bandeira palestina.” Não foi falta de aviso. Foi escolha. Enquanto Israel lutava contra o mesmo tipo de violência que agora queima carros, saqueia lojas e despeja idosos no meio da rua em Paris, a Europa condenava o direito de defesa e tratava os algozes como vítimas. O resultado está nas ruas: os mesmos símbolos, a mesma lógica, a mesma recusa em distinguir agressão de defesa. O preço da cegueira se paga com humilhação e destruição.
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I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you. I come from your future. In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream. Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them. The promise was protection. The result is stagnation. The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe. I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has. Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France? Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui. Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique. Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc. Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité. La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer. Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre. Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus. L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite. Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent. Regardez ce que ce projet a produit. Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier. Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même. Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur. Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée. Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté. Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une. Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets. La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire. Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français. Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception. Et puis l'IA est arrivée. L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités. L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute. Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ? Il explose. Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas. Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux. L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile. Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler. C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire. Et c'est là que je deviens profondément optimiste. Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance. Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher. Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement. Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base. Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir. Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie. Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote. Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre. Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge. Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire. Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
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In 1938, five years into Nazi rule, 32 countries met at Evian, France to decide what to do with the Jews of Germany. They talked for nine days. They ate, drank, laughed, and agreed the Jews faced mortal danger. Then they kept their doors closed. By 1945, about 1.5 million Jewish children in Europe had been murdered. That’s 94% of those alive at the start of the war in 1939. There was no army, no reliable passport, and no Allied rescue that arrived in time. Survivors came out of the camps to find neighbors living in their homes and uninterested in their return. In several places, that disinterest turned into violent pogroms. Jews survived Hitler’s madness only to be killed when they tried to return home. Hundreds of thousands of Jewish survivors had no homes and were placed back behind wire as “displaced persons.” Their ancestral homeland, recognized by the League of Nations in 1922 as the site of a Jewish national home, remained under a British blockade that kept Jewish immigration to a trickle. In 1947, the UN offered a truncated Jewish state next to an Arab state. The Jews accepted it, but the Arab Higher Committee refused. On the eve of the 1948 invasion, Azzam Pasha of the Arab League declared it would be “a war of extermination and momentous massacre.” The war killed about 1% of the Jewish population. The rest stayed and built a country that is now a technological leader, a regional power, and home to half the world’s Jews. No conference of self-congratulating leaders gets to decide anymore whether Jews must stay and be slaughtered or leave and hope to be saved. Now, there is a Jewish state. Now, every Jew has a home.
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This was Gaza in May 2023. Five months before October 7. Palestinian Islamic Jihad firing indiscriminate rockets into Israel directly from residential areas. A double war crime. Every rocket from Gaza is fired like this. Up to 33% of them land back inside Gaza
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Gaza es un agujero tribal islámico; basta con observar como trata Hamás a su propio pueblo. Si eso hacen con los suyos, imagina lo que hicieron, y quieren repetir, el 7 de octubre, contra los judíos. Y si les dieran la oportunidad, CONTIGO.
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LA NIÑA DE 15 AÑOS QUE SALVÓ A DECENAS DE PERSONAS Y AYUDÓ A DERROTAR A HAMAS Gali Eilon tenía solo 15 años la mañana del 7 de octubre de 2023. Su padre, Tal Eilon, era miembro del equipo de seguridad comunitaria en Kfar Aza. Cuando miembros de Hamás abrumaron el kibutz, Tal corrió con sus amigos, recogió todas sus armas y luchó contra los terr0ristas de Gaza. Cuando Tal llegó a la casa de Roi Idan, se encontró con un gran número de hombres armados de Hamás y resultó gravemente herido. Tal no utilizó lo que sabía que serían sus últimos momentos para enviar un mensaje final a su esposa e hijos; envió un mensaje a su equipo armado sobre la ubicación de los terroristas, así como mensajes al Kibutz Sa'ad sobre cómo prepararse para defenderse. Les dijo que los terroristas de Hamás llevaban uniformes del IDF, otro acto de terror y una violación de las leyes de combate. Tristemente, Tal falleció por sus heridas incluso mientras salvaba la vida de otros. Su hija de 15 años, Gali, tenía los radios de seguridad con ella, y con una valentía y sabiduría increíbles, desde su habitación segura cerrada con llave, utilizó su WhatsApp y la coordinación por radio para informar a los soldados del IDF dónde había terroristas, qué casas tenían residentes que necesitaban ser evacuados, y ayudó a coordinar el rescate de decenas de personas. Gali sobrevivió ese día y salvó decenas de vidas; tristemente, su padre, Tal, no lo hizo. Que su memoria sea una bendición. RT @RabbiPoupko
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Vandaag ga ik om het uur een filmpje plaatsen van october7 2023... Om de dag te herdenken waar niemand het meer over heeft.. #neverforget
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RT @Average_NY_Guy: Only a depraved ideology like Palestinism could produce a society where a man can ride through the streets in broad day…
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Not a miracle. It was awe-inspiring heroism and courage displayed during the attempt to hijack and crash Flydubai flight FZ1073 traveling from Dubai to Tel Aviv, Israel. Hero: pilot and Indian national Smit Machchhar, who was attacked with a knife by his Omani co-pilot. While fighting his attacker, he was able to notify the crew and passengers (possibly by hitting the PA button). Lying in a pool of his own blood and still fighting, he was able to allow access to the cockpit while the plane was taking a violent nosedive, losing 17,000 to 18,000 feet in about two minutes. He fought like a lion and deserves so much respect and honor. @IndiaToday @ndtv @gauravcsawant @ShivAroor Heroes: the ordinary Israeli citizens who did not hesitate a second and jumped to assist the crew in fighting their way into the cockpit and subduing the co-pilot. This level of heroism and courage cannot be dismissed. People often miss that Israel has a citizen defense force made up of doctors, artists, college students, grandparents, business owners who all serve to defend their homes and nation against attacks by other nations, terrorist armies, and decentralized terror campaigns. Heroes: the flight crew who joined the passengers to get into the cockpit, subdue the attacker, and manage the passengers and chaos throughout the cabin. Heroes: off-duty pilots on board who were able to get the plane under control and safely land it in Saudi Arabia. It takes a village/tribe/community to keep each other safe, with people willing to fight evil when it comes to their doorstep. I have huge respect for all involved in this event.
NEW VIDEO: A passenger aboard the Flydubai flight describes the terrifying moments the plane suddenly plunged as an attack unfolded inside the cockpit. He recounts the chaos as passengers realized something was seriously wrong and details the effort to reach the cockpit and regain control of the aircraft. Officials say one pilot stabbed the other and the suspect appeared to try to crash the Tel Aviv-bound plane, which was carrying mostly Israeli passengers. Another crew member ultimately stabilized the aircraft before it made an emergency landing in Saudi Arabia.
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In 1971, the UN General Assembly danced in the aisles celebrating an American defeat. This was a turning point for the UN. On October 25, the Assembly expelled the Republic of China (Taiwan) and seated Mao’s communist regime. Ambassador George H.W. Bush watched the floor turn into a celebration. Years later, he wrote: Taiwan was not the issue. “Kicking Uncle Sam was.” That night, the UN stopped being a club the West could steer toward its values. “Decolonization” filled the hall with new votes that created a new super majority. The Non-Aligned bloc, much of it Soviet- or Chinese-aligned, now owned the General Assembly. The Security Council still had vetoes. Everywhere else, the new majority could outvote the West at will. They used the majority on Israel next. On October 14, 1974, the Assembly invited Yasser Arafat to address it by a vote of 105–4. The PLO he ran was a non-state terrorist organization whose charter called for Israel’s destruction. Two years earlier, its men had murdered Israeli athletes at the Munich Olympics. In fact, Arafat arrived to the UN with the mastermind of that massacre, Ali Hassan Salameh. Arafat wore a holster onto the floor of the “house of peace.” Whether the pistol was still in it on the rostrum was argued the next morning. What was inarguable is that Arafat left the holster visible to make a point. He never said the word Israel. He called Zionism a form of racism and imperialism that must “ineluctably perish.” He extended a supposed “olive branch,” but only to Jews willing to live under Arab rule after the Jewish state was gone. The chamber gave him a standing ovation. Israel sat out the speech while much of the West simply stayed quiet. The same coalition then tried to throw Israel out of the UN. Syria and Algeria ran the charge to demand Israel’s expulsion. The Islamic conference at Jeddah endorsed it. It failed only thanks to American pressure, Sadat’s refusal to blow up Sinai peace talks, and African states that refused to copy the South Africa script. So they passed what they could pass. On November 10, 1975, the General Assembly determined that “Zionism is a form of racism and racial discrimination.” With the automatic anti-Israel majority, the vote was 72–35 with 32 abstentions. Daniel Patrick Moynihan stood up and said the United States “does not acknowledge, will not abide by, will never acquiesce in this infamous act.” The resolution was repealed in 1991 after the Soviet Union collapsed. The UN was sold as the answer to Nazi atrocities and the Holocaust. By 1975, it was the hall that applauded a man in a gun belt and then declared the Jewish national movement a form of racism because it could not expel the Jewish state. That is a captured majority doing what captured majorities do.
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Este video incomoda. Y tiene que incomodar. Porque no eran muñecas. Eran mujeres. Las violaron. Las torturaron. Las asesinaron. Profanaron sus cuerpos. Y después del horror llegó algo también imperdonable: quienes callaron, negaron o buscaron justificarlo. Mírenlo. Hasta el final.
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Keep PINK as a UNICEF Ambassador. Counter Petition. - ¡Firma la petición! c.org/bh7jYrSnJG
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Lo que vemos en esta simulación digital son los ataques con misiles, drones y cohetes que recibió #Israel desde Gaza, Líbano, Irak, Irán y el Yemen, entre el 7 de octubre del 2023 y el 10 de junio del 2026. 🇮🇱🔥🇵🇸🇾🇪🇮🇶🇮🇷🇱🇧 Cada línea es una salva enemiga y cada circulo es una ciudad o un pueblo de Israel atacado. Arriba a la derecha se muestra a que día corresponden los ataques. Ahora quiero que vengan a decirme que haber eliminado a 70.000 de nuestros enemigos es "desproporcionado"!
Los judíos somos el pueblo indígena de #Israel pues tras tres milenios de permanencia constante en esta tierra, mantenemos el mismo idioma ancestral, las misma religión, las mismas tradiciones (prácticas, festividades, leyes, textos, y tradiciones vinculadas específicamente a esta tierra), además del mismo sentimiento de pertenencia a la misma mantenido durante mas de 3.000 años incluso durante siglos de dispersión! 🇮🇱 Curiosamente, aunque la propia ONU señala que los elementos utilizados para identificar a un pueblo como indígena en un lugar, debe precisamente existir una continuidad histórica con sociedades precoloniales, un vínculo con un territorio ancestral, la lengua, la cultura, las creencias y la autoidentificación, esa misma ONU (dominada por bloques de países hostiles a Israel), intenta desvincularnos de nuestro derecho a la autodeterminación en la tierra de nuestros ancestros, un derecho que no se le niega a ningún otro pueblo! Am Israel Jai ✊
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Urban warfare scholar John Spencer says Hamas has created a uniquely barbaric form of warfare that much of the world fails to understand. Hamas doesn’t merely accept the deaths of its own civilians as collateral damage. He says civilian deaths are an integral part of its political strategy. “The Hamas leadership… have many public statements… saying they need the blood of their women, children, and elderly to achieve their goals.” “They said they not only want it, they need it to achieve this goal of theirs in the afterlife.” “It’s a really sick political strategy.” “Even the Japanese, the Nazis, while they accepted civilian casualties, that wasn’t their strategy.” “To get their own population killed in order to achieve this political goal in the afterlife.” “There’s 600 miles of tunnels in Gaza, as one example.” “There’s 2.2 million people there. All of them could fit in their tunnels with ease and escape what’s going on the surface.” “But Hamas actually makes written and public statements saying these are not for the civilians, and civilians are not allowed.” “That’s where you get Hamas occupying hospitals, schools, mosques, all of it, because they know that those are protected sites.” “That’s a war crime in and of itself, but it’s this reverse engineering of the rules of war.” @SpencerGuard
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I found this map from 1950. Notice how Gaza belonged to Egypt and the West Bank belonged to Jordan, and there was no Palestine. Jordan occupied the West Bank and Egypt occupied Gaza from 1948 to 1967, and during those years not once did ‘Palestinians’ try to establish an independent Palestinian state. In fact, they only started calling for a Palestinian state after they joined forces with their Egyptian and Jordanian occupiers and lost the war they started against Israel in 1967, when Israel took over Gaza and the West Bank. The whole Palestinian narrative is a lie.
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Quem é a Europa para dar lição de moral a Israel? Nesta semana aconteceu algo raro. A Al Jazeera, mídia do qatar notoriamente hostil a Israel, e Bezalel Smotrich, ministro das Finanças israelense, concordaram. A construção no corredor E1, dizem os dois, “enterra de vez a ideia de um Estado palestino”. A Europa promete sanções. O Brasil, como quase sempre, vai ouvir só um lado. Aqui está o outro. E1 são doze quilômetros quadrados de colinas entre Jerusalém e Ma’ale Adumim, cidade israelense de quase 40 mil habitantes. Sem essa faixa de terra, Ma’ale Adumim vira uma ilha. Isolada. Dependente de uma única estrada. Exatamente o que aconteceu com o Monte Scopus entre 1948 e 1967, quando o campus da Universidade Hebraica sobreviveu como enclave sitiado, abastecido por comboios sob supervisão da ONU. Quem anexou E1 a Ma’ale Adumim pela primeira vez? Yitzhak Rabin, em abril de 1994, em plena negociação de Oslo. O primeiro-ministro mais querido da esquerda europeia temia que, sem continuidade urbana, aquela comunidade judaica ficasse refém da boa vontade alheia. Shimon Peres. Ehud Barak. Ehud Olmert. Binyamin Netanyahu. Todo primeiro-ministro israelense depois de Rabin defendeu a mesma coisa, por segurança, por lógica urbana. Barak, o mesmo que ofereceu Jerusalém Oriental como capital palestina em Camp David, avisou: sem o corredor, Jerusalém vira cidade de fronteira e Ma’ale Adumim, uma ilha cercada. Por três décadas o Ocidente respondeu sempre a mesma frase: não construam, isso mata a paz. Israel congelava. Todo mundo saía ganhando, menos a verdade. Os líderes israelenses pareciam duros em casa. Washington e Bruxelas saíam como salvadores do processo. Um teatro sofisticado. E funcionou, por trinta anos. O único prédio de verdade em E1, até hoje, é um quartel da polícia. Sem rede de esgoto. De tempos em tempos um caminhão sobe a colina para esvaziar a fossa. Esse é o monumento erguido por trinta anos de pressão internacional. Smotrich cansou do espetáculo. Aprovou 3.400 unidades habitacionais. Nesta semana Israel abriu licitação para as primeiras 1.234 casas, num bairro batizado Mevaseret Adumim. A reação europeia foi imediata. O chanceler britânico Ed Miliband ameaçou sanções individuais contra israelenses envolvidos na expansão. Bruxelas prepara um pacote mais amplo: rotular todos os produtos israelenses, não só os da Cisjordânia, reduzir cooperação acadêmica e suspender laços de segurança e diplomáticos. A própria presidente da Comissão Europeia, Ursula von der Leyen, chamou a licitação de inaceitável. A condição para o pacote entrar em vigor: a construção precisa de fato começar. Israel respondeu na mesma moeda. Expulsou os representantes holandeses do centro internacional de coordenação para Gaza, em Kiryat Gat, depois que a Holanda aprovou uma lei banindo produtos dos assentamentos. A Holanda é o segundo país expulso do centro. A Espanha foi a primeira, em abril. O chanceler Gideon Sa’ar resumiu o recado numa frase: quem agir contra Israel não vai ter mais espaço na região. A mensagem é clara. Quem tenta isolar Israel também será isolado. Agora, a parte que a narrativa oficial evita. Doze quilômetros quadrados não são o que impede um Estado palestino. O que impede é o que ficou evidente depois de 7 de outubro. Em pesquisa do PCPSR, o instituto de opinião pública mais respeitado da própria sociedade palestina, 59% dos entrevistados na Cisjordânia e em Gaza classificaram o ataque como “correto”. Em levantamentos anteriores do mesmo instituto, esse número chegou a 72%. Em outra pesquisa, quase 90% disseram não acreditar que o Hamas tenha matado mulheres e crianças ou cometido estupros em 7 de outubro, apesar da fartura de vídeos, áudios e depoimentos que documentam exatamente isso. Não é propaganda israelense. É a própria sociedade palestina, medida por pesquisadores palestinos. É também importante deixar claro que se hoje tivéssemos eleições livres na Cisjordania, o Hamas seria o vencedor. Uma solução de dois Estados exige dois povos dispostos a viver lado a lado. Israel aceitou essa premissa há décadas, inclusive nas ofertas territoriais de Barak em 2000 e de Olmert em 2008. O outro lado, majoritariamente, ainda não aceitou. E depois de 7 de outubro, cresceu em Israel a convicção de que essa aceitação não vem tão cedo, se é que um dia vem. Agora, não são apenas os palestinos que não querem uma solução de 2 estados, Israel majoritariamente também não quer por razões cada vez mais óbvias. Não é possível a paz com um povo que abraça o jihadismo islâmico, nunca será possível. A União Europeia segue acreditando que pode salvar Israel de si mesma. É o velho reflexo paternalista de quem já desenhou o mapa desta região com régua e compasso, sob mandato, e agora se ofende quando o povo judeu recusa devolver o lápis. Afinal, quem são os europeus para dar lição de moral ao povo judeu? Durante séculos a Europa foi o laboratório mais eficiente do ódio antijudaico. Expulsões em massa. Pogroms. Libelos de sangue. Guetos. Batismos forçados. Confisco de bens. Depois, o continente aperfeiçoou o método: trens no horário, listas nominais, câmaras, cinzas. Seis milhões. Em solo europeu. Com colaboração, silêncio administrativo e, em muitos lugares, a convicção de que o judeu era um problema a ser resolvido. Quando os sobreviventes tentaram voltar às cidades de onde tinham sido arrancados, muitas portas já estavam fechadas. Foi então que um pedaço de terra pedregosa no Mediterrâneo deixou de ser teoria sionista e virou a única garantia concreta de que aquilo não se repetiria. Israel não nasceu de um capricho colonial. Nasceu do esgotamento de um continente. E agora os herdeiros políticos daquele mesmo continente sobem ao palanque para explicar ao judeu onde ele pode construir uma casa. Qual colina é permitida. Qual estrada é “ilegal”. Qual continuidade urbana “mata a paz”. Ameaçam rotular o azeite, o software, o medicamento israelense. Cortar universidades. Suspender cooperação de segurança. Tudo por doze quilômetros de pedra entre Jerusalém e uma cidade de 40 mil judeus. Enquanto isso, nas capitais europeias, sinagoga precisa de guarda armada. Judeu esconde o quipá no metrô. “Do rio ao mar” virou grito de campus e de avenida. E a memória de 7 de outubro já começa a ser relativizada, com a mesma pressa com que, no passado, se relativizou o que acontecia nos shtetls e nos trens. Há uma insolência específica nisso. Não é só hipocrisia diplomática. É amnésia seletiva vestida de virtude. O continente que precisou de duas guerras mundiais e de um genocídio para descobrir o preço do ódio agora se apresenta como tutor moral de quem pagou essa conta. Israel saiu da dança. Não por teimosia. Por memória. A paz não morre por causa de concreto. Morre quando um lado ainda sonha com o desaparecimento do outro, e quando quem deveria conhecer o preço desse sonho finge que esqueceu. Doze quilômetros de colina não vão mudar isso. Judeus vêm da Judeia. Essa terra não é um favor da Europa. Não é um prêmio de consolação depois do horror. Não é um enclave provisório à espera de permissão alheia. É o nome de um povo gravado na própria terra, milênios antes de Bruxelas existir, séculos antes de quem hoje desenha linhas no mapa aprender a escrever. Essa terra é nossa. Só nossa. Indivisível. Soberana. 100% Israel
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"La preciosa «solución de dos Estados» que defienden Pedro Sánchez y su Gobierno es profundamente inmoral cuando se plantea como premio a quienes durante décadas han recurrido al terrorismo y al asesinato para impedir la existencia de Israel, rechazan repetidamente fórmulas de convivencia y siguen promoviendo la destrucción del Estado judío y sus ciudadanos. Quienes utilizan el terrorismo contra civiles, adoctrinan a sus hijos en el odio y aspiran a perpetuar ese proyecto no merecen que sus crímenes sean recompensados políticamente. Y quienes, como el Gobierno de Pedro Sánchez, llevan años premiando políticamente a quienes sostienen ese programa mientras presionan y castigan a sus víctimas pueden ser descritos con dos palabras: depravación moral". ✍️ Original de @MelanieLatest , en: melaniephillips.substack.com…
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