Thomas Porcher, une vie intellectuelle en forme de roue (libre).
"Il n'y a pas de problème de dette."
"S'il y avait un problème de dette, on pourrait vendre le chateau de Versailles."
"Il y a un problème de dette, mais c'est parce que l'on n'a pas maintenu les records d'imposition sur le travail."
"Il n'y a pas de problème de salaire brut excessif."
"S'il y avait un problème de salaire brut excessif, cela ne veut pas dire qu'on ne peut pas augmenter le salaire net."
"Il y a un problème de salaire net insuffisant, mais on peut l'augmenter avec des subventions."
"S'il y a besoin de subventions, on peut s'endetter."
"On a augmenté les subventions par la dette, mais...
il n'y a pas de problème de dette."
Pas verbatim, mais c'est l'esprit. C'est le truc des keynésiens hétérodoxes de notre époque, ils ne questionnent jamais la solvabilité de leurs mesures, parce que si la subvention ne suffit pas, c'est qu'on n'a pas assez financé la subvention, qu'il vente, qu'il neige.
Quels sont les pays où les dettes publiques ont le plus augmenté entre 2005 et 2025?
Notre système de retraite n'explique pas la hausse de la dette publique, c'est la politique de l'offre menée par
#Macron.
La suite dans mon livre "L'Etat de la France après Macron".