đ€źđșđžđ·đș Une honte sans nom.
L'émissaire de Trump, Witkoff, à Poutine :
« Vous ĂȘtes un humaniste, et j'apprĂ©cie beaucoup cela. Je vous exprime mon respect. »
Ce mĂȘme « humaniste » qui, pour ne citer quâune dizaine dâexemples, est responsable de :
- Tchétchénie (1999-2009) : des dizaines de milliers de civils tués, Grozny presque entiÚrement détruite, massacres, tortures et disparitions forcées.
- Syrie (2015-2024) : au moins 8 700 civils tués directement par les forces russes, dont plus de 2 100 enfants. Bombardements d'hÎpitaux, d'écoles et de quartiers résidentiels.
- Ukraine (depuis 2022) : des dizaines de milliers de civils tués selon les estimations les plus larges, dont plus de 15 000 morts vérifiés par l'ONU dÚs février 2026. Des centaines de villes et villages détruits.
- Marioupol (2022) : ville rasĂ©e par l'armĂ©e russe, au moins 20 000 civils tuĂ©s selon les autoritĂ©s ukrainiennes. Bombardement du théùtre abritant des familles et des enfants : environ 600 morts selon l'enquĂȘte d'Associated Press.
- Boutcha (2022) : plus de 400 corps retrouvés aprÚs l'occupation russe. Exécutions sommaires, tortures, viols et civils assassinés les mains liées.
- Enfants ukrainiens : des centaines d'enfants tuĂ©s par les frappes russes, plus de 20 000 signalĂ©s comme dĂ©portĂ©s ou transfĂ©rĂ©s. Mandat d'arrĂȘt de la CPI contre Poutine pour dĂ©portation et transfert illĂ©gaux d'enfants.
- Kramatorsk (2022) : 61 personnes tuées par un missile russe frappant une gare remplie de civils attendant leur évacuation.
- Hroza (2023) : 59 civils massacrés par un missile russe lors d'une cérémonie funéraire, dans un village d'environ 300 habitants.
- Géorgie (2008) : intervention militaire russe, bombardements de zones civiles, destructions de villages et déplacements forcés de dizaines de milliers de Géorgiens.
- Vol MH17 (2014) : 298 passagers et membres d'équipage tués, dont 80 enfants, par un missile provenant d'une unité militaire russe.
- Assassinats d'opposants et de journalistes : Anna Politkovskaïa (2006), Alexandre Litvinenko (2006), Boris Nemtsov (2015), Alexeï Navalny (2024). Leur assassinat ou leur mort est établi, mais la responsabilité personnelle de Poutine n'est pas démontrée dans tous les cas.
- Massacre de Moura, Mali (2022) : plus de 500 personnes tuées lors d'une opération de l'armée malienne accompagnée de personnels étrangers associés au groupe Wagner, soutenu par Moscou.
- Gori, Géorgie (12 août 2008) : bombardement russe à sous-munitions sur une place fréquentée par des civils, faisant au moins huit morts, dont un journaliste néerlandais.
Jour aprĂšs jour, les Ătats-Unis se couvrent de honte encore un peu plus.