To one thing constant never.

Awesome! @AJamesMcCarthy captured a supernova occurring in a galaxy 50 million light years away.
Here's a better video showing the appearance of the new supernova. Each frame is a stack from ~2 hours of exposures captured through RGB filters to see it in color. I was lucky I was in the middle of a massive ~100 hour project with this galaxy- the final shot will be SO cool
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Whoever made this video, delete it immediately from the Internet or you will be reported to the EU
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Socialism is like polio, it comes back when people forget about the horrible damage it did last time.
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Foucault, Derrida, Deleuze. Trois intellectuels qui, dans les années 60, pondent des livres illisibles au fond d'amphis parisiens. Aucun n'a jamais tenu une arme. Aucun n'a jamais entendu parler de Southampton. Et pourtant, soixante ans plus tard, c'est leur idée qui tient la main qui menotte Henry Nowak, 18 ans, pendant qu'il se vide de son sang. Comment passe-t-on de l'un à l'autre? Il n'y a pas de hasard. Il y a une ligne droite. Je vais vous la dérouler, maillon par maillon. Premier maillon. Ces philosophes lâchent une idée d'apparence inoffensive: la vérité ne serait jamais neutre, ce serait toujours une construction du pouvoir. Donc on pourrait, et on devrait, se méfier des faits eux-mêmes. Ils n'ont pas voulu ce qui allait suivre. Mais ils ont armé un mécanisme: le soupçon généralisé envers le réel. Deuxième maillon. Cette idée traverse l'Atlantique et mute dans les universités américaines. Elle rencontre une impulsion noble, la repentance, reconnaître des injustices historiques réelles. Et elle la transforme en tout autre chose: une hiérarchie morale permanente. Des groupes classés selon leur degré supposé de victimité. Oppresseurs d'un côté, opprimés de l'autre. Pour toujours. Troisième maillon, et c'est là que tout bascule. Une fois qu'on classe les gens par groupe, on cesse de les juger par leurs actes. On les juge par leur catégorie. La crédibilité n'est plus méritée, elle est assignée d'avance. Quatrième maillon. Black Lives Matter en fut l'apogée liturgique. « I can't breathe » devient une formule sacrée. La règle implicite: croire d'office la victime désignée, soupçonner d'office l'oppresseur désigné. Avant les faits. À la place des faits. Comprenez bien ce qu'on installe là. Pas une opinion. Un réflexe. Un automatisme cognitif gravé dans des institutions entières: l'accusation venue de la « bonne » catégorie l'emporte sur ce que vous voyez de vos propres yeux. Et un réflexe, on sait ce que ça fait à des hommes ordinaires. Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède: l'après-guerre. Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle. Comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp? La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals. Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant. Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain. La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine. Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir. Maintenant, rejouez la scène de Southampton au ralenti. Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ». Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. » Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste, on lui aurait arraché son turban. L'officier n'a pas vu Henry. Il a vu deux catégories. D'un côté, un homme qui dégaine le script de l'agression raciste, crédible par défaut. De l'autre, un jeune homme blanc à terre, sans grief à brandir, sans formule sacrée à réciter, suspect par défaut. Le cadre a choisi à sa place. Il n'a même pas eu à réfléchir. C'est ça, le conditionnement: la pensée a déjà eu lieu, avant lui. Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre. René Girard avait tout décrit. Le coupable détourne sa faute en désignant un bouc émissaire, et le système l'accepte d'autant plus volontiers qu'il colle au rôle attendu. Henry n'a pas été cru parce qu'il ne pouvait pas jouer la victime. Sa catégorie le lui interdisait. Souvenez-vous. Le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers. Henry a prononcé exactement les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence. Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit. Voilà l'inversion finale, et la plus monstrueuse. Une idéologie née en promettant de protéger les vulnérables a fini par apprendre à des hommes à ignorer la personne la plus vulnérable de la pièce, celle qui agonise, parce que sa catégorie n'était pas la bonne. Et le vrai piège, c'est de croire que l'erreur aurait été de choisir le mauvais camp. Non. L'erreur, c'est de choisir des camps. De voir des catégories là où il y a un être humain qui saigne devant soi. De Foucault à Southampton, voilà la ligne droite. Soixante ans pour qu'une idée abstraite apprenne à un homme à ne plus voir un enfant mourir sous ses yeux. Henry Nowak n'avait rien demandé. Il demandait juste qu'on le voie. Personne ne l'a vu.
Henry Nowak, 18 ans, étudiant. Poignardé cinq fois. Allongé au sol, il répète aux policiers « j’ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ». Réponse de l’officier: « I don’t think you have, mate. » On le menotte. Il meurt dans la nuit. Pourquoi? Parce que son meurtrier a dégainé l’arme absolue de notre époque: l’accusation de racisme. Et face à cette arme, des policiers conditionnés à craindre une plainte plus que la mort ont retourné les menottes contre la victime. Souvenez-vous. Le monde entier s’est agenouillé pour quatre mots: « I can’t breathe. » Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers. Henry a prononcé exactement les mêmes mots, en train de mourir. Il n’y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence. Ce n’est pas une coïncidence, c’est un système. Une idéologie qui a enseigné à une société entière que l’accusation de racisme prime sur les faits, sur le corps, sur la vie elle-même. Le wokisme n’est pas une posture morale inoffensive. Ce soir-là, il a littéralement tenu la main qui a menotté un gosse en train de se vider de son sang.
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"You are not likely to see Henry Nowak’s words stenciled on a mural. No corporation will change its logo. The same establishment that made a few words immortal when spoken by a black man in Minneapolis has met the same words, spoken by a white boy dying on a British street, with what can only be described as a determined, institutional silence. That silence is not neutral. It is a statement. It tells you exactly whose suffering the system has decided counts, and whose does not."
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Release the footage, you evil bastards!
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How many lies can you fit into one post? Stand Your Ground didn't apply; this was simple self-defense. Martin wasn't murdered; Zimmerman was acquitted of all charges, even lesser ones. There's no evidence of racial motivation. Your photo of Martin (as a child) is deceptive.
Today marks 14 years since Trayvon Martin was shot and killed while walking home. He had dreams to attend college in Florida and become a pilot, but he was murdered at age 17. Too often, Stand Your Ground laws are used to justify racist murders like Trayvon's. Trayvon should still be here, and we’ll always fight for change in his honor.
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TOMBSTONE vs THE THREE AMIGOS 🔥😂
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Very well said.
Powerful words
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This is exactly what capitalism protects against and what’s inevitable under socialism, and here’s why: In a free market, companies make money by creating value for willing customers. Government can’t hand out favors it doesn’t control, so businesses compete, innovate, lower prices, and win customers voluntarily. Economic power is decentralized. If you don’t like a business, you can refuse to trade with it, start a competitor, or support someone better. You have exited. Under socialism, the government controls the economy. That means the political class controls who succeeds, who gets cut off, who gets subsidies, and who gets crushed. When the state sits at the center of all wealth and regulation, everyone is forced to lobby, bribe, influence, or flatter the ruling party just to survive. Economic power becomes political power. Corruption isn’t an accident, it’s the operating system. It’s not an oligarchy because corporations exist. It’s an oligarchy because politicians have the authority to pick winners. Take away that authority, and corporations have nothing to “invest in” except better products and services. Give the state power over the economy, and you guarantee: • political favoritism • regulatory capture • crony appointments • bribery for access • punishment of dissent That’s every socialist regime in history, by design. Capitalism says: “You rise by serving customers.” Socialism says: “You rise by serving politicians.” Under capitalism, the rich become rich by pleasing millions. Under socialism, the rich become rich by pleasing one man. You want to end oligarchy? Don’t expand the state that creates it, and strip it of the power to sell privilege in the first place.
This is what oligarchy looks like: Trump gave corporate America a $920 billion tax break. Now, corporations like Amazon, Meta, Apple, Google & Lockheed Martin are returning the favor by giving Trump $300 million for a fancy ballroom. That’s a pretty good return on investment.
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When the state offers you “convenience” in exchange for visibility, it isn’t empowering you. It’s tagging you. Digital ID isn’t a tool you hold over the state. It’s a tool the state holds over you. Every service it streamlines becomes a privilege it can throttle. Every right it “proves” becomes one it can revoke. Control is always sold as safety, monitoring as modernization, and tracking as liberation. The price is simple: independence.
Digital ID will be a huge help in tackling illegal immigration. But it’s so much more than that. It will empower people every single day by giving you a new way to prove who you are. Saving time and money when you apply for a mortgage by cutting down unnecessary paperwork. Proving your right to rent in one click. Personalised public services like helping parents claim eligibility for free childcare and nursery places. It is time to put power back in people’s hands and bring the UK into the modern age.
Community note
Most people require a NI number or passport to work legally in the UK. Employers who do not check ID now are not likely to do so in the future. However,it's widely acknowledged that Digital ID is an assault on personal liberty- a part of a trend by this government. bigbrotherwatch.org.uk/wp-content/upl… indexoncensorship.org/2025/08/the-on…
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Jimmy Kimmel isn't funny. Pass it on! (Though I'm laughing at him now.)
Jimmy Kimmel isn’t funny Pass it on!
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Charlie was the best of us.
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Assassination culture is spreading on the left. Forty-eight percent of liberals say it would be at least somewhat justified to murder Elon Musk. Fifty-five percent said the same about Donald Trump. In California, activists are naming ballot measures after Luigi Mangione. The left is being whipped into a violent frenzy. Any setback, whether losing an election or losing a court case, justifies a maximally violent response. This is the natural outgrowth of left-wing protest culture tolerating violence and mayhem for years on end. The cowardice of local prosecutors and school officials have turned the left into a ticking time bomb. foxnews.com/us/new-bombshell…
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If all wealth is created by labor alone, grab a shovel, dig a hole, and wait for prosperity. Labor is not wealth. It’s effort. You can dig trenches or build pyramids all day. Without ideas, capital, coordination, and risk, you’ve produced sweat, not value. Jobs don’t exist because “there’s labor to be done.” They exist when someone sees a need, risks their resources, organizes production, and offers something others will voluntarily pay for. That’s a capitalist. You hate capitalists because they expose a truth you can’t bear. Your labor only matters if it serves others. You don’t get rich just for showing up. And here’s the kicker. Nothing in capitalism stops you or your loser friends from starting a worker co-op tomorrow. Pool your wages, ignore profit, reject hierarchy, and run it however you like. No bosses. No investors. No “parasites.” Just you, your ideology, and the open market. But you won’t. Because socialists don’t want to risk anything. They want someone else to risk everything. Then hand it over when it succeeds. You don’t want capitalism without capitalists. You want capitalism built by capitalists and owned by people who did nothing but whine on the internet. That’s not justice. That’s envy with a manifesto.
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You want it like you're 9? Fine. Marxism says: “You don’t own yourself. The workers do.” Fascism says: “You don’t own yourself. The nation does.” Marxism takes your stuff for the poor. Fascism takes your stuff for the flag. One worships the collective based on class. The other worships the collective based on race or nation. But in both cases, you don’t matter. Your rights are gone. Your property is controlled. Your life is sacrificed to the group. They’re not opposites. They’re rival gangs. Fighting over who gets to rule you, not whether you should be ruled. So no, they’re not "equal" They’re just two masks on the same monster: collectivism.
How is Facism = Marxism. Explain like I am 9.
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Socialism isn’t rising because capitalism failed. It’s rising because capitalism succeeded so well that people forgot what failure looks like. Capitalism created prosperity, comfort, innovation, and freedom on a scale humanity had never seen. And now, ironically, people raised in that prosperity feel entitled to it, as if it just happens by default, like oxygen. They complain about capitalism on smartphones built by global supply chains, sipping coffee from international markets, enjoying comforts previous generations couldn’t dream of. Their misery is often spiritual or existential, not material. But instead of confronting that, they blame the very system that gave them the luxury to whine. So yes, capitalism created the good times. The good times bred complacency. And complacency gave rise to people too soft and resentful to recognize that their solution, socialism, is the very thing that ends the good times. Capitalism made them free enough to choose. Socialism is them choosing chains, thinking it’s a hug.
Life under socialism is more miserable than life under capitalism.
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BREAKING: a Federal judge has ordered President Trump to rebuild Iran's nuclear sites
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Daaaaaaaaamn!
JD in Ohio during the depression.
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