Suite au meurtre de Quentin Deranque, il y a eu un bref moment de courage médiatique qui a duré trois jours à tout casser ; la droite attaquait et la gauche essayait de se défendre tant bien que mal, puis les vieux réflexes lâches sont revenus. En une semaine, LFI avait renversé tout le discours médiatique.
Heureusement que Vincent, Baptiste et Domitille sont allés dans les médias pour diffuser une image positive de Quentin, sans quoi seules les calomnies de Mediapart aurait marqué les esprits. D'ailleurs, cette image positive est la vraie, ses amis n'ont pas eu besoin de mentir le concernant. Mediapart a été obligé de glaner quelques tweets en inventant un faux contexte pour justifier son soi-disant extrémisme.
Cette affaire est le grand non-dit de la droite depuis de nombreux mois maintenant, une affaire qui ne survit que grâce au journalisme héroïque de Jean Bexon. Les autres se traînent sur les plateaux télés sans oser en parler.
Pourtant, les émeutes de ce weekend remettent au centre de l'actualité tout cet écosystème de gauche qui a tué Quentin. Il y a ceux qui ont porté les coups, ceux qui apportent le soutien logistique, ceux qui justifient publiquement les actes, ceux qui apportent un soutien lors d'évènements culturels... Ce n'est pas juste Favrot et ses potes qui ont tué Quentin, c'est la gauche dans son ensemble, toute la gauche, y compris la gauche soi-disant modérée.
Les pillages de ce weekend nous rappellent à l'affaire Quentin car c'est la même gauche qui a œuvré, la même répartition des rôles entre ceux qui commettent la violence, ceux qui parlent dans les médias, ceux qui produisent une esthétique...
Après la mort de Quentin, j'avais dit que ça n'allait rien changer, le temps m'a donné raison. L'évènement en soi ne veut rien dire si nous n'en faisons rien. Si l'occasion a été manquée de dénoncer la morale de gauche en février dernier, ces pillages nous donnent une deuxième chance. Sinon, si nous ne faisons rien, tout continuera comme avant.
Le premier ministre Lecornu évoque le meurtre de Quentin face à LFI.
Selon Mathilde Panot, Raphaël Arnault aurait fait aujourd'hui l'objet d'une interpellation manquée.