In 50 years, history books may say Elon Musk won a war most people didn’t even know was being fought.
It began with an idea developed nearly a century ago by Antonio Gramsci, the Italian Marxist imprisoned by Mussolini in 1926.
Gramsci wanted to know why communist revolution succeeded in Russia but failed across the West.
His answer was culture.
In Western societies, power wasn’t held only by governments, armies, and police. It was embedded in schools, universities, newspapers, publishing, the arts, and courts—the institutions that determine what society considers normal and “common sense.”
So you don’t begin by taking the government. You take the institutions that shape the culture. Eventually, politics follows.
Decades later, Rudi Dutschke gave the strategy its famous name: “the long march through the institutions.”
It explains a puzzle we’ve lived with for years.
Why are artists, actors, teachers, journalists, academics, and much of the cultural establishment overwhelmingly on the left? How could countries repeatedly elect governments on the right while their cultural institutions continued speaking largely with one voice?
We were told: “Educated people are just more liberal.”
I think the explanation is simpler. Gramsci wrote the recipe, and over decades it worked. Control the grants, jobs, reviews, prizes, publications, and invitations, and you influence what becomes “the culture.”
Something similar happened globally.
Across Latin America, countries repeatedly elected socialist or radical-left governments—even amid economic collapse, crime, corruption, and political chaos.
Venezuela. Bolivia. Nicaragua. The Kirchners’ Argentina. Petro’s Colombia.
My conviction: Poverty wasn’t merely a failure of the system. It became an electorate. Surrounding it was an ecosystem of NGOs, “independent” media, and civil-society organizations supported in significant part by Western money.
Then, in early 2025, something changed.
Elon Musk and DOGE opened up USAID’s books. An agency that had distributed tens of billions of dollars annually was dramatically dismantled, with most programs cut and its remaining functions absorbed into the State Department.
The faucet was turned off.
Look at what happened next.
Bolivia: MAS loses power after nearly twenty years.
Ecuador: Noboa reelected.
Honduras: The right retakes power.
Chile: Kast elected.
Argentina: Milei wins the midterms by a landslide.
And now Brazil.
Jair Bolsonaro is ineligible and sentenced to 27 years in prison. Lula, at 80, was running for a fourth term in a country the left believed it still controlled.
Instead, Flávio Bolsonaro finished first in the opening round, with more than 47% against Lula’s nearly 45%.
Latin America’s largest country is now one runoff away from flipping.
Coincidence? I don’t think so.
When the funding dries up, the narrative loses its megaphones.
One major stronghold remains: Europe.
Brussels funds networks of NGOs. Major foundations such as George Soros’s Open Society Foundations fund others. Supranational institutions increasingly shape rules and norms far removed from ordinary voters.
It’s perhaps the last great fortress of cultural hegemony.
And it’s beginning to crack.
Gramsci was right about one essential thing: Culture precedes politics.
But that works both ways.
When an artificial culture loses the institutions and money sustaining it, whatever exists underneath can rise back to the surface.
What comes next, I believe, could be a renaissance—a culture that again celebrates beauty, ambition, science, achievement, and the civilization that produced them.
And perhaps history will trace part of that change back to a remarkably simple act:
Someone decided to look at the accounts.
It required someone rich enough not to depend on the system, crazy enough to challenge it, and free enough to withstand the hatred that followed.
Thanks, Elon.
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre.
Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne.
En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. »
Il s'appelait Antonio Gramsci.
Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre.
Laissez-moi vous expliquer.
Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ?
Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle.
Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule.
Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions.
Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer.
Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ?
On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. »
Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ».
La même énigme existait à l'échelle du monde.
Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait.
Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental.
Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire.
Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État.
Le robinet a été fermé.
Et regardez ce qui s'est passé depuis.
Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat.
Et il y a deux jours, le Brésil.
Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis.
Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ».
Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer.
Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies.
Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs.
Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe.
Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur.
C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer.
Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense.
Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface.
Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître.
Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes.
Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre.
Merci Elon.