Journaliste-Caricaturiste- #Art(iv)iste ...(Je Tweete,donc je Suis...et ça n'engage que moi)

Burundi
Albert...
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« La suspension immédiate de tous les renvois vers le Burundi » : à Genève, Irène Le Blanc somme la Suisse d’agir #FocodeMagazine | 25 septembre 2026 Retour sur la manifestation du 18 septembre 2026, place des Nations à Genève. Devant une centaine de personnes opposées aux renvois vers le Burundi, Irène Le Blanc, de Droit de rester Neuchâtel, a rapporté des témoignages d’interrogatoires, d’arrestations, de détentions et de violences après le retour. Une semaine plus tard, son appel reste adressé aux autorités suisses. Genève. Irène Le Blanc a parlé de ce qui se passe après. Après la décision de renvoi, après le vol, après l’arrivée au Burundi. Devant les manifestants réunis le 18 septembre sur la place des Nations, la représentante de Droit de rester Neuchâtel a refusé que la Suisse cesse de s’interroger sur le sort des personnes qu’elle a expulsées. « Si la Suisse ne veut pas savoir ce qui arrive à ces personnes après leur envoi, pour nous, impossible de fermer les yeux », a-t-elle déclaré. La marche-manifestation était organisée par la Coalition d’associations suisses contre le renvoi vers le Burundi, Droit de rester Neuchâtel et Solidarité Tattes, en collaboration avec la communauté burundaise vivant en Suisse. Environ une centaine de personnes y ont participé, parmi lesquelles des demandeurs d’asile, des réfugiés burundais et des représentants d’organisations burundaises en exil, dont le FOCODE, King Umurundi Freedom et l’APRODH. Selon Irène Le Blanc, des personnes renvoyées ont raconté des interrogatoires, des arrestations, des périodes de détention et des violences. Ces témoignages sont rares, a-t-elle souligné : la peur des représailles retient souvent les victimes de parler. Elle a affirmé que les informations recueillies, accompagnées de preuves, avaient été transmises aux autorités suisses. Puis elle a lâché son constat : « Pourtant, rien ne bouge. » L’oratrice a invoqué le rapport publié en août 2026 par le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides de Belgique. Celui-ci reprend des difficultés signalées par des associations suisses et burundaises concernant des personnes renvoyées depuis la Suisse : certaines auraient été interrogées ou détenues à leur arrivée ; plusieurs auraient ensuite fui de nouveau vers un pays voisin. Le document précise que toutes les informations recueillies n’ont pas pu être vérifiées indépendamment et que le Secrétariat d’État aux migrations suisse ne corrobore pas certaines déclarations des autres sources. Le rassemblement avait lieu le jour même où Fortuné Gaëtan Zongo, rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits humains au Burundi, présentait son nouveau rapport au Palais des Nations. Dans son discours, Irène Le Blanc a rappelé son alerte sur les risques de « persécution post-retour ». Elle a cité les exécutions extrajudiciaires, les disparitions forcées, les actes de torture, les arrestations et les détentions arbitraires, dans un climat d’impunité qu’elle a dénoncé avec force. Puis elle est revenue aux personnes renvoyées. Selon elle, « l’immense majorité » aurait déjà quitté le Burundi une nouvelle fois pour vivre en exil dans les pays voisins, dans des conditions difficiles et sans être à l’abri du danger. En Suisse, a-t-elle poursuivi, celles et ceux qui risquent un renvoi vivent avec cette menace au fil des jours, des semaines et des mois. Elle a décrit de graves conséquences psychologiques : pour ces personnes, « le quotidien est synonyme de survie ». Irène Le Blanc a conclu par trois demandes aux autorités suisses : la suspension immédiate de tous les renvois vers le Burundi ; un réexamen complet de la pratique du Secrétariat d’État aux migrations à la lumière du rapport du rapporteur spécial, de celui du commissariat belge et des informations sur les personnes déjà renvoyées ; enfin, la prise en compte explicite du risque de persécution après le retour, dans le plein respect du principe de non-refoulement. « Combien faudra-t-il encore de preuves et de vies brisées pour que la Suisse réagisse ? » Une semaine après la manifestation, cette question reste posée. Elle concerne les personnes déjà renvoyées autant que celles qui attendent, en Suisse, de connaître leur sort. #FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours La Rédaction @SEMIGRATION @SwissGov @SwissMFA @unhcr_ch @UNHumanRights @UN_HRC @fidh_fr @omctorg @hrw_fr @CIVICUSalliance @RS_Burundi , @FIACAT_org , @Ndayishemeza_ , @FNisabwe , @janvierbig , @pnininahazwe , @emerusengeclau , @GNiyungeko , @Alain__Cesar , @NadineSindaka , @cloniyo12 , @DefendDefenders , @AfricaDefenders , @NEDemocracy , @KIOSFoundation , @achpr_cadhp , @hivos
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#FOCODE | ÉMISSION X SPACE #CONGRÈSCITOYEN — Édition #42 📅 Dimanche 27 septembre 2026 🕕 18h00 — heure du Burundi (GMT+2) 📍 En direct sur X : @FOCODE_ 🔴 THÈME 🇧🇮 Burundi : Rhétorique guerrière à l’égard du Rwanda par le Président Ndayishimiye, revers militaires en #RDC et risques de déstabilisation intérieure — jusqu’où peut aller l’escalade ? 🔴 LE CONTEXTE Le 22 septembre à New York, dans une interview accordée à France 24, Évariste Ndayishimiye a affirmé que la menace d’une attaque rwandaise contre le Burundi « existe encore ». Il a jugé les accords de Washington entre le Rwanda et la RDC « dans l’impasse », disant ne voir « pas un signe manifeste de désengagement » des forces rwandaises. Ces propos viennent du président en exercice de l’Union africaine, appelé à promouvoir la paix sur le continent. Ils viennent aussi du chef d’un État dont l’armée est engagée dans la guerre en #RDC. Comment défendre la désescalade alors que ses propres soldats sont au front ? Et que risque le Burundi si la guerre se prolonge ? 🔴 TROIS QUESTIONS AU CŒUR DE L’ÉMISSION — Que signifient les déclarations de Ndayishimiye sur France 24 ? Quelle stratégie poursuit-il face au Rwanda et quelle crédibilité peut-il donner à une initiative de paix de l’Union africaine ? — Où en est l’engagement de la FDNB en RDC, et quelles conséquences cette guerre a-t-elle pour l’armée burundaise ? — Les groupes armés gagnent-ils du terrain ? Comment comprendre les arrestations et enlèvements signalés ? Ces évolutions annoncent-elles un risque de déstabilisation au Burundi ? 🔴 INVITÉS 1️⃣ Emery Pacifique Igiraneza, président de MAP-Burundi 2️⃣ Frédéric Bamvuginyumvira, président de la CFOR-Arusha 3️⃣ Pacifique Nininahazwe, président du FOCODE 🔴 ANIMATION 1️⃣ Alice Hakizimana, journaliste, coanimatrice 2️⃣ Gilbert Niyonkuru, journaliste, coanimateur 📢 La guerre en RDC se joue aussi dans les choix de Bujumbura, dans la vie des soldats envoyés au front et dans la sécurité des Burundais. Parlons-en au Congrès Citoyen. 📡 Émission également diffusée en direct sur la page Facebook du FOCODE, puis rediffusée sur ses autres plateformes numériques. #FOCODE #CongrèsCitoyen #Burundi #Rwanda #RDC #FDNB #AccordsDeWashington @GeneralNeva ,@NtareHouse , @KwaNtare ,@BurundiGov , @MAEBurundi , @MininterInfosBi , @fdnbbi , @nshingamateka , @Burundi_senat , @pnininahazwe , @igiranezaep , @bamvuginyumva5 , @niyogilbert1 , @Misslys2023 , @janvierbig , @Ndayishemeza_ , @GNiyungeko , @FNduwayoOnline , @emerusengeclau , @NadineSindaka , @Alain__Cesar
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Manifestation à #Genève contre les renvois vers le #Burundi : « Où sont ceux que la Suisse a expulsés ? » #FocodeMagazine | 23 septembre 2026 Le 18 septembre, une centaine de personnes ont réclamé, sur la place des Nations, la suspension des renvois de demandeurs d’asile vers le Burundi. Irène Blanc, de l’association Droit de rester Neuchâtel, a dénoncé les risques encourus après le retour. Un représentant des Burundais de Suisse a demandé des nouvelles de personnes déjà expulsées. Pour Me Janvier Bigirimana, du FOCODE, les renvoyer revient à les envoyer « à l’abattoir ». Genève. Dix-sept renvois. Le chiffre, avancé par Irène Blanc, tient en deux mots. Il ne dit rien des jours qui ont suivi, des familles restées en Suisse ni des nouvelles qui ne viennent pas. Sur la place des Nations, vendredi 18 septembre, un représentant de la communauté burundaise prend la parole pour parler de ceux que les manifestants connaissaient. « Est-ce qu’ils sont encore en vie ? Ne sont-ils pas en prison ? » demande-t-il. Une centaine de personnes se sont rassemblées dès 18 heures contre les renvois vers le Burundi. Le choix du jour donne à leur démarche une portée particulière : quelques heures plus tôt, Fortuné Gaëtan Zongo, rapporteur spécial des Nations unies, présentait devant le Conseil des droits de l’homme son nouveau rapport sur la situation du pays. Aux autorités suisses, les manifestants adressent une demande précise : tenir compte des risques encourus après un retour forcé. Irène Blanc, de Droit de rester Neuchâtel, affirme que 17 personnes ont été renvoyées de force vers le Burundi depuis décembre 2024, dont onze lors d’un vol spécial le 21 avril 2026. La coalition mobilisée contre ces renvois, dit-elle, alerte la Suisse depuis près d’un an. Elle assure avoir transmis aux autorités des témoignages, accompagnés de preuves, faisant état d’interrogatoires, d’arrestations, de détentions et de violences après le retour. Elle cite également un rapport publié en août 2026 par le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides de Belgique qui, selon elle, documente les préjudices subis par plusieurs personnes renvoyées par la Suisse.cgra.be/fr/infos-pays/traite… Me Janvier Bigirimana, qui s’est joint aux manifestants au nom du FOCODE, porte l’avertissement plus loin. Il juge alarmante la situation des droits humains au Burundi et rappelle que, selon lui, les autorités burundaises considèrent les demandeurs d’asile et les réfugiés comme des ennemis du pays. Renvoyer ces personnes, soutient-il, équivaut à les renvoyer « à l’abattoir ». La formule est dure. Elle traduit la conviction qu’un retour ne peut être évalué sans prendre en compte la manière dont ces personnes risquent d’être perçues à leur arrivée. Le représentant des Burundais de Suisse, lui, revient à ceux qui ont déjà été renvoyés. Parmi eux, explique-t-il, figurent des amis, des frères et des sœurs avec qui certains partageaient leur quotidien. Il dit être sans nouvelles de plusieurs d’entre eux. Il interroge la cohérence de la position suisse : comment reconnaître les préoccupations internationales concernant le Burundi tout en continuant à y expulser des demandeurs d’asile déboutés ? Organisée par la Coalition d’associations suisses contre le renvoi vers le Burundi, Droit de rester Neuchâtel et Solidarité Tattes, en collaboration avec la communauté burundaise vivant en Suisse, la manifestation a réuni des demandeurs d’asile, des réfugiés et des organisations burundaises en exil. Aux côtés du FOCODE figuraient King Umurundi Freedom, représenté par Vianney Nizigiyimana, et l’APRODH. « Nos vies ne sont pas des dossiers », rappelait l’un des slogans. Les revendications, elles, sont détaillées : suspendre immédiatement les renvois, réexaminer la pratique du Secrétariat d’État aux migrations à la lumière des informations récentes et prendre explicitement en compte le risque de persécution après le retour. La Suisse est ainsi interpellée sur deux temps d’une même décision : le danger qu’elle évalue avant le départ et le sort des personnes une fois renvoyées. Sur la place des Nations, les manifestants ont demandé qu’aucun nouveau dossier ne fasse oublier les dix-sept précédents. #FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours La Rédaction @SEMIGRATION @SwissGov @SwissMFA @unhcr_ch @UNHumanRights @UN_HRC @fidh_fr @omctorg @hrw_fr @CIVICUSalliance
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Renvois vers le #Burundi : à Genève, le #FOCODE interpelle la Suisse sur le sort des demandeurs d’asile #FocodeMagazine | 25 septembre 2026 Lors de la manifestation du 18 septembre sur la place des Nations, Me Janvier Bigirimana, secrétaire général du FOCODE, a appelé les autorités suisses à cesser les renvois vers le Burundi. À ses yeux, les personnes qui y ont demandé l’asile risquent d’être traitées comme des ennemies à leur retour. Genève. Me Janvier Bigirimana emploie une image saisissante. Renvoyer aujourd’hui un demandeur d’asile burundais dans son pays, déclare-t-il devant les manifestants, revient à l’envoyer « à l’abattoir ». Le secrétaire général du FOCODE veut que les autorités suisses mesurent ce qui, selon lui, attend certaines personnes une fois descendues de l’avion. « Les réfugiés et les demandeurs d’asile sont considérés par le pouvoir de Bujumbura comme des ennemis du pays », affirme-t-il. Dans son intervention, l’exil n’apparaît pas seulement comme la conséquence d’une crainte passée : il pourrait devenir, au retour, un motif de suspicion. Bigirimana accuse les Imbonerakure, mouvement de jeunesse du parti au pouvoir, de collaborer avec les services de renseignement pour traquer les personnes perçues comme étrangères au camp présidentiel, parmi lesquelles il place les réfugiés. Son avertissement s’appuie sur un rapport publié le 25 août par le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides de Belgique. Le document fait état d’informations recueillies par des associations suisses et burundaises, parmi lesquelles le FOCODE et la Ligue Iteka : certains Burundais renvoyés depuis la Suisse auraient été interrogés ou détenus à leur arrivée. Plusieurs auraient ensuite quitté de nouveau le Burundi pour un pays voisin. C’est sur ce point que Bigirimana presse la Suisse de s’arrêter : un renvoi ne se termine pas à l’arrivée à Bujumbura. Le rapport belge relaie aussi l’analyse du rapporteur spécial des Nations unies, selon laquelle les risques de persécution peuvent se manifester après le retour. Il y est notamment question d’une surveillance exercée à l’arrivée, puis dans les communautés locales. Le même 18 septembre, Fortuné Gaëtan Zongo venait de présenter son rapport sur la situation des droits humains au Burundi au Palais des Nations. Pour le représentant du FOCODE, ces alertes imposent aux autorités suisses de reconsidérer les renvois. Il s’adresse également à la justice suisse et invoque l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme : l’interdiction de la torture et des traitements inhumains ou dégradants fait obstacle à une expulsion lorsqu’il existe un risque réel de tels traitements. Sa demande est sans détour : cesser les renvois vers le Burundi. Reste, pour les autorités chargées de chaque décision, à examiner le risque propre à la personne concernée — y compris celui qui pourrait naître de sa demande d’asile et se révéler une fois de retour dans son pays. #FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours La Rédaction @SEMIGRATION @SwissGov @SwissMFA @unhcr_ch @UNHumanRights @UN_HRC @fidh_fr @omctorg @hrw_fr @CIVICUSalliance, @janvierbig @Ndayishemeza_ @pnininahazwe , @FNisabwe @GNiyungeko
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Rendez-vous demain à la même heure! nitter.net/i/spaces/1yxBePDkaYrJN…
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#FOCODE | ÉMISSION X SPACE #CONGRÈSCITOYEN — Édition #41 📅 Dimanche 6 septembre 2026 🕕 18h00 (heure du Burundi — GMT+2) 📍 En direct sur X (Twitter) — @FOCODE_ 🔴 THÈME 🇧🇮 #Burundi | La #FDNB précarisée, les Imbonerakure officiellement militarisés au sein d’une #FRAD monoethnique : quels risques pour les équilibres d’Arusha, la cohésion et la loyauté de l’armée, ainsi que pour la sécurité des minorités sous le régime Ndayishimiye ? 🔴 CONTEXTE Alors que les militaires de la Force de défense nationale du Burundi vivent dans des conditions matérielles et sociales de plus en plus difficiles, le pouvoir accélère parallèlement la structuration de la Force de réserve et d’appui au développement — FRAD — composée principalement d’Imbonerakure, membres de la ligue des jeunes du CNDD-FDD. Présentée officiellement comme une force de réserve destinée à soutenir la défense nationale et les activités de développement, la FRAD consacre désormais la militarisation officielle d’une structure issue du parti au pouvoir. Son recrutement à prédominance monoethnique soulève de profondes interrogations sur sa véritable mission, sa chaîne de commandement et sa loyauté institutionnelle. Le contraste est saisissant. D’un côté, une FDNB issue de l’Accord d’Arusha, construite sur l’intégration des anciennes forces belligérantes et les équilibres ethniques, mais aujourd’hui précarisée, éprouvée par les déploiements militaires extérieurs et confrontée à une dégradation des conditions de vie de ses membres. De l’autre, une FRAD en pleine consolidation, constituée d’Imbonerakure idéologiquement liés au CNDD-FDD et progressivement intégrés dans l’architecture sécuritaire du pays. Cette évolution annonce-t-elle la coexistence de deux forces armées aux missions et aux loyautés différentes ? Le régime Ndayishimiye cherche-t-il à renforcer la défense nationale ou à se doter d’une force partisane capable de contourner, de surveiller ou, à terme, de supplanter la FDNB issue d’Arusha ? Au-delà de l’avenir de l’armée, cette recomposition soulève une inquiétude majeure : celle de la sécurité des minorités dans un pays dont l’histoire reste profondément marquée par les violences ethniques et l’instrumentalisation politique des forces armées. 🔴 TROIS QUESTIONS AU CŒUR DU DÉBAT 1 Quelles sont les conditions réelles de vie et de travail des militaires de la FDNB, et quelles conséquences leur précarisation peut-elle avoir sur le moral, la cohésion, l’efficacité opérationnelle et la loyauté de l’armée nationale ? 2 Quels objectifs politiques et sécuritaires se cachent derrière la militarisation officielle des Imbonerakure au sein d’une FRAD à prédominance monoethnique : renforcer la défense nationale ou constituer une armée du parti au service du régime Ndayishimiye ? 3 La montée en puissance de la FRAD menace-t-elle les équilibres militaires hérités de l’Accord d’Arusha, la cohésion de la FDNB et la sécurité des minorités au Burundi ? 🔴 INVITÉS 1 Gratien Rukindikiza, ancien officier et observateur attentif de l’évolution de la situation dans la région des Grands Lacs 2 Pacifique Nininahazwe, président du FOCODE 🔴 ANIMATION 1⃣ Alice Hakizimana, journaliste / Co-host 2⃣ Gilbert Niyonkuru, journaliste / Co-host 📢 Rejoignez-nous pour un débat citoyen sans détour sur la précarisation de la FDNB, la militarisation officielle des Imbonerakure, la montée en puissance de la FRAD et les menaces que cette recomposition sécuritaire pourrait faire peser sur les équilibres d’Arusha et la sécurité des minorités. Lorsqu’une armée nationale est précarisée pendant qu’une force issue du parti au pouvoir est militarisée et renforcée, la question n’est plus seulement de savoir qui porte les armes. Elle est aussi de savoir au nom de qui, au service de qui et contre qui ces armes pourraient être utilisées. 📡 L’émission sera également retransmise en direct sur la page Facebook du FOCODE, avant d’être rediffusée sur ses autres plateformes numériques. #FOCODE #CongrèsCitoyen #Burundi #FDNB #FRAD #Imbonerakure #AccordDArusha #Sécurité #DroitsHumains @NtareHouse , @KwaNtare , @GeneralNeva , @fdnbbi , @BurundiGov , @MdnacBi , @nshingamateka , @Burundi_senat , @pnininahazwe , @Rukindikizagr , @niyogilbert1 , @Misslys2023 , @Ndayishemeza_ , @janvierbig , @FNisabwe , @GNiyungeko
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Well, a year later, it seems that Putin's plan to trick Trump into handing him Zelensky's head was not as successful as expected (but not entirely unsuccessful either...) ✍️ Paolo Lombardi 🇮🇹 Italy, Cartoon of the Week for August 23, 2025
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Ahwiiiii...nzokabandanya amatara agarutse. #Abatwip nimundangire aho nochargea.
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N'ubu ni ko bikiri @Regideso_bdi
Au Burundi, Dieu dit : « Que la lumière soit »… @Regideso_bdi répondit : « Plus tard, peut-être. » #Abatwip mumaze kuronka amatara muraduhako.
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#FOCODE |ÉMISSION –X SPACE #CONGRÈSCITOYEN– Édition #40 📅 Dimanche 23 août 2026 🕕 18h00 (heure du Burundi – GMT+2) 📍 En direct sur X (Twitter) – @FOCODE_ THEME: 🇧🇮 #Burundi | Échos de menace rebelle, revers militaires en #RDC et pièges présumés du #SNR : un terreau propice à de nouvelles disparitions forcées ? 🔴 CONTEXTE Autour du Burundi, les échos d’une menace rebelle s’intensifient, tandis que des informations font état de revers qu’auraient subis les unités de la FDNB déployées dans l’est de la RDC, notamment au Sud-Kivu. Parallèlement, des alertes évoquent des méthodes présumées du SNR visant à approcher, identifier ou piéger des citoyens pour ensuite les accuser d’entretenir des liens avec des groupes rebelles. Dans un pays durablement marqué par les arrestations clandestines, les détentions non reconnues et les disparitions forcées, cette convergence entre tensions militaires et opacité du renseignement nourrit de graves inquiétudes. 🔴 Les trois questions au cœur du débat 1⃣ Quelle est la situation réelle des forces burundaises engagées dans l’est de la #RDC, et quelles conséquences les revers militaires rapportés pourraient-ils avoir sur la cohésion et la stabilité de l’armée nationale ? 2⃣ Quelles méthodes le #SNR utiliserait-il pour approcher ou piéger des citoyens, puis les accuser d’entretenir des liens avec une rébellion ? 3⃣ La convergence entre revers militaires, menace rebelle et opérations présumées du renseignement pourrait-elle ouvrir un nouveau cycle de détentions secrètes et de disparitions forcées ? 🔴 INVITES 1⃣ Gratien Rukindikiza, ancien officier, observateur attentif de l'évolution de la situation dans la région des Grands Lacs . 2⃣ Innocent Muhozi, directeur de la Télévision Renaissance 3⃣ Pacifique Nininahazwe, président du FOCODE 🔴 ANIMATION 1⃣ Alice Hakizimana, journaliste / Co-host 2⃣ Gilbert Niyonkuru, journaliste / Co-host 📢 Rejoignez-nous pour un débat citoyen sans détour sur la situation des forces burundaises en RDC, la menace rebelle, les méthodes présumées du renseignement et le risque d’une nouvelle vague de disparitions forcées au Burundi. Lorsque les revers militaires se conjuguent à la peur de la rébellion et à l’opacité des services de renseignement, la sécurité nationale peut rapidement devenir le paravent de la répression. Il faut en parler avant que de nouvelles familles ne soient condamnées à demander : « Où sont les nôtres ? » 📡 L’émission sera également retransmise en direct sur la page Facebook du FOCODE, avant d’être rediffusée sur ses autres plateformes numériques. #FOCODE #CongrèsCitoyen #Burundi #RDC #SNR #Ndondeza #MoisNdondeza2026 #DisparitionsForcées @GeneralNeva , @NtareHouse , @KwaNtare , @MininterInfosBi , @BurundiGov , @fdnbbi , @MdnacBi , @Burundi_Police , @nshingamateka , @Burundi_senat , @pnininahazwe , @InnocentMu91011 , @Ndayishemeza_ , @janvierbig , @niyogilbert1 , @Misslys2023 , @FNisabwe , @emerusengeclau
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🔴Waouh ! Quand la burundaise Nice Naomie NISHIMWE dite #Dreamer🇧🇮, interprète en solo, la chanson légendaire africaine : Malaïka 🤩, de Myriam MAKEBA ➡️ Elle représente le Burundi en finale de la compétition continentale de chant, @thevoiceafrique, sur @canalplus . #lesbeautesdecheznous #akezanet #music #Burundi
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#FocodeMagazine affirme sa ligne éditoriale : les faits au-delà des discours Chers followers, fans et amis du FOCODE, Depuis plus ou moins une année, #FocodeMagazine, le journal officiel du FOCODE, s’emploie à informer, documenter, enquêter et porter dans l’espace public des réalités que le contexte burundais rend parfois difficiles à traiter. Dans un pays où l’espace civique demeure profondément verrouillé, où les libertés d’expression, d’opinion et de la presse sont fortement contraintes, et où la censure comme l’autocensure peuvent reléguer certains dossiers sensibles à la marge, #FocodeMagazine assume une ligne éditoriale militante, engagée et rigoureuse. Militante, parce qu’elle se place clairement du côté des droits humains, de la démocratie, de la justice sociale, de l’État de droit et de la bonne gouvernance. Engagée, parce qu’elle refuse que les abus du pouvoir, les violations, la corruption, les atteintes aux libertés ou les dysfonctionnements institutionnels soient banalisés ou soustraits au débat public. Rigoureuse, enfin, parce que cet engagement n’a de valeur que s’il repose sur des faits vérifiés, recoupés et contextualisés. #FocodeMagazine veut aussi regarder au-delà de la dénonciation. Il entend mettre en lumière les initiatives de la société civile, les mobilisations citoyennes, les combats des défenseurs des droits humains, les propositions d’experts et, surtout, les voix trop souvent marginalisées. Dans cet environnement hostile, le numérique est devenu notre principal espace de liberté éditoriale et de résilience. Il nous permet de maintenir le lien avec les citoyens, d’élargir la circulation de l’information, de préserver la mémoire et de porter certains dossiers au-delà des frontières. Notre ambition est simple : informer sans détour, enquêter sans complaisance, amplifier les voix et éclairer le débat public. Merci pour votre confiance, votre fidélité et votre engagement à nos côtés. #FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours La Rédaction
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Ubu ho si KGM gusa... Yes'ashimwe kandi !👋
🐉Tel un dragon de chaire, l’Apôtre s’échauffe et voit le #Rwanda partout comme l’adversaire du #Burundi #Abatwip Yes'ashimwe, ariko!
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🔴 #Zirikana : Umukuru w’igihugu @GeneralNeva arakwiye kwamana k'umuzirikanyi yuko gutuka, canke kurarika abatuka abanyagihugu bari mubo yarasanzwe ajejwe kurongora no gukingira, abahora gusa ko babajije ibibazo bigoye kwishura , kiretse ko bidaha iteka icicaro n' ibango igihugu camujeje bisubiye ntibituma ibibazo vyabajijwe bizimangana. Iyo ngendo si wo muti. Abarundi bakeneye inyishu zitomoye z'ibibazo bibugarije, ntibakeneye ibitutsi.
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✝️ Nécrologie Gilbert Kanyenkore alias Yaoundé, une grande voix du football #Burundi-ais s'est tue. Mais son héritage, lui, continuera de vivre à travers celles et ceux qu'il a inspirés, les clubs qu'il a marqués et l'histoire qu'il a contribué à écrire. facebook.com/share/p/18tSEhR…
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10 ans... 😔
❤️‍🩹9 ans, jour pour jour Jean Bigirimana, journaliste d'@iwacuinfo disparaissait. Aujourd'hui, j'ai une pensée émue pour lui, pour ses proches, et pour tous mes confrères et consœurs, où qu'ils soient, qui continuent de nous informer, parfois au péril de leur vie.
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#FOCODE | ÉMISSION – X SPACE | #CONGRÈSCITOYEN – Édition #38 📅 Dimanche 26 juillet 2026 🕕 18h00 (heure de Bujumbura – GMT+2) 📍 En direct sur X (Twitter) – @FOCODE_ 🇧🇮 #Burundi–#RDC : Pourquoi la #FDNB prendrait-elle en charge, à #Bujumbura, les soins de #Wazalendo et de présumés membres des #FDLR, alors que ses militaires dénoncent plusieurs mois d’impayés, la précarité et des conditions éprouvantes sur le front en #RDC ? 🔴 Contexte Des combattants blessés sur le front congolais seraient actuellement hospitalisés dans plusieurs services du Tanganyika Hospital, à Bujumbura. Ce groupe ne serait pas homogène : il comprendrait des #Wazalendo, de présumés membres des #FDLR, mais également d’autres combattants congolais. La présence présumée de membres des FDLR parmi ces blessés constitue l’un des aspects les plus préoccupants de cette affaire. Elle soulève de graves interrogations sur les circonstances de leur entrée sur le territoire burundais, les autorités ayant autorisé leur évacuation ainsi que les implications politiques, militaires et sécuritaires d’une telle prise en charge. Toutefois, l’affaire ne se limite pas aux seuls FDLR. Elle concerne plus largement le transfert et l’hospitalisation, à Bujumbura, de différents combattants venus de la RDC, parmi lesquels figureraient des Wazalendo et d’autres éléments engagés sur le front congolais. Selon des témoignages recueillis auprès de sources hospitalières et de militaires burundais, les soins de ces combattants seraient financés au moyen de bons délivrés par la Force de défense nationale du Burundi. Dans certains dossiers médicaux, la mention « FDNB » aurait initialement figuré comme mode de paiement. Après nos premières révélations sur cette affaire, des instructions auraient été données pour modifier les fiches des patients et en retirer toute référence à la FDNB. Les blessés les moins gravement atteints seraient hospitalisés à l’antenne de Nyabugete, tandis que les cas les plus sérieux seraient admis en chirurgie ou placés en réanimation au siège principal du Tanganyika Hospital, à Kinanira. Dans le même temps, des militaires burundais déployés sur le front en RDC dénoncent plusieurs mois d’impayés, des conditions de vie éprouvantes et une prise en charge médicale précaire. Certains affirment que les combattants congolais hospitalisés à Bujumbura bénéficieraient d’un traitement plus favorable que celui réservé aux soldats burundais. Une allocation quotidienne de 16 000 francs burundais serait notamment accordée à chacun de ces combattants pour son alimentation, tandis que les militaires burundais devraient se contenter de rations de pâte de maïs ou de riz. Qui sont exactement les combattants congolais soignés à Bujumbura ? Combien compte-t-on de Wazalendo, de présumés membres des #FDLR et d’autres combattants parmi les blessés pris en charge ? Qui a autorisé leur transfert et leur admission au Tanganyika Hospital ? Pourquoi la FDNB financerait-elle leurs soins ? Pourquoi certains dossiers médicaux auraient-ils été modifiés ? Quelles conséquences leur présence au Burundi pourrait-elle entraîner pour la sécurité nationale et les relations régionales ? Comment expliquer, enfin, que différents combattants étrangers bénéficieraient d’une prise en charge médicale dans un établissement privé réputé coûteux, alors que des militaires burundais engagés sur le front congolais dénoncent plusieurs mois d’impayés, la précarité et des conditions de vie éprouvantes ? 🔴 Invités : 1⃣ Emmanuel Ndereyimana, Secrétaire exécutif du parti UPD-Zigamibanga 2⃣ Dr Alphonse Rugambarara, ancien ministre du Burundi 3⃣ Pacifique Nininahazwe, Président du FOCODE 🔴 Animation : 1⃣ Alice Hakizimana, Journaliste / Co-host 2⃣ Gilbert Niyonkuru, Journaliste / Co-host 📢 Rejoignez-nous pour un débat citoyen consacré à la présence, à Bujumbura, de Wazalendo, de présumés membres des FDLR et d’autres combattants congolais, aux conditions de leur prise en charge, à l’implication de la FDNB dans la guerre en RDC et au sort des militaires burundais déployés sur le front congolais. Si différents combattants congolais sont effectivement soignés au Burundi aux frais de la #FDNB, les autorités doivent sortir du silence et expliquer qui ils sont, qui a autorisé leur transfert et sur quelle base leurs soins seraient financés. #FOCODE #CongrèsCitoyen #Burundi #RDC #FDNB #FDLR #Wazalendo #TanganyikaHospital #Bujumbura #SécuritéRégionale #Redevabilité #Transparence #DroitsHumains #XSpace @GeneralNeva , @NtareHouse , @KwaNtare , @BurundiGov , @fdnbbi , @MininterInfosBi , @minisante , @nshingamateka , @Burundi_senat , @pnininahazwe , @Ndereyiman20249 , @alphonseru93590 , @Ndayishemeza_ , @janvierbig , @niyogilbert1 , @Misslys2023 , @FNisabwe , @GNiyungeko
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A few cartoons by our 2026 co-laureate Jimmy @SpireJim Ssentongo, form Uganda, from our exhibit booklet. 👉 2026 Exhibit: freedomcartoonists.com/inter… 🤝 @VilleDeGeneve @CartooningPeace @chappatte @PatChappatte
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